samedi 31 octobre 2009

NOUVEAUX PARFUMS : CE QUE DISENT LES MARQUES, CE QU’EN PENSENT LES COPAINS / COPINES


J’ai reçu 3 nouveaux parfums à tester.
Comme l’appréciation d’une fragrance est très subjective et que par ailleurs je ne suis pas très douée en la matière, je les ai fait essayer à quelques amis, non professionnels. Voici leurs avis. Attention, c’est très subjectif, parfois un peu cash, et je n’ai rien censuré (pardonnez-leur !!!).

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FEERIE GOLD (VAN CLEEF & ARPELS)

Ce qu’en dit la marque :
Un élixir d'exception, luxueux et envoûtant, présenté dans un flacon-bijou au design enchanteur. Une overdose des ingrédients les plus précieux : Absolu d’Iris de Florence et Vanille gousse de Madagascar, Absolu Fève Tonka et Heliotrope, dont l’alliance accentue encore l’irrésistible sensualité de ce parfum, véritable concentré de féminité. (129€ les 30 ml)

Ce qu’en dit Marie-Annick : "C’est sympa, il est épicé, un peu exotique… mais vraiment trop grand-mère, pas assez branchouille." Note : 7/10.

Ce qu’en dit Stéphanie : "Au début, c’est un peu trop fort, entêtant, puis ça va mieux. Ca me fait penser à un parfum du Club des Créateurs de Beauté, dont je ne me souviens plus le nom. Sans plus." Note : 5/10.

Ce qu’en dit Magali : "C'est un peu comme une madeleine de Proust, ce parfum me rappelle ma grand-mère. Il sent la violette, la poudre de riz. J'aime beaucoup ce qu'il m'évoque, mais je ne porterais pas." Note : 8/10.

Ce qu’en dit Clara : "C’est typiquement le genre de parfum que je n’aime pas, car il est trop sucré pour moi. Ca fait trop jeune fille." Note : 5/10.


> Moyenne : 6,25/10 <

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E'SENS (LES SENS DES FLEURS)

Ce qu’en dit la marque :
Un parfum envoûtant qui se pare de sensualité grâce à la rose qui ondule sous les notes vibrantes de la muscade, de l’ambre et du patchouli. Les fleurs de Bach (vigne, bruyère, bourgeons de marronnier, chicorée, verveine et églantine) vont dévoiler le charisme avec volupté, adoucir les échanges avec complicité, magnifier la sagesse acquise avec sérénité, participer au don d’amour avec gaieté. (78€ les 100 ml)

Ce qu’en dit Clarisse : "Ce n’est pas un parfum que je mettrais pour plaire à un homme, je vois ça plutôt comme une eau de toilette, pour la journée. Il a un côté un peu "hygiénique". Il ne reste pas longtemps sur la peau : un peu trop fort au début, puis il ne reste rien. Sinon, j’aime bien son côté floral avec une note gourmande. Note : 7/10 (pour encourager les marques bio, sinon j’aurais mis un peu moins)

Ce qu’en dit Amel : "Il est fort, un peu amer. Une sorte de note de romarin un peu trop prononcée. Bof." Note : 2/10.

Ce qu’en dit Sophie : "J’aime bien le flacon sobre, sans fioriture. Le parfum est un peu fort au moment où on le spraye, mais ça s’atténue assez vite, et même si ce n’est pas mon type de parfum (trop floral, sucré, épicé, trop "chaud" pour moi), c’est pas mal du tout pour du bio ! Ca ne sent pas les huiles essentielles d’apothicaire. En revanche, il faut prévoir d’en remettre en journée, car il ne tient pas bien. Pour les + de 40 ans." Note : 7/10.

Ce qu’en dit Marie-Annick :
"Je n'aime pas trop, ça me fait penser aux baigneurs en celluloïd de mon enfance." Note : 2/10.

> Moyenne : 4,5/10 <


°°°
KAIAK (NATURA BRAZIL)

Ce qu’en dit la marque :
Frais, vivifiant, Kaiak, tel un nouvel élan, tonifie le corps, stimule l’esprit et les sens. En tête, un fougueuse envolée de citron ! les chaudes harmonies du bois clair, du géranium et de la fleur d’oranger, en cœur, tout comme celles de la mousse de chêne, en fond, tempèrent les ardeurs de Kaiac. (37€ les 100 ml)


Ce qu’en dit Jean-Paul : "Ca sent bon. C’est iodé, frais, marin. J’aime bien. Je peux garder le flacon ?" Note : 7/10.

Ce qu'en dit Philippe : "J'aime bien le côté simple et sobre du flacon, mais je n'ai pas tout de suite compris comment le bouchon s'ouvrait. Le parfum est un peu fort au début, puis ça passe. Après 10 minutes, j'aime bien. Ca correspond tout à fait à une odeur pour hommes, mais personnellement je ne le porterais pas." Note : 7/10.

Ce qu’en dit Yves : "Ca me fait penser un peu à une odeur de déodorant. Ca n’est pas assez subtil pour moi. Ca m'évoque en fait un parfum que l’on se mettrait quand on n’a pas le temps de prendre une douche." Note : 4/10.

Ce qu’en dit Fabien :
"J’aime bien le principe de fermeture du flacon, mais le plastique fait un peu toc, c’est dommage . La première odeur est très alcoolisée, puis quand ça s’estompe, c’est beaucoup mieux. 2 heures après l’avoir mis, il sentait vraiment bon : il met du temps à se mettre en place. Une odeur boisée assez agréable." Note : 7/10.

> Moyenne : 6,25/10 <

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jeudi 29 octobre 2009

DU BOTOX CONTRE LA CHUTE DES CHEVEUX ?


Décidément, il sait tout faire ce Botox ! Figer les rides, ça vous le saviez, mais aussi, entre autres : diminuer la transpiration, traiter les migraines, et maintenant.......... lutter contre la calvitie !

C'est très sérieux,
et comme pour (soi-disant) Strivectin ou la Tarte Tatin, cette dernière découverte est due à un bien heureux hasard.

Je vous raconte en quelques mots cette belle histoire :

« Dans une contrée lointaine, sur les collines de Beverly Hills, le Dr. Simon Ourian, jeune et joli (?) chirurgien plastique, injectait depuis quelques temps du Botox dans le cuir chevelu de sa maman, afin de soigner ses migraines causées par une chimiothérapie.

Au bout d'un certain temps, le Docteur Charmant s'aperçut que la chevelure de la Reine Mère, qui auparavant s'éclaircissait à cause du traitement, recommençait à pousser !

Comme il était un peu alchimiste et très ambitieux, il concocta une potion de Botox et de vitamines qu'il testa pendant 3 ans sur quelques volontaires chauves, aveuglés par la promesse de nouveaux attributs capillaires.

Et ça a marché !
Les cheveux avaient repoussé... »

Apparemment, cette mixture agirait sur la repousse en réduisant la "tension du scalp" et en augmentan
t l'afflux sanguin, donc d'apport en nutriments, au niveau des follicules pileux.

L'histoire ne dit pas si au passage le Prince Simon a séduit la Princesse de Los Angeles...

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mercredi 28 octobre 2009

CRAZYLIBELLULE AND THE POPPIES : EFFET DE MODE OU VÉRITABLE NOUVEAU MARCHE ?

Libellule-Folle & les Coquelicots : derrière ce nom improbable se cache une petite marque ultra-originale. Crazylibellule and the Poppies, c’est une collection d’une quarantaine de mini-parfums en stick, nomades, au design soigné, aux fragrances variées. Une nouvelle gestuelle : la caresse de parfum. Des produits tellement différents…

Allez-vous aimer ??? J’ai mené l’enquête pour vous !


> LA PETITE HISTOIRE <
racontée par Stéphanie Lhermitte, Directrice Marketing

« Les premières collections de Crazylibellule, Les Divines Alcôves et Poule de Luxe [!!! NDLR], sont nées en 2006 de l’imagination de Isabelle Masson- Mandonnaud. Isabelle avait déjà une belle expérience dans l’univers du parfum car c’est elle qui a été à l’origine du concept Sephora : le parfum en libre service.
Pour Crazylibellule, elle a voulu créer une marque de parfums avec un positionnement différent, féminin, un peu fou. Les fragrances en sticks correspondaient à cette envie. Une alternative aux sprays alcooliques classiques, une forme inspirée des rouges à lèvres, une nouvelle gestuelle, une attention particulière au design des produits, bref : un tout nouveau marché. »

> LA TECHNOLOGIE <
racontée par Johanna Degat, Responsable Recherche & Développement

« Pour fabriquer nos sticks, nous utilisons la même technique que pour les bâtons de rouge à lèvres. Aujourd’hui, ce sont des pâtes à base de cire minérale et de silicones, mais nous essayons de les faire évoluer vers quelques chose de plus naturel et plus bio.
Nous confions la création de nos fragrances à de grandes maisons comme Robertet ou Givaudan, nous les transformons en « absolues de pommade à froid » grâce à une méthode inspirée de l’enfleurage puis nous les incorporons à chaud dans la pâte.
Ce support permet une restitution idéale du parfum, une rémanence sans égal car comme il n’y a pas d’alcool, pas un accord ne s’évapore et les notes ont une très bonne tenue sur la peau. »

> LA CREATION D'UNE COLLECTION <
racontée par Stéphanie

« La création est vraiment un travail d’équipe. Isabelle est quelqu’un de très inventif, c’est elle en général qui donne « l’input ». On intervient parfois en lui parlant de tendances, mais ça ne suffit pas, l’univers doit vraiment lui parler. On part souvent d’une histoire, et on travaille sur ce qu’elle nous évoque. Les graphistes travaillent plusieurs pistes, une dizaine par brief.
Par exemple, le brief de la collection Les Garçonnes était d’évoquer les femmes emblématiques des années 20-30 (Louise Brooks, Gabrielle Chanel, Joséphine Baker…) en travaillant sur des notes masculines (cuir ou bois, rehaussés d’une note fleurie plus féminine).
Le poppy (coquelicot) est présent sur chacun des packagings, et il est traité graphiquement en fonction de l’histoire que l’on veut raconter. »

> L'ETOILE OLFACTIVE <
racontée par Stéphanie

« Pour les parfums alcooliques, on traduit souvent leur composition par une pyramide olfactive [notes de tête / note de cœur / note de fond]. Pour les formes sticks, ce n’est pas possible car les 3 notes se mêlent sur la peau. Même si les notes de fond se révèlent le mieux, le rendu des parfums en stick n’évolue pas trop au cours du temps. Du coup, nous avons développé un autre outil : l’étoile olfactive, qui correspond mieux à cette forme de parfum. Le principe : chacune des branches de l’étoile représente une note et plus la note est prédominante, plus elle est écrite en gros. »

> CE QU'EN PENSENT LES COPINES <

¤ Chère Louise (Collection Les Garçonnes)
Daphné : Le parfum en stick, c’est une bonne idée, ça change. Je ne mettrais pas Chère Louise car je préfère les parfums plus légers. C’est trop poivré, trop enivrant. La texture est pas mal, ça ne colle pas. Le stick est mignon, mais j’ai peur que le carton ne s’abime dans mon sac. Une petite suggestion : pourquoi ne pas coller l’opercule en plastique au fond de capuchon ? Note : 4/10

¤ Rose à Saïgon (Collection Les Garçonnes)
- Céline : Le packaging est très mignon. A l’application, l’odeur est trop intense, presque oppressante, mais très vite c’est agréable. Je peux le garder ? Note : 7/10
- Clarisse : L’avantage du stick, c’est que c’est pratique. L’inconvénient, c’est que c’est antiglamour : ça me rappelle mon déodorant. L’odeur me fait plutôt penser à un parfum d’ambiance (bougie) qu’à un parfum pour femme. Note : 5/10
¤ Vanilla Lemon Pie (Collection Poule de Luxe)
- Stéphanie : Ca sent la vanille, c’est léger, sympa. Ca fait très ado. Mais appeler la gamme « Poule de Luxe » pour une cible ado, c’est moyen, non ? Note : 6/10

¤ You my Lord (Collection Les Divines Alcôves)
- Charlotte : Tout ce qui est stick, ça ne me plait pas trop, je ne trouve pas le geste esthétique. La boîte est assez mignonne, ça fait féminin, rouge à lèvres, tendance anglaise. En revanche, je trouve le stick trop large, ça me fait penser à un déo. Il faudrait soit qu’il soit plus fin, soit carrément faire un roll-on, car le geste serait plus féminin. Le parfum sent bon mais il est trop fleuri pour moi. Au final, je trouve que le produit fait plus enfant que femme. Note : 3/10
- Sophie : J’aime bien le nom de la marque, le packaging, le design, le côté mimi du stick. Le parfum est frais, fleuri, un peu rétro. L’odeur disparait vite. Pas mon type de fragrance, mais pourquoi pas ? Note : 7/10.

> L'ACTUALITE DE LA MARQUE <

> En octobre, Crazylibellule and the Poppies arrive chez Marionnaud (ils sont déjà en vente sur leur boutique en ligne, au Club des Créateurs de Beauté, et dans quelques parfumeries).
> Pour Noël, sur le site web et dans certains magasins, la marque proposera les Trio Box. Le principe : la cliente choisit un assortiment de 3 crazysticks, et une jolie boite aimantée pour les emballer lui est offerte.

ALORS, VOTRE AVIS ??? Le parfum en stick : un nouveau geste qui s’inscrira dans la durée ?


[Un merci tout spécial à Bénédicte Delorme, Chef de Produit Marketing Développement]
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lundi 26 octobre 2009

AEPURE DEPOSE LE BILAN : INFO OU INTOX ?


Je viens d'apprendre une nouvelle tellement incroyable que je me demande si elle est vraie : le concept-store parisien Aépure, ouvert en avril dernier, aurait déjà déposé le bilan.

Pour celles et ceux qui seraient passés à côté, Aépure c'est (c'était ?) une boutique hyper conceptuelle qui proposait des marques de beauté de niche, certaines introuvables ailleurs. Toute la presse, toute la
blogosphère en avait parlé.

Cela me rappelle feu La Parfumerie Générale, concept store lui aussi dédié aux marques émergentes qui, il y a quelques années, avait vécu la même expérience avortée - quoiqu'un peu plus longue.


Pour la Parfumerie Générale tout comme pour Aépure, je m'étais dit : voilà un concept intéressant, différent, exitant ; ça ne peut que marcher. Eh bien apparemment j'ai eu tort. Doit-on en déduire quelque sombre avenir pour la cosmétique de niche ?


RIP Aépure........

(PS : je m'emballe, mais je n'ai trouvé aucun communiqué officiel confirmant cette information... si vous avez vous des infos, faites moi suivre)

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dimanche 25 octobre 2009

TEST DE L’EXTREME : 1 MOIS SANS COSMETO !!!

 Incroyable mais vrai : je l’ai fait ! Moi, l’accro aux cosmétos, je n’ai (quasiment) rien appliqué sur ma peau pendant 1 mois. 1 mois entier !!! Je ne l’ai pas vraiment fait exprès, en réalité. Je suis partie au mois d’août pour une aventure un peu roots, avec encombrement bagages limité, rencontrer des gens qui, je le croyais (à tort), n’en auraient rien à faire de mon apparence.


J’avais donc dans mon vanity le minimum syndical : un shampooing (qui me servait aussi de gel-douche), un après-shampooing, un dentifrice, un écran solaire qui ne m’a quasiment pas servi, un petit flacon d’huile végétale et quelques échantillons de crèmes visage que je n’ai pas utilisées. Et un mascara, tout de même, pour sauver la mise de temps en temps.

Bref, un mois de quasi-abstinence cosmétique.
> Et quels résultats sur ma peau, alors ???

Eh bien, c’était une CA-TAS-TROPHE ! Je n’ai JAMAIS eu une peau aussi moche et je n’ose même plus regarder les photos de ce mois d’août, tellement ça me rend malade :
  • des cernes hallucinantes (qu'est-ce que j'ai regretté mon anti-cernes... Il faut dire aussi que je n’étais pas là-bas pour le farniente, et que j’étais constamment crevée)
  • une peau sèche avec… des petites ridules autour des yeux qui ne disparaissaient pas, même quand j’arrêtais de sourire (petites ridules de déshydratation dans le décolleté aussi)
  • des lèvres un peu plus sèches, moins rebondies
  • des petits boutons sur le front, genre revival « my sweet sixteen »
  • un teint si terne qu’on me demandait souvent si je me sentais bien
  • et je ne vous parle même pas de l'état de mes pieds!

Bref, j’avais pris 5 ans minimum dans la vue.
(ce qui me ramenait à mon âge biologique, car en général, on me donne moins :)).

A mon retour, j’ai repris mes bonnes vieilles habitudes (démaquillage et crémage matin & soir, soin contour des yeux + anticernes, gommage hebdomadaire…), et en l’espace de quelques jours, tout est revenu à la normale. Aujourd’hui, 2 mois après, je suis rassurée lorsque je vois mon reflet dans le miroir.
LA MORALE DE CETTE HISTOIRE :

> NON, les produits cosmétiques ne servent pas à rien.
> OUI, ils nous aident réellement à avoir une peau plus jeune, plus éclatante et moins fatiguée.

> Et NON, je ne recommencerai pas cette expérience traumatisante, quitte à payer un surplus de poids pour les bagages la prochaine fois !!!

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mardi 20 octobre 2009

BIOPHYTIS : ET LE COMPLEMENT ALIMENTAIRE DEVIENT DURABLE…

Je fais partie de ceux qui pensent que la beauté est la somme de plein de petits gestes quotidiens, que l’on pourrait appeler "l’hygiène globale". Pour afficher une peau superbe et des cheveux en pleine forme, il ne suffit pas de s’enduire de crèmes qui coûtent un RMI, il faut aussi penser sport, protection solaire, no drugs (au sens large), zénitude, alimentation...

Alimentation ou, lorsque l’on est pressé / nul en cuisine / au régime permanent / légumophobe (…) : compléments alimentaires !

Et parmi toutes les marques qui se disputent ce marché, j’en retiendrai deux :

> Oenobiol, parce que c’est la pionnière, que j’y ai plein d’anciens collègues (coucou à ceux qui me lisent !) et qu’elle est plutôt sérieuse.

> Et Biophytis, car c’est une petite marque hyper-pointue, dans la mouvance du développement durable, qui manque encore un peu de visibilité et qui mérite fort que l’on s’y attarde un petit peu !

Les petits + Biophytis :

> C’est une marque Bio certifiée AB, qui propose des produits minceur, anti-âge et revitalisants.

> Elle valorise les plantes amazoniennes qui renferment des molécules bénéfiques pour la beauté et la santé comme le guarana, le maté, l’açai ou le nopal (bientôt le quinoa et le boldo).

> Elle travaille avec de petits producteurs sur des plantes cultivées dans leur biotope naturel, et sera prochainement certifiée "équitable".

> La production de ses extraits de plantes est réalisée sur place : d’une part pour faire travailler les locaux, d’autre part pour éviter les coûts et la pollution dus aux multiples transports (transport qui est d’ailleurs réalisé par voie marine).

> Elle a mis en place un programme de compensation carbone.

> Elle prouve tout ce qu’elle avance et se refuse à communiquer à grands renforts de slogans du type "perdre 3 kg en 3 jours, c’est possible !". Elle participe même à un programme de recherche orienté sur la prévention de l’obésité.

Une belle marque à découvrir, donc ! Et je vous conseille d'essayer le guarana, parfait pour les coups de fatigue de l'automne.

Et où trouver la gamme Biophytis ???
Pour l’instant, dans quelques pharmacies, parapharmacies et magasins bio. Et sur leur boutique en ligne.

Merci à Sandrine EVRARD, Directrice Marketing & Ventes Biophytis - sandrine.evrard@biophytis.com
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dimanche 18 octobre 2009

UN NOUVEAU CALCUL POUR SAVOIR SI VOUS DEVEZ VOUS METTRE AU REGIME


Aujourd’hui, la plupart des régime-addicts (... des filles, quoi !) connaissent la notion d'IMC : l'indice de masse corporelle.

Pour mémoire, il s’agit d’un indice qui permet de se situer sur un axe « sous-poids <> poids normal <> surpoids », au sens médical du terme.

La formule pour le calculer : POIDS (kg) / TAILLE² (m).

> Pour les femmes, on considère que l’IMC est normal s’il est compris entre 20 et 25.
> Plus, on est en surpoids (obèse à partir de 30).
> Moins, on est, au choix : mannequin / sujet à des gastros chroniques / anorexique / à la diète permanente / sportive de haut niveau... Ou alors on a la chance d’avoir de bons gènes, mais dans ce cas, attention à ne pas trop descendre sous un IMC de 20, sous peine de complications de santé à +/- long terme.

Mais pourquoi je vous parle d’IMC aujourd’hui ???

Parce qu’un professeur de l’Université du Nevada, qui considère que l’IMC est une notion bien trop compliquée à comprendre pour l’américain moyen, vient de proposer une alternative plus simple : le MWL (Maximum Weight Limit), que l’on peut calculer de tête, sans avoir besoin de sortir sa calculatrice. Un moyen de connaitre, à partir de sa taille, le poids limite maximum au-dessus duquel on est en surpoids.

DEMONSTRATION : calculons ensemble notre MWL !

Tout d’abord, il faut partir du postulat suivant :
> Une femme de 1m50 qui pèse plus de 57 kg est en surpoids.
> A partir de là, il faut ajouter ou soustraire 2 kg à chaque fois que l’on est 2,5 cm plus grande ou plus petite que la femme « de base ».

Exemple :
Si je mesure 1m65, je mesure 15 cm de plus que 1m50.
15 cm = 6*2,5 cm.
> Mon poids limite maximum est donc 57 kg + 6 x 2 kg = 69 kg !
> A titre de comparaison, en appliquant la méthode de l’IMC, une femme qui mesure 1m65 atteint la limite de surpoids (IMC =25) à 68 kg.

Pour les hommes, il faut procéder de la même manière, à partir du postulat suivant :
> Un homme de 1m75 qui pèse plus de 79 kg est en surpoids
> Puis ajouter ou soustraire 2,3 kg par 2,5 cm de plus ou de moins que l’homme « de base ».

Vous allez me dire que finalement c’est ENCORE PLUS compliqué que de calculer son IMC ? Oui, mais parce que je vous ai converti tous les pounds et les inches américains en kilos et centimètres… En VO, on tombe sur des chiffres un peu plus faciles à manier !!!


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samedi 17 octobre 2009

UN T-SHIRT ANTI-ACNE : VOUS Y CROYEZ, VOUS ?


On connaissait les T-shirts anti-UV, fortement conseillés sur la plage pour les chérubins et sur les vagues pour les surfeurs. Et voici... les T-shirt anti-acné ! C’est une société canadienne, SunSoul, qui propose cette petite merveille de technologie (de marketing ???).

Tout d’abord, une petite précision : on parle
évidemment ici d’acné corporelle (sur le haut du dos par exemple), pas d’acné du visage.

> Le postulat de départ :
Il a été prouvé scientifiquement que la lumière bleue aide à diminuer l’acné, en exterminant P. Acnes, la principale bactérie en cause dans cette pathologie.

> L’idée complètement dingue :
Le T-shirt Blumöd est fabriqué avec un tissu « fluorescent thérapeutique » qui non seulement protège contre les UV, mais
également filtre la lumière du soleil pour la transformer en lumière bleue (longueur d’onde de 440 à 510 nanomètres pour ceux que ça intéresse).

> Les résultats :
D’après le fabricant, votre acné va diminuer si vous portez ce T-shirt régulièrement, au moins 2 heures par semaine, et au soleil bien sûr, pour avoir suffisamment de lumière à filtrer. Plus l'ensoleillement est intense, meilleurs sont les résultats.

> Ma question :
A quand la cagoule anti-acné du visage ? Car l’acné du dos, on s’en fiche un peu, non ???

°°°°°°°

PS1 : remarquez, ils ont déjà prévu des casquettes et des visières… Ca doit +/- convenir pour l’acné du front…

PS2 : on n'oublie pas de se tartiner de crème solaire sur les zones non protégées par les vêtements
Blumöd.

PS3 : c'est bien connu, l'exposition au soleil (lumière bleue filtrée ou non), diminue de toutes façons les symptômes de l'acné, à cause notamment de l'épaississement de la peau lors du bronzage. Comment donc connaitre la part effective de ces T-shirts filtrants dans la diminution de l'acné ???



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mercredi 14 octobre 2009

ATELIERS BEAUTE GRATUITS CHEZ « VIENS DANS MON DRESSING ! »


« Viens dans mon dressing ! », vous connaissiez ? Certainement, car je ne suis pas la première à en parler… C’est LE rendez-vous des fashionistas parisiennes en quête de bons plans mode & beauté. Le principe de base n’est pas nouveau : des filles trendy déstockent les fringues dont elles ne veulent plus, à prix IM-BAT-TABLES. Les marques : Maje, Sandro, Vanessa Bruno, Paul & Joe, Isabel Marant, Marc Jacobs, Antik Batik... (bref, il y en a pour tout le monde).

La différence entre VDMD! et les (nombreux) autres « vide-placards » de vêtements, c’est que :

1. Il n’y a pas que des vêtements d’occasion mais aussi des petits créateurs prometteurs de bijoux, accessoires et maroquinerie.

2. Il y règne une ambiance de folie : surprises visuelles, sonores et gustatives.

3. And last but not least, (c’est ce qui m’intéresse moi et c’est pour cela que j’en parle), vous y trouverez des ateliers beauté inédits !!!

Et c’est quoi ces ateliers beauté ?

La réponse en 3 points :

· 2Be… Myself, marque de makeup belge dont je vous ai déjà parlé ici, proposera pour la première fois en France (!), de découvrir quelques-uns de ses produits. La pose de vernis sera offerte, et croyez-moi, il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs (notamment du vernis qui ne se révèle qu’à la lumière noire, pour les amatrices de boîtes de nuit…).

· L’équipe de Gloss’Up, le beauty bar de la rue Charlot, vous apprendra à fabriquer vous-même votre soin et votre makeup bio. Et si vous le souhaitez, un maquillage gratuit vous sera proposé (ça va se bousculer sur le stand Gloss’Up…).

· MonParfumBio vous présentera en avant-première son bar à parfums… (et je n’en sais pas plus, mais tant mieux, je ne suis pas contre les belles surprises !).

Bref, c'est ce samedi, et moi j’y serai, car j’adore découvrir de nouvelles marques et boutiques beauté.

On s’y croisera peut-être ???



INFOS PRATIQUES :
> C’est quand ? Le 17 octobre de 12h à 20h
> C’est où ? A la Cour du Marais, 81 rue des Archives - 75003 Paris - Temple/Arts et Métiers
> C’est combien ? Face à la crise, l’entrée sera à 2€ au lieu de 3€, et gratuite pour boy-friends & kids
> Contact : info@wishyouwell.biz + sur Facebook
.


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dimanche 11 octobre 2009

FUMER TUE (AUSSI) LA PEAU : LA PREUVE EN IMAGE !


Il y a quelques temps, je suis tombée sur un article anti-nicotine avec une illustration choc : la simulation sur un visage féminin des effets « contre-esthétiques » de la cigarette.

Voici cette image. Est-ce qu’elle va inciter les fumeuses à arrêter ? Je ne crois pas. A réfléchir ? … Peut-être. Car contrairement aux affirmations « fumer tue » ou « fumer provoque le cancer » (conséquences trop lointaines et peu envisageables pour le commun des mortels qui se sent immortel), contrairement à ces quelques mots imprimés sur les paquets de clopes, donc, on peut se rendre compte ici des options qui s’offrent à nous dans un futur proche : à la quarantaine, les nicotine-addicts peuvent réellement paraître 5 ou 10 ans de plus que ceux qui n’ont jamais fumé, ou juste un peu à l’adolescence…


Cette image reste une illustration photoshopée, bien sûr,
mais voici un peu plus d’infos sur les effets bien réels de la cigarette - ma contribution personnelle à la lutte contre le trou de la sécurité sociale ^^.

> La toxicité du tabac est due à sa combustion. Il comporte plus de 4000 composés chimiques : monoxyde de carbone, substances irritantes (aldéhydes, phénols…), goudrons, nicotine…

> Fumer a des conséquences réelles et mesurées sur notre enveloppe corporelle : hautement oxydant, killeur d'enzymes, le tabac a aussi un effet délétère sur la capacité de nos vaisseaux à acheminer l’oxygène et les nutriments jusqu’à la peau et le bulbe capillaire. Ces organes sont les plus périphériques de notre corps, les « derniers servis », c’est pour cela que l’on peut parfois deviner que quelqu’un fume juste à son aspect extérieur.

>>> Clope & peau
La cigarette provoque un vieillissement prématuré de la peau : affinement, creusement des rides (notamment autour de la bouche et sur les joues), perte d’élasticité... Comme elle diminue la microcirculation cutanée, elle a également un effet dramatique sur l’éclat de la peau, sa vitalité, la couleur du teint (blanc/gris/jaune : c’est selon…). Elle peut faire apparaitre des varicosités, de l’eczéma, du psoriasis et bien sûr, augmenter le risque d’avoir un cancer de la peau - surtout si vous associez cigarette et exposition solaire intensive.

>>> Clope & phanères
La cigarette prive les cheveux en oxygène et nutriments, ce qui les rend ternes, cassants, plats. Ils blanchissent prématurément et ont tendance à chuter plus facilement. Pour les mêmes raisons, les ongles sont jaunes et cassants.

>>> Clope & cicatrisation
Les fumeurs cicatrisent moins bien. Anecdote révélatrice : aux Pays-Bas, avant de pratiquer un lifting, les chirurgiens exigent un mois à un an de sevrage tabagique !

Vous saviez déjà (presque) tout cela.
Mais rien ne coûte de faire une petite piqûre de rappel de temps en temps (parole de chanceuse non fumeuse)...


(Ok, je n'aurais pas dû mettre des photos ultra-esthétiques de femmes en train de fumer pour illustrer ces propos ! C'est mon esprit de contradiction, ça...)

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jeudi 8 octobre 2009

J’AVOUE : J’AIME LES SILICONES..........

Vous avez déjà certainement entendu parler des silicones, ces substances grasses, entièrement synthétiques, qui font polémique car elles sont très peu biodégradables...

Oui, les silicones sont nocifs pour l’environnement et donc, indirectement, pour notre santé.

Oui, ils pourraient avoir tendance à imperméabiliser voire « étouffer » la peau et le cuir chevelu.

Non, ils ne sont pas indispensables à nos produits cosmétiques car ils n’ont qu’une action de surface : ils ne présentent aucune biocompatibilité avec la peau et les cheveux, et, contrairement aux huiles végétales, ne traiteront jamais une peau dénutrie ou déshydratée.

Mais voilà…

Les silicones sont extraordinaires pour améliorer l’ordinaire de la beauté.
  • Ils lissent, démêlent et font briller la fibre capillaire.
  • Ils permettent d’obtenir des crèmes aux textures hallucinantes de douceur, de matité et/ou d’évanescence.
  • Ils constituent d’excellents dispersants pour les pigments des produits de makeup, et leur confèrent plus d’homogénéité et de tenue.

Personnellement, je ne m’en suis jamais passée pour le soin des cheveux (notamment dans les après-shampoings), mais jusqu’à très récemment, je les évitais dans les crèmes visage, d’autant plus que je n’apprécie pas trop l’effet « caoutchouteux » très artificiel des produits qui abusent des silicones (à la Estée Lauder par exemple).

Jusqu’à ce que…

... j’essaye le merveilleux Yuza Sorbet d’Erborian, que m’a donné la fondatrice de la marque après que je l’ai interviewée (ici). Une crème pleine de silicones (j’ai vérifié), mais tellement bien formulée que ma peau très assoiffée n’en a eu cure. Elle est encore plus hydratée et rebondie que d’habitude. Et quelle texture agréable, quel plaisir à appliquer !

Pour me rattraper, je me démaquille avec un produit pour le coup très naturel, la Brume Lactée Démaquillante de Doux Me, qui contient des huiles végétales bourrées d’acides gras parfaits pour nourrir et réparer mon épiderme...

Et voilà... Personne n’est parfait ! 

 
Petite astuce décryptage : pour reconnaître les silicones dans les listes d’ingrédients, traquez les molécules en –methicone (dimethicone, cyclomethicone…) ou en -siloxane (cyclopentsiloxane…).


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vendredi 2 octobre 2009

LES B.A. BEAUTE D’OCTOBRE : MOBILISATION GENERALE CONTRE LE CANCER DU SEIN


Je ne le savais pas : le mois d'octobre est celui de la lutte contre le cancer du sein. Du coup, beaucoup de marques de beauté s’engagent dans la récolte de fonds pour financer la recherche et les actions menées par les associations de lutte contre le cancer du sein – et c’est bien normal, leur principale cible (les femmes), a 12 % (!!!) de chances de développer cette maladie au cours de sa vie...

Quelques bonnes actions à faire :


Darphi
n propose dans ses instituts parisiens un soin « buste & décolleté » à 55 €, dont 10 € seront reversés à l'association Le cancer du sein, parlons-en. [du 1er octobre au 30 novembre 2009]

Plus accessible, Palmer’s propose deux lotions anti-vergetures en édition limitée, dont 0,30 à 0,60 € seront reversés à la même association. [6-8 €]


Toujours au bénéfice de Le cancer du sein, parlons-en, Clinique propose un coffret collector de 4 gloss SPF15. [29,90 €]

Pour Avon, ce ne sont pas des produits de beauté, mais différents articles estampillés « Ruban de l'espérance » (bracelets, tasses, porte-clés…), dont l’intégrité des bénéfices est reversée à la recherche contre le cancer du sein. [de 2 à 8€]


Quant à Aveda, c’est auprès la BCRF (Breast Cancer Research Foundation) que la marque s’engage, avec la crème pour les mains Hand Relief, dont une partie des bénéfices sera reversée au profit de l'association. [32 €]

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jeudi 1 octobre 2009

METIER : CHEF DE PRODUIT CHEZ SEPHORA

Si vous rêvez de faire du marketing dans l’univers de la beauté, votre 1er objectif sera de décrocher un poste de chef de produit. Mais savez-vous exactement en quoi consiste cette fonction ? Mon amie Véronique Hayes, chef de produit chez Sephora+, vous éclaire sur son métier...

Peux-tu d’abord nous parler de Sephora ?
Sephora a été la première enseigne, il y a quelques années, à proposer des marques exclusives. Le concept a été maintenant largement repris par les autres, et Sephora propose aujourd’hui sa propre marque, Sephora+.
Sephora+ a été pensée comme une ligne haut de gamme, tout en ayant le meilleur rapport qualité / prix du magasin. Elle doit rendre la beauté accessible. La ligne se divise en 3 axes : maquillage, accessoires et soin. Je m’occupe des gammes de soin Face et Body, lancées en 2006, Sun, Powermask et Skin Beauty.

En quoi consiste ton métier au quotidien ? Quelles sont les interactions avec les autres services marketing ?
En tant que chef de produit, mon rôle est de concevoir le produit, mais pas de m’occuper de la communication, car chez Sephora, marketings produit et opérationnel sont gérés par des personnes différentes.
Je commence par créer un concept autour d’une idée, puis si ce concept est validé, je briefe l’équipe projet qui va aller sourcer des packagings, des textures, des parfums... L’équipe est constituée d’un chef de produit, d’un chef projet développement, d’un responsable qualité, d’un chargé d’études règlementaire, d’un graphique designer et d’une personne en charge de la logistique. Il me soumettent des propositions, que nous retravaillons ensemble, jusqu’à ce que le résultat convienne à tous.
Lorsque le produit est créé, l’équipe marketing opérationnel réfléchit à comment le mettre en avant en magasin et optimiser ses ventes : animations, têtes de gondole, challenges entre les boutiques… Nous ne faisons pas de communication de masse sur Sephora+, nos conseillers de vente sont donc nos meilleurs ambassadeurs : s’ils sont séduits, c’est gagné, ils vont orienter les clients vers nos produits. C’est pourquoi nous avons également un service formation important.
Je travaille aussi avec le service merchandising de l’enseigne, qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne me privilégie pas parce que je m’occupe de produits Sephora+. Sephora est comme un client, et je suis en concurrence avec les autres marques : je dois véritablement convaincre l’équipe de me donner plus de place en linéaire, par exemple.
Une autre grosse partie de mon travail est de suivre et analyser les évolutions des ventes de ma gamme, et de faire des recommandations si les résultats ne sont pas aussi bons que nous l’aurions souhaité. On essaye de comprendre ce qui ne marche pas (visibilité, compréhension du concept, qualité perçue…), surtout si le produit a un véritable potentiel, et on met en place des solutions adaptées pour rebooster les ventes.

Comment faites-vous pour vous différencier ?
Il règne chez Sephora une effervescence continuelle, ce qui fait notre force. On nous encourage sans arrêt, on nous parle toujours d’innovation, de créativité : cela fait partie intégrante de la culture d’entreprise. Quand on identifie une opportunité intéressante, on peut rapidement la transformer en produit, en moins d’un an. Nous avons par exemple développé de cette manière les Nail Patches, qui ont fait un véritable carton.
Nous travaillons main dans la main avec nos fournisseurs, sources d’idées, et nous restons très ouverts sur ce qu’il se passe dans d’autres secteurs : mode, architecture, sport, design… Nous observons également beaucoup le mass market, car les produits y sont de plus en plus qualitatifs et innovants.
Nous essayons de faciliter la vie des clients, de les étonner, en leur proposant des produits différents, comme notre super Double Gommage Intelligent avec 2 textures dans le même pot : une pour les zones sensibles du visage, l’autre pour la zone T.
Le dernier produit dont nous sommes très fiers est la palette de maquillage de Fred Farrugia, issue de notre collaboration avec d’une part cet ancien maquilleur de Lancôme, très pro, et d’autre part Ora-Ito, le designer le plus en vue aujourd’hui.

Quel est le profil-type d’une consommatrice Sephora+ ?
Une étude que nous avons menée montre que d’une manière générale, la cliente est de plus en plus zappeuse : elle alterne crème très haut de gamme (Guerlain par exemple) et soin plus accessible, comme une crème Sephora+. Surtout pour les produits simples comme les démaquillants, moins impliquants. Et comme nous proposons des produits innovants à petit prix, ces clientes sont très friandes de Sephora+…

www.sephora.fr

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