vendredi 10 juin 2011

VIS MA VIE DE REDAC CHEF ADJOINTE BEAUTE

Vous avez de la chance, Marie-Françoise Dubillon de la bible Votre Beauté a accepté de se prêter au petit jeu de l'arroseur arrosé. Ce n'est pas elle, mais moi qui lui ait posé des questions. Elle raconte pour vous son quotidien de journaliste beauté.


Quel est votre parcours ?


J'ai commencé par une licence de lettres, puis l'école de journalisme de Strasbourg.

Mon premier poste était à France Soir, où je suis restée 13 ans en écrivant pour différentes rubrique (faits divers, judiciaire, beauté, médical...). Puis j'ai changé de rédaction environ tous les 2 ans : Femme Pratique, Prima, Cosmetic News, Elle, Femme...
En 1993, Votre Beauté m'a appelée. J'y suis depuis Rédactrice en Chef Adjointe spécialiste de la beauté. (edit : elle a pris sa retraite depuis)


En quoi consiste votre métier ?

J'écris dans plusieurs rubriques de Votre Beauté : Agenda, Gossip, 5 Questions à (... une personnalité de la beauté), T'as mal Où, Labos (gros dossiers), Scanner (une rubrique sur les produits bientôt cultes), Coup de Foudre...
Au quotidien, je ne fais pas qu'écrire, je passe mes journées à enchaîner les réunions : conférences de presse, interviews, réunions de rédaction...
[NDLR : elle me montre son agenda surbooké]

Hier*, par exemple je suis allée au lancement d'un nouveau parfum Armani, puis j'ai eu un rendez-vous avec Cyrille Tellinge de NovExpert et un lancement Clinique. Parfois ce sont des meetings petit-déjeuner ou déjeuner, mais le paradoxe, c'est que comme je suis là avant tout pour le boulot, je n'ai pas toujours le temps de manger... alors que c'est souvent très bon !

Je suis également régulièrement invitée à des voyages de presse, mais j'en refuse beaucoup, c'est épuisant, ça prend beaucoup de temps. Le prochain ? Avec L'Oréal, à l'occasion du Festival de Cannes*. Et ensuite, direction Marrakech.

Entre nous, j'adore les vacances scolaires, il y a beaucoup moins de réunions!
A la rédaction, où j'ai un petit bureau, c’est la ruche. Il y a toujours plein de passage, ce n'est pas toujours simple de se concentrer, donc je préfère écrire mes papiers de chez moi quand cela est possible.

Je reçois environ 120 mails par jour, plus des dossiers de presse papier, mais sur le lot, il n'y a "qu'une cinquantaine" d'informations intéressantes. Il faut trier. En fonction de l'intérêt de la nouveauté, des dates de sorties de produits...


Comment se passe la naissance et la publication d'un article ?

Une grande part de mon travail consiste d'abord en de la chasse aux informations.

Quand j'ai réuni toute la matière dont j'ai besoin pour un article, je le rédige, puis je le présente à la "Maquette", en présence de la Directrice Artistique et la Directrice de Rédaction.

Quand je fais un "shopping" [NDLR : les produits dont elle a envie de parler pour illustrer l'article], la Direction Artistique a son mot à dire : elle peut demander à changer une couleur d'ombre à paupière ou refuser de publier la photo d'un produit qui ne s'harmoniserait pas bien avec les autres, par exemple.


Chez Votre Beauté, nous faisons nos propres shootings produits et mannequin. Le groupe Marie-Claire auquel appartient Votre Beauté a ses propres studios photos au rez-de-jardin de l’immeuble. Mais nous travaillons aussi avec des photographes spécialisés dans les natures mortes et d’autres pour les mannequins, qui sont shootées soit en voyage, soir dans des studios extérieurs à Paris.
La Maquette met en forme l'article, me demande parfois d'ajouter ou retirer quelques lignes pour que tout colle parfaitement.

Le Secrétariat de Rédaction relit le papier, corrige les coquilles, et je relis le tout une dernière fois avant de lancer le BAT [NDLR: bon à tirer = maquette définitive bonne pour l'impression].

Au final, nous bouclons le magazine environ un mois avant sa parution : par exemple, pour le numéro de Juillet/Août, la date de bouclage sera le 26 mai*.


Qu'en est-il de vos rapports avec les marques de beauté ?

A force, nous finissons par très bien connaître les attachées de presse
et certains représentants des marques (directeurs marketing, créateurs, PDG...). C'est important d'avoir de bons rapports avec eux, c'est plus facile de les appeler ensuite lorsque l'on a des questions.

Globalement, les marques ont moins de budget qu'auparavant, il y a donc moins d'évènements, de voyages de presse.



Quels sont vos conseils pour devenir journaliste beauté ?


Il y a malheureusement beaucoup de pigistes, et peu de postes en CDI.

Pour se faire embaucher, il faut souvent mettre les pieds à la rédaction, "briller", se faire repérer. Ensuite, une bonne plume ne suffit pas, il faut avoir une qualité essentielle : savoir s'organiser ! Car on enchaîne les rendez-vous et on a parfois 3 papiers à rendre en même temps. Il faut également savoir mener de vraies interviews, rebondir intelligemment sur des questions,
c’est un exercice difficile.
En réalité, il est plutôt rare d'avoir une "bonne" pigiste, qui nous convienne parfaitement. Donc quand on en a une, on essaye de la garder.

Vous testez un nombre incalculable de produits de beauté, mais quels sont vos 3 vrais incontournables ?

Les ampoules Jeunepiderme de Françoise Morice. Le Sun Block Compact SPF3o de Shiseido. La laque Elnett.


*J'ai rencontré Marie-Françoise le 6 avril dernier

Et merci à ma chère Clarisse pour la mise en relation !


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mercredi 8 juin 2011

MON COMING OUT CELLULITE


Les blogs, vous avez beau lutter contre, ça vous rend totalement impudique.

La preuve.

A la naissance de (dé)maquillages, il y a deux 2 ans, je souhaitais rester anonyme. Personne ne pouvait savoir qui j'étais, sauf les rares à qui j'avais fait part de ma nouvelle e-ctivité.

Puis je me suis lancée en freelance, et j'ai ajouté un lien vers mon site pro (avec mon vrai nom), en me disant que, peut-être, ce blog pourrait (cerise sur le gâteau ?) me servir de "vitrine"... Ce qui a très bien fonctionné, quelle bonne idée j'ai eue là. Mais à ce stade, je m'interdisais encore de mettre la photo de ma trombine en ligne et limitais les références à ma vie personnelle.

En février dernier, pour faire plaisir à un
blogueur beauté /attaché de presse que personne ne connait (surtout pas mes lecteurs), j'ai accepté de me faire prendre en photo, mais attention, perdue au milieu de 3 autres filles, avec une duck face histoire de dédramatiser un peu la chose.

Puis j'ai posté quelques
(rares) autres photos (des bouts de moi surtout : ongles, lèvres, pieds...).

Ensuite,
je suis devenue de moins en moins chiante sur mon "droit à l'image" auprès des marques et blogueuses qui me prennent en photo de manière informelle lors de lancements produits.

Parallèlement, grisée par cette soudaine décomplexation, j'ai commencé à faire de l'
outing sur des caractéristiques pas très glamour de ma personne, comme l'odeur de mes aisselles sous déo bio ou ma perspiration capillaire (qui m'a value d'être charriée pendant 2 semaines, même par mes clients, ouais, sympa...).

Et aujourd'hui, je vais aborder un sujet que j'avais juré jusqu'ici de garder pour moi - genre nan, je n'en n'ai pas, moi : ma cellulite.

Ouch. Ayé, c'est dit.


Bon, à peu près 90% de mes compatriotes de + de 18 ans et 100% des + de 25 ans en ont aussi, hein. Mais on a toujours envie de faire croire que non, nous, on est parfaite jusqu'au grain de nos fesses (et même nos amoureux le croient dur comme fer, vous avez remarqué ? quel aveuglement...).


Vous me direz peut-être en commentaire quel est votre rapport à la cellulite, mesdames, mais moi, ça m'HORRIPILE. Je n'ai aucun problème avec mes rondeurs, même si j'essaye en ce moment de les réduire un peu, mais la peau d'orange, là, beurk.

Malheureusement, la cellulite, c'est physiologique, et il n'y a PAS de solution 100% efficace pour la dégommer.

Il existe bien quelques trucs pour la lisser un peu :
  • Les crèmes minceurs : j'ai déjà vu des photos de tests cliniques (assez beurk à regarder, d'ailleurs, car les labos prennent des sujets trèèèès cellulités - et pas toujours bien épilés o_O), et oui, parfois, on voit une petite différence. Mais elle ne disparait pas totalement, la bougre.
  • Les compléments alimentaires anti-capitons : sincèrement ? Ne gâchez pas votre argent là dedans. Voilà, c'est dit.
  • L'hygiène de vie : c'est connu, et je suppose que c'est vrai (quoique n'ayant pas testé, ayant une hygiène de vie plutôt pas très saine), du sport et une alimentation équilibrée, riche notamment en protéines, ça limite l'incrustation de la peau d'orange. Mais bon, à part quelques people et sportifs quotidiennement coachés, qui suit ces règles de vie, franchement ?
  • La chirurgie : même pas envie d'en parler, j'ai peur des scalpels et des ratages.
  • Le palper-rouler : les massages manuels ou avec un appareil (Cellu M6 en tête), il parait que ça marche. Ou marchotte. Non, que ça marche, en fait, que c'est assez significatif.
Pour tout vous dire, c'est cette dernière solution que j'ai envie d'essayer depuis longtemps. Sauf que ça coûte un peu cher, que c'est un peu futile, et que mon éducation m'a jusqu'ici empêchée de me lancer dans cette aventure.

Le déclic qui m'a donné envie d'aller affronter ma peau d'orange ?

Le palper-rouler que j'ai fait chez La Sultane de Saba il y a quelques semaines. Et le témoignage de
Mle Gima, qui a suivi une cure CelluM6 l'année dernière dans un institut qui comme par hasard est juste en-dessous de chez moi (oui, parce que si vous souhaitez de bons résultats, vous avez intérêt à avoir une bon appareil ET un bon praticien, n'allez pas n'importe où).

J'allais investir dans une cure de CelluM6 lorsque je rencontre Cédric, blogueur beauté de son état et accessoirement... attaché de presse beauté (tiens tiens, une mode ?), qui me parle d'un de ses clients : Cellusonic.

Il paraît que Cellusonic, c'est encore mieux que CelluM6. Et que c'est une technologie FRANÇAISE, m'sieurs dames !


Et vous savez quoi ? J'ai profité de mon statut de blogueuse (moyennement mais on va dire très pour faire genre) influente pour demander si je pouvais tester l'appareil magique (c'est rare que je demande, croyez-moi).

Ils ont dit oui.

(hiiiiiiiiii !)

Du coup je suis obligée de vous en parler. Enfin, obligée, non, mais disons que ce ne serait pas correct de ma part de ne pas le faire, alors qu'ils vont m'offrir plusieurs séances - c'est un échange de bons procédés, c'est bien normal. Et puis de toutes façons, je me suis dis qu'il y a tellement d'attente sur ce sujet que je me devais de mettre de côté ma pudeur et partager avec vous mon expérience anti-capitons. (Sainte Sophie)

J'ai mon premier rendez-vous ce midi.


A vrai dire, je flippe un peu.


Car je n'ai jamais fait de médecine esthétique. Et puis je me suis habituée à ma cellulite. Ça fait des années qu'on vit ensemble, elle et moi, on s'est
forcément attachées. Si elle disparaît totalement...

Non, si elle disparaît totalement, JE SERAI HEU-REU-SE !

(...)

Ok, faut pas rêver, j'espère juste qu'elle se fasse un plus discrète.


[à suivre...]

EDIT : j'ai eu un diagnostic avec le Dr Fefer, patron de Cellusonic, et surprise ! J'ai "peu" de cellulite (ah bon ?) et une peau bien ferme, ce qui fait que 1/ il me déconseille le protocole cellulite 2/ il me conseille le protocole "perte de volume" qui suffira pour faire disparaitre (peut-être même totalement !!) la vilaine en 8 séances (1 mois 1/2) et parallèlement me faire fondre de minimum 3 cm sur chaque cuisse et 1 cm au niveau du genou.
Elle est pas belle, la vie ? ^^


°°°

PS : la méthode Cellusonic n'est pas concernée par le récent décret de la Haute Autorité de Santé qui interdit certaines méthodes minceur (ultrasons focalisés, laser, infrarouges et
radiofréquence). J'ai vérifié avant, quand même, et je vous donnerai plus de précisions très vite à ce sujet.

PS2 : ... et bientôt, je vous parlerai des mes poils ;)

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mardi 7 juin 2011

COSMEUHTIQUES


Allez, rapidement, juste pour vous décrocher un sourire, et parce que vous aurez remarqué que je n'ai pas trop le temps de bloguer sérieusement ces dernières semaines, je vous présente la marque Cowshed.

Cowshed, ça veut dire "étable" en anglais. C'est une marque cosmétique qui a une douzaine d'années déjà, et qui est née dans un spa installé dans une ancienne ferme, en plein cambrousse du sud-ouest de l'Angleterre.


Les caractéristiques produits :

  • 100% naturels, huiles essentielles de haute qualité, fabriqués à la main
  • développés à partir de sources durables
  • sans parabène, produit pétrochimique, sulfate, parfum synthétique, colorant, phthalate, triclosan, OGM
  • adapté aux végétariens (ça c'est trèèèès anglais comme revendication ;))
Mais ce n'est pas pour ça que je voulais vous en parler. C'est pour les noms des produits, qui m'ont fait rire. Il sont inspirés des anciennes "pensionnaires" de la ferme :

Moody Cow
(la vache soupe au lait)


Horny Cow
(la vache chaudasse)


Grumpy Cow
(la vache grincheuse)


Knackered Cow
(la vache éreintée)


Lazy Cow
(la vache flemmarde)


Wild Cow
(la vache déchaînée)


(...)

^^

Si tout cela vous intrigue ("mais que peut donc bien être ce produit de beauté dénommé "La Chaudasse ???"), je vous laisse découvrir la gamme sur l'e-shop de Colette.

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lundi 6 juin 2011

QUAND MA PHARMACIE FAIT L'APOLOGIE DE LA MAIGREUR


Voici une affiche promotionnelle bien en évidence sur la vitrine de ma pharmacie.


Il n'y a rien qui vous choque ?


Regardez où est située l'aiguille de la balance : 45 kg.


45 kg !!!


J'ai regardé dans la table de l'IMC (indice de masse corporelle) : 45 kg, c'est le poids minimum d'une femme mesurant 1,55 m avant d'être considérée en sous-poids ("maigreur") selon des critère médicaux.

Une femme qui mesurait 1,65 m, par exemple, et pèserait 45 kg, aurait un IMC de 16,5, alors qu'un IMC normal doit être compris entre 18 et 25 (ou 20 et 25 selon les sources).

Donc soit cette promo s'adresse à des femmes de moins de 1,55 m (5% de la population française ?), soit c'est une apologie (j'espère involontaire) de la maigreur.

Évidemment, il s'agit du 2ème cas (mon pharmacien n'est pas con à ce point), mais franchement, il aurait pu faire attention en achetant cette image anti-bonne santé : certaines clientes ont du prendre cet objectif de poids au pied de la lettre.

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vendredi 3 juin 2011

PETITS PETONS D’ÉTÉ


Il ne vous aura pas échappé que les pieds prennent du galon dans le monde de la beauté. Folie des vernis + hystérie des « chaussures de fille » = on ne les cache plus. En tous cas de mai à septembre.

Il faut donc s’en occuper (presque) autant que le visage. D’une part car, naturellement, ils sont rarement au top (faible hydratation car peu de sécrétion de sébum, macération dans des chaussures toute la journée, corne...), d’autre part car on a tendance à les malmener (talons hauts, piscine nid à verrues, randos…).

Les 10 règles de base du soin des pieds, mon amie podologue Nathalie vous en avait déjà parlé ici.

Et pour être un peu plus complète, voici mes habitudes et recommandations en matière de pieds et d'ongles, pour en prendre soin… et surtout prévenir les dégâts.



GOMMAGE


L'été, je gomme mes petons chaque semaine avec un exfoliant
maison à gros grains : huile végétale (olive, amande douce, Isio 4…) + sucre ou sel. Bien frotter ses pieds à sec (car les grains de sucre & sel fondent au contact de l’eau) pendant 2-3 minutes, en insistant sur le talon et les éventuelles callosités, puis rincer en s’aidant d’un peu de gel douche pour élimer parfaitement les résidus d’huile. C'est le soin de base pour des pieds lisses et doux.
Les exfoliants spécifiques pieds sont tout à fait inutiles. Si vous n'êtes pas fanatiques de recettes maison, vous pouvez utiliser votre gommage pour le corps.


RÂPAGE


L'épaississement de la peau du dessous des pieds est provoqué par le frottement de la semelle lorsqu’elle n’adhère pas bien à la plante des pieds et/ou la marche pieds nus sur des surfaces inhabituelles comme le sable. C'est un "réflexe" de protection de l'épiderme quand il "sent" qu'il risque de s'user trop vite : hop, une couche de cellules bien solides supplémentaires ! Puis une autre, et une autre...
Si la corne de mes pieds s’épaissit à force de marcher en tongues, je râpe. Mais attention ! Pas avec une râpe en métal !! Celles-ci sont trop "traumatisantes" et risquent à terme de provoquer l’effet inverse de celui recherché : épaissir d’avantage la corne - à nouveau ce réflexe de protection quand l’épiderme est trop décapé et « sent » qu’il risque de se retrouver à nu.
Je viens d’essayer la toute nouvelle râpe en céramique Mercurochrome
(marque qui s'est bien diversifiée depuis la lotion antiseptique rouge de mon enfance !!), ce n’est pas mal du tout.
Attention à ne pas trop râper vos pieds, pas plus de 2 fois par mois
(voire pas du tout, tout le monde n’en a pas besoin).


PROTECTAGE

(et voilà, je recommence à inventer des mots - oui, j'ai envie de rimes en "age" aujourd'hui)


Quand je chausse mes Louboutin à talons vertigineux
(bon, ok, mes Minelli), et que je prévois de cavaler / piétiner / danser des heures durant, j'y glisse les demi-semelles Shopping & Dancing de Scholl. Elle permettent de mieux supporter la pression, d'éviter aux pieds de glisser ou de s'échauffer.


DESAMPOULAGE

Si je prévois une rando, je préviens l’apparition des ampoules en m’enduisant les pieds de crème Nok anti-frottements de Sports Akileïne. Attention, c’est très gras, prévoyez 10 bonnes minutes d'absorption avant enfilage des chaussettes. Je ne sais pas exactement comment marche ce produit, mais comme il est riche en beurre de karité et autres huiles d'origine synthétique, je suppose qu’il forme un voile protecteur qui évite les frottements en les "transformant" en glissements.
Dans ce cas, une huile minérale qui ne pénètre pas dans la peau type vaseline devrait très bien marcher aussi, mais je n’ai jamais essayé, je ne me prononcerai donc pas.
2ème truc : les chaussettes anti-ampoules, à acheter chez Go Sport ou Décathlon. Elles sont tissées d’une certaine manière, renforcées au niveau des talons et de la plante des pieds, et, ainsi, limitent les frottements donc la probabilité d’apparition des ampoules.
Enfin, si une vilaine ampoule pointe son nez, je la recouvre avec les sparadraps anti-ampoules Urgo, qui la protègent et accélèrent sa disparition. Radical.


DESODORISAGE

Quand on a les pieds qui puent (je ne parle pas pour moi, bien sûr, je suis une princesse, je sens bon et ne vais pas aux toilettes), on peut essayer les déodorants de pieds. Ils fonctionnent sur le même principe que les déos d'aisselle : des antimicrobiens (alcool, tea tree oil...) et/ou des antiperspirants (sels d'aluminium...). Plus du parfum, bien sûr.
Le dernier apparu sur le marché : Déodorant Fraîcheur de Mercurochrome.

Il en existe aussi je crois à sprayer directement dans les chaussures.


APAISAGE


Quand mes pieds sont échauffés s'avoir trop marché, je les soulage avec les billes Bain de Pieds Effervescent de Scholl. Il n'y a pas grand chose dans cette formule : du menthol pour rafraîchir et de l'extrait de pépin de raisin aux vertus tonifiantes et décongestionnantes. Mais ça fait du bien, je vous assure. Et l'effervescence a un effet marketing relaxant qui marche très bien sur moi !
Quand j'ai les pieds secs, avant d'aller me coucher, je les enduis d'une bonne crème bien grasse en couche épaisse et je mets des chaussettes que je garde toute la nuit. Au réveil : des pieds tout doux ! En ce moment, j'utilise le Baume Réparateur Beauté des Pieds de Yves Rocher - mais ça marche aussi avec de la crème Nivéa, de la Biafine ou toute autre émulsion très riche.
Vous pouvez aussi tenter l'option Chaussettes Adoucissantes pré-imprégnées de Bliss, mais bon, c'est cher, autant utiliser le truc des chaussettes maison.


RENFORCAGE DES ONGLES


Je tiens absolument à vous parler d'un produit génial que je viens de découvrir : Mavala Scientifique, un soin qui durcit les ongles. Je l'ai essayé il y a quelques temps car j'avais les ongles (des mains) qui se dédoublaient et je n'arrivais pas à traiter ce problème. Et ça marche, c'est dingue !!
Par contre, grosse mise en garde, les amis : il contient 4,5% de formaldéhyde, et ça, c'est plutôt toxique. Sur l'ongle, qui est en gros de la kératine morte, pas de problème, mais sur la peau, aïe aïe aïe. Pour info, il est autorisé dans la législation cosmétiques à maximum 0,2% dans les produits topiques : dans ce cas, sa fonction principale est de conserver la formule, mais il est tellement décrié que (presque) plus aucune marque ne l'utilise. Dans les produits pour ongles, il est autorisé jusqu'à 5% pour ses propriétés durcissantes.
Un produit vraiment efficace mais mais à n'appliquer que sur l'ongle, sans déborder sur la peau (mais si ça arrive, ce n'est pas la fin du monde non plus, rassurez-vous, le formaldéhyde n'est toxique qu'à hautes doses).



Voilà voilà pour mes petits trucs perso "beaux pieds / beaux ongles". Vous en avez d'autres ?

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