mardi 26 avril 2016

J'AI TESTE LE MAQUILLAGE SISLEY

Avouons-le, je n'ai jusqu'ici jamais été très attirée par la (pourtant fameuse) (et paraît-il performante) marque Sisley. 

Des packs qui me semblaient ne pas avoir évolué depuis des années, des publicités qui plairaient plus aux copines de ma mère, des prix parfois hors de portée... 

Même si j'avais noté de loin quelques innovations sympathiques ces derniers temps, comme si Sisley avait envie de sortir de sa zone de confort.

Et puis on m'a donné l'occasion de tester des produits de la marque. 

Du maquillage. Le soin, ce sera pour plus tard.

Et j'ai été surprise.

Par le look, déjà. Ce côté peau de zèbre un peu wild m'a fait sourire.

Et puis surtout, j'ai essayé. Parce que la beauté est intérieure, vous le savez, et il ne faut pas juger une gamme uniquement par le prisme de l’apparence.


Le mascara So Curl fût mon premier contact physique avec Sisley. Il n'a pas très bien démarré. J'avais l'impression que la formule n'adhérait pas à mes cils. Il fallait que je repasse un million de fois pour qu'il laisse un peu de matière. Ok, juste 10 fois. C'est déjà beaucoup. Comme je suis tenace, je n'ai pas abandonné au premier essai. J'ai rééssayé le lendemain, le surlendemain, le sur-surlendemain. J'allais laisser tomber quand j'ai senti que la formule avait un peu évolué. J'ai persévéré et elle est devenue top. Il fallait juste qu'elle "prenne" un peu. Comme un bon vin. Maintenant il est très bien, ce mascara. Il gaine bien mes cils, il leur donne du volume, des courbes, de l'intensité un peu dramatique, et sans paquet. Adopté.
(42,50€, en 3 teintes)

J'ai tout de suite adoré les crayons fards à paupières Phyto-Eye Twist. Vraiment. Pour une quiche en maquillage comme moi, ils sont parfaits. Ils glissent bien sur la paupière, la colorent très facilement en un seul passage, ils sont bien pigmentés, ils tiennent mieux que d'autres (j'ai pourtant le syndrôme de la paupière qui "digère" les fards, pas vous ?). Comme je n'aime pas trop les regards arc-en-ciel (sur moi) et que je ne sais pas faire de smoky eye, j’utilise les teintes les plus discrètes : le n°6, un pêche peau tout juste doré, et le n°11, bien bronzé. Je les applique en eyeliner, un seul trait le long de la frange de cils, ou de temps en temps, pour le plus clair, sur l'ensemble de la paupière mobile. Et parfois je les combine. Ils apportent beaucoup de lumière. Ils sont mes coups de cœur dans cette gamme de maquillage.
(32,50€, en 12 teintes)

J'ai aussi adopté le Phyto-Lip Twist. Un rouge à lèvres de type "jumbo". Celui-ci glisse comme du beurre sur les lèvres mais sans effet gras. Il a un fini plutôt satiné, ni trop brillant, ni trop mat, et il est très confortable. Il tient bien. A condition de ne pas trop parler (j'ai le syndrôme des lèvres qui "digèrent" les fards, pas vous ?). Mon préféré : le n°14, un joli framboise écrasée, bien pigmenté.
(33,50€, en 15 teintes)

Et vous, vous avez déjà essayé du maquillage Sisley ? On attend vos avis en commentaire !

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mercredi 20 avril 2016

ET SI ON REMINERALISAIT NOTRE PEAU ?

C’est drôle, depuis quelques temps, j’ai l’impression que les minéraux (le zinc, le cuivre, le magnésium, l'or, le sélénium…) reviennent un peu sur le devant de la scène cosméto.

(source thermale du Dôme, à Vichy)

Comme si après des surenchères d’innovations et de sur-promesses, on revenait à la base du soin de la peau. La base : tous les nutriments dont elle a besoin pour fonctionner au mieux, ceux qu’elle puise habituellement dans l’alimentation. L’eau, les vitamines, les acides gras, les sucres, les minéraux…

La base.

Parfois oubliée.

La peau peut survivre sans extrait de raisin comme le resvératrol, de caviar, de pomme de terre ou autre dipeptide. Ces ingrédients la boostent, lui font du bien, mais ne sont pas essentiels. Alors que sans minéraux, la peau – et l’organisme tout entier dépérissent.

Les minéraux (appelés aussi oligoéléments lorsqu'ils sont en quantité minime dans l'organisme) interviennent au niveau microscopique dans toutes les réaction biochimiques cellulaires. Quand on les apporte par voie cutanée, ils sont directement assimilés et permettent à la peau de mieux fonctionner.

Certaines marques tiennent bien compte de ces éléments nutritifs essentiels que sont les minéraux. Notamment Esthederm, dont les produits contiennent de "l’eau cellulaire" inspirée des milieux de culture cellulaire (y sont présents tous les éléments dont les cellules ont besoin pour croître et survivre en laboratoire). Ou Bioderma, du même groupe pharma-cosmétique, pour certains de leurs produits comme leur cure OVNI Matricium. Egalement, dans une moindre mesure, les marques développées autour d’eau thermale plus ou moins riche en minéraux comme Avène, La Roche Posay, Uriage..., mais dans ce cas on s’intéresse surtout à quelques minéraux spécifiques pour les peaux à problèmes dermatologiques, on est moins dans une minéralisation globale de la peau.

Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion de me pencher sur 2 marques à dimension minérale forte. Zoomons un petit peu sur elles.


HORMETA

Je ne sais pas si vous connaissez cette marque, vous me direz ça en commentaire, mais de mon côté, si j’avais déjà entendu son nom, je n’en savais pas plus et je l’associais à une gamme hongroise ou polonaise vieillissante distribuée dans des instituts de beauté un peu désuets.

En réalité, ce n’est pas tout à fait ça. 

C’est une marque suisse, née en 1949 sur les hauteurs du Lac Léman, mise au point par un chimiste (slash) herboriste (slash) chercheur qui avait étudié le pouvoir des oligoéléments sur la peau. 

Hormeta a un positionnement haut de gamme, elle est distribuée en pharmacie, a été récemment rachetée et cherche à se moderniser et mieux s’implanter en France. 

Et – mais ça vous l’aviez deviné après avoir lu la longue introduction de cet article puis de ce paragraphe, elle est positionnée sur "l’oligocosmétique".

Son concept, c'est d'enrichir ses soins cosmétiques de 6 oligoéléments jugés les plus essentiels (cuivre, fer, manganèse, zinc, silicium, magnésium), et dosés à différentes concentrations selon besoins de la peau. Ces minéraux sont mixés à d'autres actifs plus classiques (collagène, peptides...), ou à d'autres minéraux (l'or, par exemple).

Et il paraît que la peau adore....



VICHY

La particularité de l’eau de source de Vichy est que c’est l’une des plus minéralisées de France. Bien plus que la plupart des eaux thermales utilisées en alimentaire ou en cosmétique. Tellement minéralisée que vous n’apprécierez certainement pas de la boire – contrairement à une Volvic ou une Evian, par exemple, et que ses sources sont recouvertes de concrétions (dépôts de minéraux) que l’on doit régulièrement briser pour ne pas les étouffer.

L’eau de Vichy est aussi minéralisée parce qu’elle chemine pendant plus de 1000 ans à travers les sous-sols des volcans d’Auvergne et s’enrichit de minéraux au fil des différentes strates minérales qu’elle traverse. Puis en atteignant le magma sous la croûte terrestre, elle est rejetée rapidement en surface façon geyser, sans avoir pris le temps de se refroidir totalement, ni de se décharger de ses minéraux.

Cette eau est utilisée depuis l’époque gallo-romaine pour ses vertus curatives sur la digestion et les affections cutanées. Elle a ensuite été remise au goût du jour par la Marquise de Sévigné qui soignait avec ses rhumatismes. Puis par Napoléon III qui a décidé de faire de la ville de Vichy une station thermale à la mode et à la pointe de l’innovation avec la construction pour la Haute Société de moult établissements thermaux, hôtels, restaurants, boutiques de luxe, parc aux essences rares... et en reliant la ville à Paris par chemin de fer (dingue). The place to be de l’époque. 

L’eau de Vichy, celle que vous retrouvez dans la brume et les soins de la gamme cosmétique du même nom, est donc un concentré de bons minéraux rééquilibrants. Elle a d'ailleurs fait l’objet de plusieurs études dermatologiques convaincantes. 

Pour la petite anecdote, le laboratoire Vichy a essayé de reproduire en laboratoire la composition minérale de l’eau de source, mais en vain, car il y a un tout un tas d’éléments à l’état de traces plus ou moins indétectables mais qui comptent, et les versions labo se sont avérées moins efficaces que la version originale.


J'ai toujours été sensible à l'argument "nutrition de la peau avec les éléments qu'elle utilise naturellement dans le cadre de son fonctionnement" mais je ne sais pas pourquoi, dans ma routine habituelle, j'occultais totalement les minéraux. Je trouvais par exemple le geste "eau thermale" assez superflu pour mon petit épiderme. J'ai changé d'avis après avoir discuté avec les équipes de Vichy et Hormeta, et je suis devenue une mineral-addict. :)

Et vous, êtes-vous pro-minéraux ou ça glisse sur vous comme sur les ailes d'un canard ?

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lundi 18 avril 2016

"CAPSUM INSIDE"

Si je vous dis "Capsum", je suppose que ça ne vous dira pas grand-chose.

Mais si je vous parle du MicroSérum Hydra Beauty de Chanel sorti l’année dernière et échantillonné dans pas mal de magazines féminins, peut-être vous souviendrez-vous de sa texture un peu particulière. 

Si je vous montre les sérums DNAge au look bullé de Dr Brandt, peut-être me direz-vous "Ah oui, je les ai vus chez Sephora".


En réalité, il y a du Capsum dans ces produits que vous avez repérés. 

Capsum est un sous-traitant spécialisé dans la "microfluidique" appliquée à la cosmétique. Il propose aux marques que vous connaissez une technologie clé-en-main de création de gels aqueux micro ou mini-bullés. A l'intérieur de ces gels, des capsules huileuses plus ou moins visibles à l’œil nu, tenant en suspension sans ajout de tensioactif, et intégrant si besoin des actifs. Un effet visuel assez fort, une bonne tolérance cutanée, une "expérience" sensorielle au moment de l’application. 

Plusieurs marques ont intégré à certains de leurs sérums la technologie Capsum : Chanel et Dr Brandt, donc, mais aussi Anne Sémonin, La Prairie, Carita, Clémascience, Guerlain… Cependant, toutes les marques à sérums bullés ne sont pas partenaires de Capsum - pas Nivea ou Eclae, par exemple (les sensations des billes sont d'ailleurs très différentes à l'utilisation).


Capsum est donc un sous-traitant apparemment comme beaucoup d’autres.

La différence, et c’est pour cela que je vous en parle car c’est plutôt inédit, c’est que d’habitude le sous-traitant se tait. Il ne révèle pas qu’il a bossé sur tel ou tel projet avec telle ou telle marque, et d’ailleurs souvent ne le peut pas car il est lié avec la marque par un accord de confidentialité.

Mais Capsum revendique ses collaborations. Avec l’accord de ses clients bien sûr. Il le revendique tellement qu’il fait même des relations presse "grand public". B to C. Pas B to B. Il ne cible pas que la presse professionnelle mais aussi les magazines féminins que vous lisez, pour que l’on parle de sa technologie, de sa propre marque à l’intérieur des produits des autres marques.

Un peu comme Intel (« Intel Inside »). Ou Tetrapack.


Capsum veut se faire connaître du grand public, pour que celui-ci retienne dans Capsum un gage de qualité ("si Chanel utilise la technologie, c’est que ça doit être que de la super innovation bien efficace les yeux fermés"), mais aussi et surtout, via le grand-public, se faire connaître du Métier, aka ses véritables clients ("si Chanel utilise cette technologie, c’est qu’ils ont dû valider l’innovation Capsum, et qu’elle peut convenir à nos clients les yeux fermés" - voire "si Chanel utilise cette technologie, identifiée par les consommateurs, on peut peut-être surfer sur la notoriété et la crédibilité de Chanel en montrant que nous aussi, on propose du Capsum inside dans nos formules").

Surfer sur la notoriété de ses clients et le succès des produits dans lequel leur technologie est intégrée, voilà la stratégie de communication de Capsum. Et leurs clients, en pouvant afficher qu’ils utilisent la technologie Capsum, profitent en échange de la crédibilité du sous-traitant. Donnant donnant.


Autre aspérité de communication, un peu plus classique, mais bien aboutie ici : pour se faire remarquer, Capsum ne propose à ses clients pas qu’une technologie, mais tout un "emballage" autour (= le marketing, au-delà de la technologie très technico-technique) qui peut parler directement aux services marketing des marques. Ils créent des collections de produits finalisés, dans des emballages finalisés, comme si ceux-ci étaient prêts à être mis sur le marché (mais ils ne le seront pas). Ils cherchent à concevoir des produits aboutis pour générer des coups de cœur chez leurs clients, et par extension leur montrer qu’il sera facile de séduire leurs propres clients (= les consommateurs - tout le monde a suivi ou je vous ai trop embrouillés ?). 

J’ai réfléchi un peu et je n’ai pas trouvé d’équivalent de stratégie de communication de sous-traitants cosmétiques auprès du grand public. Peut-être certains labels ou entreprises de certification Bio comme Ecocert... Mais sinon ?


Après, la question qui se pose est : est-ce que cette stratégie s’avère payante ? Est-ce que l’exposition grand public de Capsum via des marques de beauté renommée va améliorer sa visibilité et sa désirabilité auprès de prospects B to B (les marques = ses vrais clients) ? Est-ce que le grand public va comprendre ce qu’est vraiment Capsum, être assuré de la qualité de ses technologies voire réclamer du capsum dans ses soins de beauté ?

Autrement dit, quel effet ça vous fait à vous de voir que la presse grand public ou qu’une marque de soin évoque la technologie microfluidique Capsum ? Serez-vous du coup influencé dans votre achat par un "Capsum inside" ? L'êtes-vous d'ailleurs par un "Intel Inside" ou une mention tetrapack ou pas du tout ?

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jeudi 14 avril 2016

LE SHAMPOOING SEC... EN MOUSSE : TOWEL OFF DE ZERREAU

Je profite de ces quelques heures passées chez moi entre 50 rendez-vous (parfois pas des moins désagréables - vous le savez si vous me suivez sur mes réseaux sociaux ;)) pour prendre rapidement le clavier et vous parler d'un produit découvert hier sur le salon pro In Cosmetics (un salon avec les dernières innovations ingrédients en cosmétique, qui vous donne un peu la tendance des années à venir), sur le stand Mintel (une agence en "market intelligence" - ce sont eux qui le disent).

Towel Off ("Pas de serviette de toilette") de Zerreau Beauty.


Un shampooing sec, comme son nom le laisse deviner, mais attention, pas tout à fait comme ceux que vous connaissez déjà.

C'est une mousse. Un peu comme une mousse coiffante. Qui te lave les cheveux "à sec", donc, sans rinçage à l'eau. 

Tu en appliques sur les racines, tu la réparties, tu passes une serviette pour éliminer le surplus et voilà !! (à prononcer comme un américain tentant une interjection so French). Tu ressembles à Kate Moss. Même si tu as les pieds dans la gadoue du festival Glastonbury ou dans le gazon assoiffé de Coachella.

L'illustration en images dans cette vidéo très...



Towel Off coûte 6.99£, je ne l'ai pas essayée mais en bonne shampooing sec addict j'en ai très envie, même si je me doute qu'elle ne me conviendra pas trop, un peu comme ces shampooings secs trop alcoolisés qui humidifient votre fibre capillaire et la laissent parfois encore plus "grassouille" et plate.

Vous connaissiez ? Ca vous tente ?

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vendredi 8 avril 2016

SERIAL TESTERS #12 [HORMETA, SANOFLORE, EMBRYOLISSE, MAGNITONE]

12ème épisode de notre rubrique Serial Testers

On va parler brosse nettoyante à ultrasons (une alternative à la Clarisonic), crème douche (au top), baume après-rasage (pas trop mal), lotion astringente bio (testée par une ado), et masque aux particules d'or (vous avez bien lu)

Comme d'habitude, ce sont mes testeurs qui ont rédigé leur avis, en toute honnêteté, avec leurs mots, et je n'ai rien censuré. Et moi-même car oui, je suis aussi - et même encore plus une serial testeuse.

J'ai testé :
Masque Eclat Or Hormeflash
HORMETA
★★★★☆

Je ne suis jamais impressionnée par les ingrédients "précieux" : or, caviar ou autres rares orchidées noires des contrées malgaches. Je sais - et vous savez - que parfois un extrait de pomme de terre peut faire tout aussi bien, même s'il fait moins rêver.
Cependant, Hormeta est une marque de soin spécialisée dans les oligoéléments (l'or est un oligoélément) et quand ils mettent de l'or dans un masque, ce n'est pas juste pour valoriser leur produit par un bête gimmick marketing. Enfin, j'espère. parce qu'il coûte 73€ quand même.
Ce masque est censé vous apporter un effet whaou immédiat. C'est plutôt vrai. Malgré une texture étrangement hétérogène que je n'ai pas particulièrement appréciée, il a laissé ma peau plus lumineuse, plus rebondie, l'air un peu moins fatiguée. Mais rien de plus spectaculaire qu'un autre bon masque coup d'éclat. En tout cas sur moi. 
Je vous reparlerai un peu plus en détails de cette marque, j'imagine que peu d'entre vous la connaissent.


Hélène a testé : 
Brosse nettoyante "vibra-sonic" BareFaced!
MAGNITONE
(chez Feelunique)
★★★☆☆

1ère utilisation :
  • La brosse est très douce, très agréable sur la peau.
  • J'adore la recharge par aimant.
  • C'est un peu chiant parce que ça sonne tout le temps (ça gâche un peu le plaisir).
Après quelques semaines :
  • Il y a vraiment un effet sur le grain de peau.
  • C'est visible à l’œil nu, le grain de peau est plus fin, comme si tu l'avais passé au papier de verre !
  • C'est plus doux au toucher aussi.
  • En revanche, ça m'a abîmé un peu la peau aussi. J'ai pelé au-dessus des sourcils. :(
Donc, à utiliser avec modération…


J'ai testé :
Lait-Crème Moussant
EMBYOLISSE
★★★★★

Si je vous dis que c'est la meilleure crème de douche (pas gel : crème, riche et très peu moussante contrairement à ce que laisse supposer son nom) que j'ai testée ? Sachant que j'en ai essayé pas mal depuis quelques mois (remember). Rien à ajouter. Achetez-la.


Cléo a testé :
Aqua Magnifica 
SANOFLORE

Cette lotion aux huiles essentielles bio, contenue dans une jolie bouteille bleue, promet de rééquilibrer, réduire les imperfections, resserrer les pores et illuminer les peaux mixtes et grasses. 
J’adore sa fraîche odeur de menthe poivrée : j'avais presque envie de la boire !!! 
A 14 ans, je n’ai pas la peau très grasse mais seulement quelques imperfections et quelques points noirs sur le nez. J’ai donc appliqué le produit uniquement sur ces zones. 
Après l’application, on se sent fraîche et purifiée. Ça tiraille un peu. Au bout de quelques jours, mes boutons semblaient moins nombreux. Mais ma peau devenait vraiment sèche. J’ai donc arrêté le produit et quelques jours plus tard, j’ai eu une poussée d’acné sur le front ! 
Ce produit n’est pas pour moi. On m’a dit que c’était peut-être à cause de l’alcool. Dommage ! Je retourne donc à mon eau micellaire Avène.


Loïc a testé :
Baume Après-Rasage 
EMBRYOLISSE FOR MEN
★★★☆☆

So : "Eh! Loïc, démaquillage-moi Aftershave Balm d’Embryolisse, s’il te plaît."
Loïc : "…"
[5 semaines plus tard]
So : "Allez s’teuplé, sinon, je te vire de mon Instagram @demaquillages ! »
[dans la minute]
Loïc : "Oui, bien sûr, ma chère So... Et bien, je dirais, que d’un point de vue technique, il fait ce qu’on attend de lui, il adoucit après rasage, graisse juste ce qu’il faut ; esthétiquement, il est discret au nez, donc parfait pour la touche pschitt du parfum que j’adore. Sinon, l’emballage, n’est ni très mâle, ni très gay, plutôt papa ascendant costard Celio ; réussi, si c’est la cible.
Sinon, très chère So, puisqu’on parle de parfum, tu te souviens de la superbe boîte de conserve matelot bleue que tu m’avais offert si gentiment,… tu as vu qu’est sortie une version Popeye ? ... à tout hasard, tu…"
(NDLR : non désolée je n'ai pas de parfum JPG pour toi cher Loïc, merci pour ton avis sur le baume après-rasage Embryolisse !)


N'hésitez pas à nous donner votre avis si vous avez testé l'un de ces produits !

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