mardi 30 août 2016

LA MOUSSE JAPONAISE QUI SORT EN FORME DE ROSE ♥

Dans la série "ça ne sert à rien mais c'est tellement joli et ça donne tellement envie que c'est forcément utile et puis taisez-vous les rabats-joie de toutes façons en cosmétique le plaisir et le rêve sont importants", voici la mousse qui sort de son aérosol en forme... de rose.


♥ ♥ ♥

C'est la marque Evita (du groupe japonais Kanebo) qui propose ça, et je sur-kiffe. Pour en savoir plus, si vous lisez le japonais, c'est par ici.



(c'est tout pour aujourd'hui :))
(merci Elisabeth de Le Cas Stelda pour l'info)

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lundi 29 août 2016

PARLONS SILICONES [intérêt cosmétique, nocivité réelle ou supposée]

Si j'ai envie d'aborder le sujet silicones aujourd'hui, c'est parce que j'ai commencé un nouveau sérum anti-âge, le fameux Serum 7 de Boots, qui fait un carton depuis des années en Angleterre.


Quand je dis un carton, c'est un véritable carton, genre success story, genre it serum, THE serum to get. Et si carton il y a, d'une probable efficacité le sérum est pourvu (copyright Maître Yoda). Donc il faut bien que j’essaye. Pour ma culture générale. Et la jeunesse apparente de ma peau.

Mais à la première application du Serum7... une sensation caoutchouteuse. Comme si j'appliquais de la gomme. De la gomme de silicone. 
Après jet d'oeil sur la liste d'ingrédients, confirmation de mes doutes : 
1/ Dimethicone 2/ Aqua (Water) 3 / Dimethicone Crosspolymer (...).
Deux silicones dans les trois premiers ingrédients. Dans un sérum. Et là, pour moi, ce n'est PAS POSSIBLE. Non pas que je haïsse les silicones (je n'ai pas changé d'avis depuis mon article de 2009 (!!) : "J'avoue, j'aime les silicones"), mais à haute dose comme ça dans un soin, ce n'est pas possible.

Alors faisons un point silicones, si vous le voulez bien.

Les silicones sont mauvais pour l'environnement, je ne vous apprends rien. A cause de leur faible biodégradabilité et de leur mode de synthèse, car même s'ils sont issus du sable, des produits chimiques interviennent dans leur processus de fabrication. 
Avec une nuance quantitative : les silicones contenus dans vos tout petits flacons et tubes cosmétiques ne présentent probablement pas une grande part de l'ensemble des silicones et encore moins de l'ensemble des composés mauvais pour l'environnement que vous utilisez au quotidien (mangez moins de viande et utilisez les transports en commun !!).

Les silicones sont INERTES sur la peau et les cheveux. Biologiquement parlant. Ça veut dire qu'ils n’interagissent pas avec votre organisme, vous avez donc très peu de chances d'y être allergique (méfiez-vous plutôt des fruits à coque) et ils ne vous refileront pas le cancer (protégez-vous contre les UV). Il est cependant possible que certains silicones un peu épais puissent aggraver, par phénomène physique occlusif, une condition acnéique. Et pour les mêmes raisons, s'ils sont apportés en grande quantité, alourdir et graisser la fibre capillaire.

Ceci étant dit, à quoi servent les silicones ?  
  • A améliorer la sensorialité de vos produits (par exemple apporter un "toucher sec" à une huile, réduire l'effet collant d'une texture),
  • A maquiller l'apparence de votre peau ("combler" pores et ridules, mater les brillances) et de vos cheveux (les laisser bien démêlés, tout lisses et tout doux).

Mais ils ne soignent rien. Ne traitent rien. Ne sont pas utiles biologiquement parlant. Ils ont une action de surface, ils vous donnent juste l'impression de traiter vos problématiques mais leur action disparaît au moment du démaquillage ou du lavage de tête. Ils masquent les symptômes sans toucher aux causes. Ce sont des CACHE-MISÈRE.

A savoir également : "silicone", ça ne veut rien dire - en tous cas rien  de très précis, car il y en a plein, et de très différents. Des épais un peu comme sur la photo (et dans les prothèses mammaires ;)), des fluides comme de l'huile, des carrément volatils... et même - mais pas dans les formules cosmétiques, des solides (les joints en plomberie, les moules à gâteaux...).

Et méfiez-vous des produits estampillés "sans silicone", car si vous savez ce qu'ils ne contiennent pas, vous ne savez par quoi ils sont remplacés. Et ce n'est ni forcément du naturel (sauf dans les produits labellisés Bio, évidemment), ni forcément du synthétique super mieux pour la Planète (on les remplace notamment par des polyquaterniums, des conditionneurs au bilan écologique apparemment à peu près équivalent à celui des silicones - mais je ne me prononcerai personnellement pas à leur sujet, je n'ai pas encore eu d'informations totalement objectives sur les polyquats par un toxicologue).

Sachant cela, chacun verra ensuite midi à sa porte. A vous de voir si vous jugez les silicones utiles à votre bien-être ou pas, en tenant compte notamment de leur nocivité environnementale et de votre comportement écologique global.

Pour ma part, j'ai une empreinte écologique sommes toutes très relative (je n'ai pas de voiture ni de piscine ou de baignoire, je ne laisse pas couler l'eau, j’utilise des cotons à démaquiller lavables, j'éteins systématiquement la lumière quand elle ne sert pas, je ne surchauffe pas mon appart, je n'ai pas de climatisation, je consomme des fruits et légumes de saison, j’utilise des produits ménagers plutôt verts, je n'achète pas des tas de vêtements...), donc je m'autorise à utiliser quelques produits cosmétiques qui contiennent des silicones.

Mais attention, mon choix se fait clairement selon les catégories produits !
  • Je ne peux pas me passer de silicones dans les fonds de teint. Ils n'ont aucun équivalent aujourd'hui pour donner un teint maîtrisé, lisse, homogène, mat et longue durée. D'ailleurs, personnellement, quand il n'y en a pas assez dans une formule fond de teint, j'applique juste avant une base de teint bien siliconée. D'une manière générale, dans le maquillage, je ne suis pas contre les silicones, car ils ne sont pas là pour apporter du soin mais bien un effet. Je n'ai pas trouvé aujourd'hui de substitut aussi efficace, et pourtant j'en teste des tas, de produits.
  • Je les refuse dans tous nettoyants visage et corps dans lesquels ils ne servent à rien. D'ailleurs il n'y en a pas souvent dans ces formules-là (sauf peut-être chez les américains qui sont complètements drogués aux silicones, ça ne m'étonnerait pas plus que ça).
  • Je les tolère voire j'en ai parfois besoin dans les shampooings et surtout après-shampooings, car ils n'ont pas leur pareil pour mater ma crinière sujette à la génération spontanée de nœuds indémêlables formés de fibres capillaires aux écailles ouvertes. Mais il y a aujourd’hui des alternatives intéressantes aux silicones dans les produits d'hygiène et soin capillaire, et je pense que d'ici peu, on pourra s'en passer.
  • Je ne les aime pas trop dans les crèmes mais je les accepte en petite quantité, notamment pour leur bénéfice matifiant et la sensation de confort et de protection qu'ils peuvent donner. En général, je choisis quand même des crèmes sans silicone. Ou alors le silicone doit ne doit pas être en haut de la liste d'ingrédients, et plutôt après une huile végétale. Notez que c'est difficile de connaître un % de silicone par rapport à sa place dans la liste d'ingrédients car une crème peut contenir 80-90% d'eau, donc s'il y a plus de 10 ingrédients après l'eau et que le dimethicone arrive en 2nde position, il est possible qu'il y en ait moins de 1%. Personnellement, dans ces cas là, je fais confiance à mon toucher : une formule très siliconée se détecte facilement avec un peu d'entraînement.
  • Je les tolère très peu dans les sérums. Un sérum est par définition censé être appliqué avant la crème de jour ou de nuit pour aller agir biologiquement dans la peau. On n'en attend pas de texture ou d'effet de surface (confort, matité), ça c'est le rôle de la crème ou du maquillage (même si la mode est aux sérums texturés depuis plusieurs années). Ok pour en mettre une liiiiiichette pour réduire l'effet collant d'une texture sérum si on n'a pas réussi autrement, mais des formules où les silicones sont en première place, je ne comprends pas. J'ai l'impression de me mettre du vide sur le visage, du vide agrémenté de quelques actifs, alors que ma peau a besoin d'huiles végétales bien nutritives, biologiquement actives, en plus des autres actifs synthétiques ou naturels.

Pour en revenir à ma problématique personnelle de ce début d'article : j'ai entamé le Serum7, je ne vais donc pas le jeter, je ne mourrai pas d'un peu de silicone et je veux quand même bénéficier de son efficacité supposée. Du coup, pour compenser, parce que ma peau a besoin de nutrition, j'applique en-dessous un sérum bien Bio, Flash Perfection de Bio Beauté by Nuxe, et j'utilise le Serum7 en crème de jour, car sa texture assez riche me suffit en cette fin d'été.

Dernière petite chose avant de conclure : on reconnaît les silicones par leur terminaison en -methicone (dimethicone, cyclomethicone, dimethicone PEG-10/15 crosspolymer...) ou en -siloxane (cyclopentasiloxane…).

Voilà donc mon avis sur cette question épineuse. Et vous, quel est votre usage personnel des silicones : rien à f..., automatiquement bannis, ça vous préoccupe mais finalement vous n'y faites pas très attention, ou ça dépend des concentrations ou catégories produit comme moi ?

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vendredi 26 août 2016

"VOYAGES EN BEAUTE" : L'EMISSION QUE J'AURAIS VOULU REALISER

Ce matin, j'ai traînassé un peu avant de me mettre au travail. En fait je ne me suis pas encore mise au travail, je me suis levée tard et après avoir traînassé j'ai préféré écrire cet article d'abord. Le travail attendra. En cette fin août, il est plutôt cool avec moi, il me laisse du temps.

Donc.

Je traînassais en petit-déjeunant devant ma télé plus tard que d'habitude (d'habitude je me réveille devant les news - ce n'est peut-être pas une bonne idée, je sais) (ou Télématin - oui, oui, j'assume), et en zappant je tombe sur un reportage qui m'interpelle : 2 nanas, françaises (ou en tous cas francophones à accent parisien), en train de parler beauté avec des libanaises au Liban.


"Voyages en Beauté", s'appelle l'émission.

Awa Ly et Capucine Lafait-Hémard, s'appellent les nanas.

L'émission ne date pas d'hier mais a démarré en 2012 et semble terminée aujourd'hui, après 2 saisons et des voyages dans des pays aussi variés que le Sénégal, les Etat-Unis, le Chili, l'Italie ou le Sultanat d'Oman.

Le pitch :
"Partout dans le monde, les femmes ont leurs secrets pour être belles, plaire et se plaire. Awa Ly et Capucine Lafait-Hémard parcourent le monde pour percer ces secrets de beauté…
De Rome au Sénégal, en passant par l’Inde, New York, Oman et Hong Kong, nos deux trentenaires décryptent les codes de beauté et s’entretiennent avec des femmes de tous horizons.
Ce voyage dédié à l’esthétique et à la féminité est pour elles l’occasion d’aller à la rencontre d’autres cultures, toujours dans un souci de respect et d’ouverture. Bien que les critères de beauté occidentaux ne soient pas universels, Awa et Capucine constatent que les influences culturelles sont inévitables : les femmes s’inspirent les unes des autres.
Soins du corps, coiffures, cosmétique, art de se mouvoir, rituels traditionnels ou plus contemporains : nos deux têtes chercheuses ne laisseront rien au hasard dans cette quête de la beauté."

Personnellement, je n'en avais jamais entendu parler.

Mais quand je suis tombée dessus, j'ai eu l'impression de me voir, moi, en voyage. 

Car moi aussi je parle beaucoup avec les femmes que je rencontre, parfois dans des conditions ultra privilégiées pour cela (2 ou 3 semaines en immersion dans une communauté dans un cadre associatif, ça vous laisse le temps de papoter), et toujours, bien sûr, on aborde le sujet de la beauté (on ne se refait pas).

(mais on aborde aussi d'autres sujets hyper intéressants comme le poids de la tradition, les conventions sociales, la condition féminine, la contraception, le mariage arrangé, le "love marriage", la nourriture, les loisirs, la considération de l'animal, le foulard, l'éducation, la religion, le recyclage, l'écologie, le bonheur... de quoi prendre un peu de recul sur nos propres vies et avis) (j'ai eu l'occasion d'avoir de telles discussions par exemple en Inde, au Mali, en Egypte, à Madagascar, à Bali, à Cuba, en Thaïlande, eu Vietnam... assez peu dans des pays occidentaux, finalement).

Et ça a fait bien sûr écho à ma série d'interviews Beauté du Monde, que je n'ai pas actualisée depuis longtemps à mon grand regret - et d'ailleurs si vous connaissez des femmes qui joueraient le jeu de l'interview, qu'elles soient jeunes, âgées, riches ou pauvres, peu importe, ça m'intéresse (et ça intéresse mes lecteurs, je sais que c'est une de leurs rubriques favorites).


Je n'ai vu qu'une quinzaine de minute de ce reportage "Voyages en Beauté" donc je serais bien incapable de vous dire si c'est vachement bien ou bof bof, mais ça m'a quand même paru plutôt pas mal et donné envie de regarder les autres. 

Certains sont visibles en ce moment en replay sur Internet (par ici par exemple), c'est pour cela que je me suis empressée de vous en toucher un mot car ce ne sera peut-être plus le cas dans 10 jours.

Voilà, il est midi et demi, je n'ai rien foutu (professionnellement parlant) de ma matinée. Et avec la canicule, je crois que l'après-midi ne sera pas non plus très productif !!

Vous connaissiez cette émission ? Si oui, dites-nous ce que vous en pensez !

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jeudi 25 août 2016

JOLI MAIS BOF

Je collectionne les shampooings secs. J'essaye de trouver encore mieux que les Batiste, même si ceux-là me conviennent déjà bien. 


En toute bonne fifille que je suis, j'ai craqué sur le site Feelunique sur celui-ci : "Pimp My Plume" de Cheeky.

Une marque anglaise, un nom sympa, un flamand rose (gniiii), un format écologique et économique (sorte de grosse salière). Le genre de produit qu'on veut tout de suite mettre au panier.

Mais à l'usage... Bof.

Ce n’est pas le pire de ceux que j'ai testés, mais bof. 

Déjà l'application est galère : la poudre sort difficilement par les 10 petits trous de l'emballage, à tel point qu'il est impossible de la saupoudrer dans les mains comme il est indiqué, il faut "cogner" le pack sur une surface dure pour la faire sortir. J'ai d'abord essayé directement sur le crâne et je vous le déconseille (aïe aïe aïe), puis eurêka, sur ma brosse, que je passais ensuite dans mes cheveux. Et là ça fonctionne.

Ensuite, l'efficacité est limitée : ça a l'air d'aller à l'application, le cheveu plat et terne retrouve un peu de fraîcheur et de volume, mais quelques minutes après, retour à la case départ. Et si on en remet, c'est pire, ça affadit encore plus la fibre capillaire.

Point positif : le produit dure une éternité. Bien plus qu'un shampooing sec présenté en aérosol. Pour 11€.

Comme on a tous des besoins différents sur les shampooings secs (si j'en crois les avis très contrastés sur les Internets), je ne vous le déconseillerais pas mais de mon côté je ne le rachèterai pas, c'est sûr.

En revanche, je viens d'essayer un petit nouveau d'une nouvelle marque française qui a l'air top. Mais genre top top. Je l'utilise encore quelques jours et je vous en parle.

Ah et au cas où vous n'y auriez pas pensé, en ces jours de canicule, un peu de shampooing sec sur les racines vous permettra de garder le cheveux un peu moins plat et humide qu'au naturel.

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lundi 22 août 2016

PLOUF !

Je ne m'y attendais pas : l'un des plus grand plaisir de ma rentrée a été de retrouver... ma petite lotion Lancôme Energie de Vie.


Oui.

(je ne l'avais pas emmenée avec moi en vacances)
(suis-je bonne pour l'enfermement ?)

Alors qu'il y a 6 mois, les lotions hydratantes me laissaient aussi froide qu'un yaourt glacé.

(dont il ne faut pas abuser car M6 nous a bien expliqué hier soir que s'ils sont effectivement sans matière grasse, ils sont très sucrés, même sans topping)

Mais entre temps, vous vous en souvenez peut-être, j'ai redécouvert et adopté cette gestuelle pré-sérum (et donc également pré-crème) (je suis sur la voie asiatique non pas du milieu mais du layering) via le Organic Flower Toner de Whamisa.

Une fois ce dernier terminé (après une éternité car oui, l'un des avantages des lotions, c'est qu'elles durent des siècles), je me suis mise à la Lancôme.

Je m'en asperge le visage matin et soir. Si je pouvais, je plongerais dedans.

Formulée pour les 25-35 ans (on va dire que j'en suis encore, au moins dans ma tête), ces fameux millenials / génération Y pressés dispersés stressés pollués fatigués, elle est censée lutter contre les méfaits sur la peau des qualificatifs listés ligne précédente.


Avec une composition mojito-like (il faut bien plaire à la cible), overdosée de baie de goji (superfruit à la mode), mélisse (ce qui ressemble à de la menthe sur le visuel) et gentiane (à la place du rhum, vive la France).

Et une texture "perlée" assez rigolote.

Et surtout elle est hyper agréable à splasher, elle désaltère parfaitement, elle sent bon, ne colle pas, bref elle a tout bon.

Elle coûte 59€ les 150 ml (ou 39€ les 30 ml) mais comme je le disais plus haut, cela reste un bon investissement car elle restera longtemps dans votre salle de bain (bien 3 mois à raison d'un splash matin et un splash soir je dirais).

Et vous, vous avez cédé à l'appel de la lotion hydratante ou toujours pas ?

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