On mange presque tous trop vite, et moi la première (si je pouvais être aussi rapide à me décider à faire le ménage / du sport / un régime équilibré, ce serait parfait).
Je le sais d'autant plus que j'avais fait un stage dans un laboratoire de nutrition humaine, à la fin du siècle dernier, où j'avais appris qu'il faut 20 minutes entre le moment où le premier morceau d'aliment arrive dans l'estomac et la satiété qu'il induit (morceaux de + de 2 mm de diamètre - avec les aliments liquides ça ne fonctionne pas), ce qui signifie que pendant 20 minutes, tu peux te baffrer de calories sans même que ton organisme ne s'en rende compte et ne te dise stop.
Donc quand on m'a parlé d'une fourchette qui vibre si tu ne laisses pas assez passer de temps entre 2 fourchettées, j'ai trouvé ça plutôt malin.
La fourchette s'appelle Slow Control, elle vibre si tu mets moins de 10 secondes à attraper une fourchettée, la mettre dans ta bouche, mâcher et attraper la fourchettée suivante.
Comment ça marche ? Comme ça :
(ne m'en demande pas plus je suis nulle en électricité, je ne sais même
plus ce que signifie U=R.I alors que j'ai fait un bac scientifique)
Quels intérêts de manger moins vite et
bien mâcher ses aliments ? Mieux digérer(moins de reflux, moins de gaz,
plus de confort...), être mieux rassasié, ingérer moins de calories
(-11% en moyenne) et donc perdre du poids.
Le petit tableau ci-dessous te l'explique un peu plus en détails.
Comme je suis pile poil dans la cible, j'ai bien entendu voulu tester. Mais comme je suis aussi pile poil dans la période la plus inadéquate pour ce genre de test (je mange en 4ème vitesse quand l'Enfant me laisse un créneau autour des heures des repas), il faudra que je patiente encore quelques temps.
J'ai quand même fait essayé à ma sœur, qui n'a pas fait durer l'expérience car la pauvre a très mal au poignet ces temps-ci donc les vibrations par-dessus, c'est pas glop. Elle a eu le temps de constater une limite à cette fourchette : ça ne fonctionne pas avec les plats en sauce ou trop liquides (purée) et après vérification sur les Internets, cet inconvénient est mentionné par plusieurs clients.
J'ai donc récupéré l'objet et me le suis mis de côté pour pouvoir ralentir ma vitesse d'ingestion dans quelques temps, ça ne me fera pas de mal !
Je profite du peu de minutes que me laisse la Prunelle de mes Yeux en ce lundi midi pour vous écrire une revue rapide sur un produit que je viens d'essayer et qui m'a bluffée.
Tout d'abord, sachez que contrairement aux princesses d'Instagram, je ne suis pas parfaite et que je transpire des dessous de bras.
Enfin pas tout à fait : pendant ma grossesse, je ne transpirais pas du tout, c'était fou !! Du coup les déos Bio comme ceux de Lavera me suffisaient, j'en avais même fait les louanges autour de moi, jusqu'à ce que je mette bas et là, quasi dans la minute, j'ai recommencé à sentir mauvais des aisselles, y compris sous déo bio, et je me suis dis que finalement ceux de Lavera n'étaient peut-être pas plus efficaces que d'autres...
Et puis SVR m'a envoyé pour test son nouveau gel-douche. Sur le coup, je n'ai pas fait attention à la mention "déodorant" et j'ai mis le produit de côté (un gel-douche, bon, ce sera toujours utile mais de là à en parler sur le blog...), et puis j'ai vu en Instastory (Instastory, c'est la vie - comment ça tu ne me suis pas ? allez, hop c'est par ici) une copine sportive (Sonia, je crois ?) en vanter les mérites anti-transpiration, ce qui a attisé ma curiosité.
Je te rapelle que SVR a bien changé et qu'aujourd'hui ils sont assez forts dans l'innovation produits (reminder).
J'ai donc crash-testé ce gel-douche déodorant un week-end d'avril presque caniculaire (jusqu'à 30° à Paris) (c'était en 2018 si toi, visiteur du futur, tu ne me crois pas - je te jure - on avait de la neige et -6°C il y a juste un mois pourtant !!) (j'espère que d'où tu viens, en 2076, l'année de mon centenaire, le climat n'aura pas complètement débloqué et que cet épisode 2018 ne sera resté qu'une exception) (j'aimerais bien te poser d'autres questions sur les 60 années à venir mais mon Petit - mince il a 58 ans déjà à ton époque !!! 😱- commence à s'agiter donc je dois faire vite).
(moi qui parlais de "revue rapide"... on ne se refait pas 😩)
Donc, pour faire court, ce gel-douche déodorant, CA MARCHE !!!
Je n'ai EXPRÈS pas mis de déo (quand je te parle de crash test, tu vois que je prends de véritables risques sociaux), j'ai pas mal marché et en partie avec un nourrisson en écharpe de portage triple épaisseur, eh bien en fin de journée, il y avait un fumet vaguement désagréable en approchant le nez des aisselles, mais c'est tout ! Disons vraiment quasi-rien le samedi et un peu plus quand même le dimanche (peut-être que le samedi il restait un peu de l'action du déo Vichy appliqué la veille).
Je n'en reviens pas.
Enfin si, un peu. Car tu sais quel est le secret de ce gel-douche ? Les probiotiques. Oui. Le truc à la mode, là, qu'on met partout partout - dans les yaourts, les compléments alimentaires, les soins cosmétiques peaux sensibles....
Or sur moi, les probiotiques sont très efficaces. Je les ai déjà essayés en déo avec le DayDry(hyper efficace mais pas sur tout le monde, je préviens, car certains lecteurs ayant acheté le produit suite à ma revue avaient été déçus et me l'avaient signalé) et en après-shampooing avec... Daydry pour limiter la transpiration du cuir chevelu, ce qui ne me concerne PAS DU TOUT 😀 (moins efficace qu'en déo mais pas mal quand même).
Donc, ce nouveau gel-douche déodorant Spirial de SVR, tu l'achètes (9.50€ les 200 ml sur le site SVR et en pharmacie). Et tu me dis si ça fonctionne aussi sur les autres zones à transpiration comme les mains moites ou les pieds poites, le dos ou que sais-je encore.
Je précise que les probiotiques c'est inoffensif (de "bonnes bactéries") (mortes) donc tu peux te laver partout partout avec.
Bisous doux, moi je file m'occuper du Petit Gentil Loup !
Quand j'y pense, il m'a apporté tellement... Tellement plus que je n'aurais imaginé - moi qui n'imaginais rien.
Il y a vous, fidèles ou moins fidèles lecteurs, sans qui tout ceci n'aurait pas été possible. Vous, nous, nos échanges, vos témoignages, nos réflexions, nos blagues. Votre présence, même dans mon absence.
Il y a celles et ceux derrière les marques et les agences, qui ont commencé à me solliciter après quelques mois, et parmi eux, certains qui font presque partie de mon quotidien, que j'ai plaisir à voir de temps en temps, avec lesquels on parle cosmétique, innovation, marketing, réglementation, réseaux sociaux... Métier, quoi.
Il y a les blogueurs, blogueuses pour la plupart, beauté essentiellement, que j'ai également plaisir à croiser, avec lesquels je partage de jolis moments, parfois des moments assez uniques - privilèges "d'influenceurs".
Il y a les blogueurs amis, des vrais de vrais que je vois et continuerai à voir indépendamment de toute activité bloguesque, sur lesquels je peux compter - et inversement, que j'héberge, qui m'hébergent, avec lesquels je pars parfois même en vacances, qui me confient la prunelle de leurs yeux (leur chat), qui m'aident à déménager, viennent à ma pendaison de crémaillère, m'invitent à leur anniversaire, leur mariage...
Il y a les amis des blogueurs amis.
Et il y a lui, Loup, né le 14 mars, qui n'aurait jamais vu le jour si sa mère n'avait pas écrit la première page de ce blog le 26 janvier 2009.
J'adore le rouge à lèvres bien rouge, vif, pigmenté. Et ça me va bien !
... Enfin... de loin.
Car en réalité, mes lèvres ne sont pas très coopératives pour se parer de maquillage :
1. Elles présentent un vermillon (bord extérieur) peu charnu, et il est difficile voire impossible que j'y applique un fard de manière propre et précise. J'ai tout essayé, les makeup artists entre les mains desquels je suis passée aussi, et rien à faire, ça déborde ou ça s'accumule sur les contours façon C.J. Parker (si vous ne saisissez pas cette référence culturelle, sachez que moi-même j'ai dû chercher ce nom sur le Net).
2. Elles sont sèches, elles font des petites peaux en hiver, et l’aplat de matière vire vite à l'hétérogène.
3. Je mange le rouge à lèvres. Juste en parlant. Ou en respirant ? Au bout de 20 minutes, ça ne ressemble déjà plus à rien. Et quand je mange vraiment, eh bien... inutile de vous faire un dessin. Dès la fin de l'apéro il n'y a plus rien.
(à ce sujet, je suis TREEEES jalouse de ma copine Virginie qui arrive à faire tenir un rouge à lèvres nickel toute la journée, repas compris, alors qu'elle est très bavarde) (j'ai d'ailleurs essayé son chouchou, le Satin Lip Pencil teinte Luxembourg de Nars, qui oui tient beaucoup mieux qu'un autre, mais chez moi pas plusieurs d'heure d'affilée) (QUEL EST TON SECRET, NINIE ???)
Mon alternative, au quotidien : les baumes à lèvres teintés. On a de la chance, on a le choix, il s'en fait de plus en plus.
Je vous ai déjà parlé de 2 de mes favoris, celui de Lavera et celui de Kielh's, ou encore du Juicy Shaker de Lancôme qui est entre baume et gloss et que j’adore, et aujourd'hui je vais vous toucher un mot de mes 3 chouchous du moment.
SUGAR PASSION de FRESH
C'est à peu près le même que les Lavera et Kiehl's, avec une compo naturelle à une dizaine de % d'ingrédients près (9,5% de filtres solaires pour pouvoir afficher un SPF15 et quelques pouièmes d'additifs / colorants). RAS, il est fait bien son job, et la couleur est assez soutenue. Un très bon basique soin + maquillage. Ma teinte ? Elle n'est pas indiquée sur le tube et je n'ai plus l'étui. Poppy ou Berry je crois. 25€.
Je l'adore. Il a un effet un peu glossy, plus maquillage, plus chic, c'est très joli. Et il sent bon. Il est très synthétique donc bien adapté aux frimas de l'hiver (souvenez-vous ici pourquoi il ne faut pas toujours jeter les huiles et cires minérales avec l'eau du bain). Un grand classique qui le mérite. Ma teinte : Plum 08. 17,80€.
Une jolie édition limitée pour le printemps 2018, sorte de gelée infusée de véritables pétales de fleurs. Un effet gloss plutôt que baume, une teinte légère en intensité mais presque (presque hein, pas tout à fait) fluorescente, donc très sympa pour pimper de manière originale-mais-pas- trop un teint de fin d'hiver. Et j'aime bien le sortir de mon sac, il intrigue les copines. Composition synthétique là aussi donc green addicts, passez votre chemin. Une seule teinte, Rose Jelly Cake. 31€.
La semaine dernière, j'ai réalisé l'une des expériences qui me tentaient le plus ces dernières années, non sans un peu d'appréhension : une séance de "watsu" au Spa Nuxe Montorgueil.
Le wastu, c'est une sorte de shiatsu dans l'eau si l'on s'en tient à la contraction sémantique (WATer+shiaTSU), et bien plus encore s'il est réalisé dans les règles de l'Art.
Je vais essayer de vous expliquer ce que j'ai vécu mais cela risque d'être assez compliqué car c'est un moment très inhabituel et le ressenti sera probablement très différent d'une personne à l'autre - en fonction l'histoire et la personnalité de chacun, ses émotions, sa capacité à lâcher prise...
Avant cela, un petit aparté très personnel, un peu hors propos a priori mais pas tant que ça car il a dû jouer dans l'émotion que m'a procurée cette expérience : chez moi, dans la (petite) salle de bain, il n'y a pas de miroir en pied. Je n'ai donc jamais vraiment eu l'occasion de voir mon corps de femme enceinte dénudé. Je n'avais jamais vraiment eu cette curiosité non plus. Et en me changeant pour me mettre en maillot de bain chez Nuxe, j'ai été très émue de le voir, de voir ce corps qui était le mien sans que je ne le reconnaisse tout à fait, ce corps juste sublime - car oui, les courbes de grossesse sont bouleversantes de beauté, et je ne dis pas cela comme un cliché pour rassurer les futures mères qui penseraient plutôt ressembler à une baleine, je me suis vraiment trouvée incroyablement belle, plus belle que jamais, et je crois que Dame Nature a fait en sorte que nous le soyons pour que les futurs pères Cro-Magnon n'aient aucune envie d'aller chasser d'autres proies quelles qu'elles soient en ce moment très particulier pendant lequel leur compagne et leur enfant ont tant besoin d'eux.
Je suis donc sortie de la cabine emmaillotée et me suis plongée dans un bassin d'eau chauffée à 35°, creusé dans les magnifiques caves voûtées de cet ancien chai dont je vous ai déjà parlé.
La praticienne m'a fixé des flotteurs aux chevilles (préférez-les aux frites qui permettent moins de liberté), m'a allongée en surface de l'eau, et je me suis laissée portée...
A partir de là, il faut savoir lâcher prise. Vraiment. Lui faire confiance, car elle a l'habitude. Elle saura comment vous garder la tête hors de l'eau pendant l'heure de watsu, ne vous inquiétez pas, elle a fait une formation poussée pour cela. Il faut aussi accepter de se détacher de cette idée de contact physique avec une inconnue, car oui, elle vous manipule de manière très étroite, elle vous plie, vous déplie, vous étire, vous berce, vous fait valser, et parfois vous prend presque dans ses bras. Il faut se détacher de tout cela.
Et finalement, ce n'est pas si compliqué.
Car très vite, on est totalement happé par ce milieu inhabituel et pourtant si familier : l'eau à température du corps, sa texture, son apesanteur, son confort, les mouvements fluides et doux d'une danse passive, la détente, l'abandon, l'absolue confiance... Ça ne vous rappelle rien ?
Je crois que cette sensation est d'autant plus forte que l'on porte la vie en soi. J'avais l'impression de vivre un peu ce que vit mon enfant. A un moment où la praticienne m'avait repliée en position fœtale, j'ai même cru être à sa place, quelques secondes. J'étais à sa place et j'ai vu des êtres qui comptent se pencher sur lui avec beaucoup de bienveillance et de sérénité. Un peu comme la marraine bonne fée des contes de fées, vous voyez ? D'y repenser, j'en ai les larmes aux yeux.
Et Lui n'a pas arrêté de bouger. A plus de 8 mois de grossesse, il est plutôt à l'étroit dans mon ventre. Et là, en apesanteur dans l'apesanteur, il a dû retrouver des sensations qu'il avait quelques mois plus tôt, quand il était tout petit et tourneboulait dans son liquide amniotique. Je crois vraiment que les petits d'Homme vivent aussi une incroyable expérience pendant cette séance de wastu.
Petit détail rigolo qui n'a fait qu'amplifier la sensation utérine du moment : dans ce sous-sol parisien, les yeux fermés, les oreilles immergées, on entend régulièrement le roulement sourd du métro sur les rails. Tchacatac, tchacatac, tchacatac.... comme un battement de cœur maternel.
Un petit aperçu du Watsu au milieu de la vidéo.
Le
watsu, quand il est aussi bien pratiqué qu'au spa Nuxe, c'est comme une
danse aquatique passive qui vous oblige à vous détendre, qui vous
détend profondément - corps et esprit, et dont on ne sort pas tout à
fait indemne.
Une véritable expérience, que je ne conseillerai
pas à tout le monde - il faut vraiment savoir lâcher prise sinon vous
risquez de ne pas vous y retrouver, mais que je conseille à tous ceux
qui ont la curiosité de vivre ce moment bouleversant, notamment aux
femmes enceintes et aux futurs pères qui pourraient eux aussi y trouver
un incroyable écho émotionnel.