vendredi 10 avril 2009

DR ROSS, A MA RESCOUSSE !!!


Vous vous souvenez de ces kits beauté / bien-être super bien pensés dont je vous parlais il y a 2 mois ? (Kits Sans Valentin et Anti-Subprime sur www.greenrepublic.fr : cf. ici).

En voici un autre, cette fois imaginé par 2 allumés du marketing : la marque Smiley, créatrice du 1er parfum antidépresseur, et Ora Ito, le designer culte.

Leur bébé : un kit d’urgence anti-déprime qui contient le fameux parfum Smiley + une gelée corporelle + des pastilles effervescentes pour le bain + une huile de massage.

Les produits sont dopés en molécules du bonheur : de la théobromine, celle qui nous rend accros au chocolat (mon addiction alimentaire n°1), et de la phényléthylamine, une amphétamine naturelle également présente dans le chocolat, mais aussi dans le fromage et le vin rouge (mmmh… je comprends mieux pourquoi le chèvre est mon addiction alimentaire n°2).

Côté design, ça ressemble à la trousse d’infirmière que j’avais quand j’étais petite… Mais en jaune, avec un smiley !

Kit d’urgence bonheur de Smiley, 54€, en grands magasins et en parfumerie.

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mercredi 8 avril 2009

PORTRAIT DE CORINNE, "BEAUTY EXECUTIVE"

A une époque où l’on souhaite donner plus de sens à son travail, à gagner en indépendance et en épanouissement personnel, nombreux sont ceux qui sont tentés par l’expérience freelance. Ancienne esthéticienne et formatrice internationale, Corinne Coulange s’est lancée dans l’aventure il y a un peu plus d’un an. Elle fait aujourd’hui le point sur sa première année d’indépendance.

Quelles sont les missions d'une "beauty excecutive" ?
Experte en beauté, j'offre des services de formation technique & vente aux équipes de force de vente et aux distributeurs des marques. Je participe au développement marketing des marques en leur apportant ma connaissance terrain des instituts de beauté et des marchés étrangers. Je participe au recrutement de certaines entreprises et au coaching des conseillères beautés.

En quoi consiste ton travail au quotidien ?
Observer le marché, garder contact avec mon carnet d’adresses. Discuter et planifier les missions avec mes clients. Partir en mission, en France ou au bout du monde. Débriefer avec mes clients au retour de mission, rédiger des rapports. Mais aussi gérer toute une partie administrative, ce qui prend malheureusement beaucoup de temps.

Tu es freelance depuis début 2008. Quel a été le déclic ?
J’ai travaillé quelques années en Angleterre comme esthéticienne et manager d’institut. J’y ai côtoyé de nombreux freelances. Ca se fait beaucoup là bas, beaucoup plus qu’en France. Je suis plus sensible à l’approche anglaise du travail, où les activités en équipe sont valorisées, où chacun est respecté dans son expertise et où les relations hiérarchiques ressemblent plus à un partenariat qu’à un rapport chef / subordonné comme en France. Depuis quelques temps, j’avais envie d’indépendance. Je me suis lancée il y a un peu plus d’un an car la formation internationale convient justement très bien à ce besoin.

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui souhaiteraient se lancer en freelance comme toi ?
Avant tout une bonne observation. De l’adaptabilité et de la volonté. Ne pas lâcher prise devant la première difficulté. Aimer relever les challenges. Quelles sont les difficultés que tu as personnellement rencontrées ? Ma principale difficulté a été de m’imposer en tant qu’entrepreneur dans un monde finalement assez traditionnel et très masculin. J’ai en effet souvent affaire aux PDG des marques, qui sont pour la plupart des hommes. Il faut que j’arrive à démontrer que je ne suis pas une « simple petite esthéticienne » mais une business woman qui leur apportera un véritable savoir-faire.

Comment faire sa place quand on est freelance ?
J’ai eu personnellement la chance que plusieurs personnes parlent de moi , et je n’ai pas eu trop de difficultés à faire ma place. Je crois qu’il faut privilégier le relationnel, faire de nombreuses rencontres, qui déclencheront forcément du bouche à oreilles. J’ai toujours un contact franc avec mes interlocuteurs, je m’intéresse sincèrement à eux, à leur parcours. Et je m’en souviens lors du second rendez-vous.

Qu’est-ce qui fait selon toi une bonne esthéticienne et une bonne formatrice ?
Une esthéticienne doit être accessible et flexible. Elle ne juge pas, elle reste neutre, respectueuse. Elle a un sens aigu du contact, est véritablement reposante pour ses clients. Elle est pleine de délicatesse, dans un « savoir-être » plus que dans un savoir-faire. Une formatrice doit être à l’écoute. Elle aime échanger sur sa passion, transmettre son savoir. Et elle doit être convaincue par les produits qu’elle représente !

Quelle est ta vision de la beauté en institut / spa aujourd’hui ?
Il y a une forte demande d’informations de la part des consommatrices sur les ingrédients des produits, leur mode d’action. Les cosmétiques deviennent de plus en plus techniques et les clientes apprécient cette technicité. On note également un besoin de revenir à ses racines, à l’essentiel. Après un modelage, on est moins stressé. C’est certainement mieux que de prendre des anxiolytiques ! Plus que la beauté, le bien-être voire la santé sont des demandes très fortes. C’est pour cela que les femmes sont soucieuses de savoir ce qu’il y a dans leurs produits, et qu’il y a cette vague naturelle et bio, qui rassure. C’est pour cela aussi que l’on s’intéresse aux massages traditionnels du monde entier.

Penses-tu que ce secteur va ressentir les effets de la crise ?
Je ne pense pas que l’on va tant ressentir la crise que ça. Les cosmétiques et les soins en institut font aujourd’hui partie de notre mode de vie. On continuera à avoir besoin de se relaxer, de prendre soin de soi, même s’il faut mettre un petit budget de côté pour cela.

Quels sont les derniers produits cosmétiques qui t’ont bluffée ?
J’aime beaucoup la gamme solaire Photo Cellular Care de Institut Esthederm : l’utilisation de la lumière, l’efficacité des produits et le travail sur les textures et les senteurs sont vraiment étonnants, notamment pour les auto-bronzants. Ils ne sont pas premiers sur le marché solaire en institut par hasard !
Et je ne me sépare plus de la Crème Morpho-Body Liposculptante de Collin qui lifte, raffermit la peau et limite l'accumulation de graisse dans les tissus. En 3 semaines, les résultats sont époustouflants ! La peau est liftée, les impressions de petites vagues à l'intérieur des cuisses effacées et la peau d'orange estompée. Je ne peux plus m'en passer !

Quels sont tes projets pour 2009 ?
Si je dois faire un bilan, l’activité 2008 a été assez surprenante. J’ai notamment découvert que j’étais à la fois intriguée et très à l’aise par l’approche marketing de la beauté et je compte continuer dans ce sens en 2009. Et peut-être travailler de l’autre côté du globe, en Amérique !
Plus d’infos : www.beautyexecutive.com


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dimanche 5 avril 2009

MAC FETE LES 30 ANS DE HELLO KITTY


Il y a quelques semaines, je vous parlais de la ligne de maquillage Barbie proposée par Stilla à l’occasion des 50 ans de la poupée mannequin (ici).

Aujourd’hui, c’est MAC qui s’y colle, et cette fois pour les 30 ans d’Hello Kitty, le chaton nippon. En édition limitée : ombres à paupières, vernis à ongles, gloss, rouges à lèvres… Avec un positionnement « wild » (c’est eux qui le disent), qui peut paraître un peu surprenant au premier abord par rapport à l’univers très aseptisé de l’héroïne, mais beaucoup moins quand on connait les multiples personnalités que prend Hello Kitty au Japon.

Il y a même une collection « luxe », Hello Kitty Koutur, aux packagings constellés de strass Svarowski. Dont je vous laisse seuls juges du bon goût (photo ci-dessous)…

Cette nouvelle m’inspire une question et une remarque.

1. La question
30 ans ??? Quand je regarde sur les (multiples) figurines Hello Kitty que j’ai ramenées du Japon, je lis : « Sanrio, 1976 ». J’avais retenu cette information car je suis née la même année. Donc soit je suis nulle en calcul mental, soit la coquette Kitty essaye de se rajeunir d’une paire d’années, soit le timing communication aurait été mauvais en 2006 et l’anniversaire a été marketingment reporté à 2009... Je ne vois pas d’autres raisons, mais peut-être pouvez-vous m’éclairer sur ce point ?

2. La remarque
Vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point Hello Kitty est culte au Japon. Non, vous ne pouvez pas. Elle est partout !!! Quand je dis partout, c’est y compris dans TOUS les souvenirs-shops des endroits touristiques : Hello Kitty en geisha au quartier Gion
à Kyoto, Hello Kitty en Tokyo Tower à la Tokyo Tower (une pâle copie de notre Tour Eiffel dont les tokyoïtes sont très fiers), Hello Kitty en œuf noir (kuro tamago) à Owakudani, près du Mont Fuji (une soufrière volcanique naturelle dont les émanations remplissent l’air d’un doux parfum d’œuf pourri, et où 'on peut déguster des œufs cuits sur ces émanations de gaz, ce qui leur donne au passage une jolie couleur ébène bien peu appétissante, comme s’ils étaient,... oui, pourris - les japonais ont de l’humour). J’ai même trouvé des Hello Kitty dans des temples, habillées en divinités locales ! Un peu comme si les églises vendaient des Mickey déguisés en Jésus…

+ d'infos ici.


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vendredi 3 avril 2009

LA BA COSMETO DU MOIS D’AVRIL


Quand les marques cosmétiques soutiennent une association caritative, on les soupçonne parfois de n’y voir qu’un intérêt marketing. C’est peut-être vrai, parfois, mais pas toujours ! Et de toutes façons, même quand c’est vrai, quelle que soit la cause défendue, ça a le mérite faire bénéficier à une association de la visibilité médiatique de la marque, et de mettre un peu de beurre dans ses épinards…

A propos de beurre, The Body Shop (qui n’a rien à prouver question implication caritative, même si la marque est maintenant dans le giron de L’Oréal), The Body Shop, donc, propose en édition limitée le Beurre pour les Lèvres Tentation. Vendu 7€ (une misère), et l’ensemble des bénéfices de ses ventes sera directement reversé à la fondation Staying Alive pour financer des projets de prévention contre le VIH à travers le monde.

Et pendant qu’on y est, je vous invite à aller faire un petit tour sur www.yestosafesex.com.

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dimanche 29 mars 2009

ENCORE MIEUX QUE LE BOTOX !


Aujourd’hui, je vais dépasser un peu le cadre de la cosmétique pure et vous parler de cosmétique médicale. Car il y a une big news : le Botox va peut-être bientot être détrôné par une autre molécule myo-relaxante*, la Reloxin.

La Reloxin est LA nouvelle substance injectable antirides. Et, cocorico, elle est frenchy !

C’est le laboratoire IPSEN qui l'a mise au point. Ils ne sont pas allés chercher bien loin, car c’est à quelque chose près un Botox-like, c'est-à-dire une toxine botulique A (copie synthétique d’un poison mortel naturellement synthétisé par une bactérie). Comme le Botox, cette molécule empêche la contraction des muscles du visage, ce qui lisse les rides pendant plusieurs mois.

Une étude sur 1000 patients a montré que la Reloxin était très bien tolérée et, surtout, que ses effets duraient au-delà de 13 mois, au lieu des 6 mois habituels pour son concurrent. L’explication avancée par les scientifiques : la formule de la Reloxin contient moins d'antigènes et de protéines que celle du Botox, ce qui lui permet non seulement d'effacer les rides plus rapidement, mais également d’être décomposée plus lentement par l’organisme.

Dernier petit + de la version française (et non des moindres) : c’est moins cher !!!

Un peu de patience tout de même pour les Botox-addicts : la Reloxin n’est pas encore approuvée par les autorités de santé en France pour une application antirides. Mais elle l’est déjà dans de nombreux pays et devrait l’être aux Etats-Unis dans les semaines à venir.

*Myo = muscle

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