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lundi 23 janvier 2017

QUE VAUT LE MASQUE MAGNETIGHT AGE DEFIER DE Dr BRANDT ?

Vous l'avez peut-être déjà vu passer sur les réseaux sociaux parce que même s’il ne sort en France qu'en février prochain, il est si rigolo qu'il a affolé toute la presso-blogo-youtubosphère : Magnetight Age Defier, un masque "magnétique" concocté par la marque américaine Dr Brandt.


Rien de très nouveau en réalité sur le marché - même si le segment magnétique reste encore très confidentiel pour le grand public, mais là au moins, vous pourrez vous le procurer facilement pour 75€ chez Sephora et pas via un obscur webshop. Pour mémoire, je vous avais déjà parlé (ici) il y a près de 3 ans de son cousin le Miracle Noir de la marque  de cosmétique de la mer morte "Dead Sea Premier".

Même principe pour ces deux produits : on applique le masque blindé de particules de fer (lisses et douces, rassurez-vous, ce n'est pas de la limaille) sur le visage en couche assez fine, on laisse poser, puis on le retire (comme par magie !) (l'expérience vaut vraiment le coup) à l'aide d'un aimant (fourni) recouvert d'un mouchoir. Inutile de frotter, le masque par tout seul et c'est très très fun.

L'intérêt, s'il y en a un outre le côté "expérientiel" de la chose, tiendrait dans les effets des particules de fer et/ou de leur retrait par l'aimant. Ce qu'on appelle la magnétothérapie - à ne pas confondre avec le magnétisme, celui des rebouteux qui arriv(erai)ent à soigner grâce à leur propres flux d'énergie sans faire intervenir d'aimants dans l'histoire.

La magnétothérapie, sincèrement, je ne sais pas si j'y crois.

Voilà ce que j'ai lu sur un site de santé qui a l'air assez sérieux :
"Le mode d’action de la magnétothérapie demeure un mystère. On ne sait pas comment les champs électromagnétiques (CÉM) influenceraient le fonctionnement des mécanismes biologiques. Plusieurs hypothèses ont été avancées, mais aucune n’a été prouvée jusqu’à maintenant.
Selon l’hypothèse la plus répandue, les champs électromagnétiques agiraient en stimulant le fonctionnement des cellules. D’autres soutiennent que les champs électromagnétiques activent la circulation sanguine, ce qui favoriserait l’apport en oxygène et en nutriments, ou que le fer contenu dans le sang jouerait un rôle de conducteur de l’énergie magnétique. Il se pourrait aussi que les champs électromagnétiques interrompent la transmission du signal de la douleur entre les cellules d’un organe et le cerveau. Les recherches se poursuivent."
Je suis très rationnelle comme vous le savez, de formation scientifique, et rien n'a été prouvé donc jusqu'à preuve du contraire, je n'y crois plutôt pas. Ou plutôt, dans ce cas précis, je reste "agnostique" : si on me démontrait que ça fonctionne, je voudrais bien imaginer que physiquement, magnétiquement, il puisse se passer quelque chose. Un petit quelque chose. Éventuellement. Avec des preuves.

Si on en revient à nos masques "magnétiques" à usage cosmétique : un usage ponctuel avec un aimant peu puissant passé rapidement sur le visage ne sert probablement à pas grand-chose. 

Un usage plus quotidien, long terme, et/ou avec un champ magnétique plus puissant et mieux maîtrisé, pourrait peut-être (??) avoir un effet sur les cellules cutanées. Mais cet effet serait-il vraiment positif sur toutes les fonctions cellulaires ? On manque de données scientifiques, vraiment. 


Rassurez-vous, concernant le Magnetight Age Defier, son usage ne peut pas vous faire de mal. Je l'ai essayé, bien sûr, et il fait plutôt du bien, même : grain de peau affiné, lissé, teint plus lumineux - oui, il est pas mal ce petit masque. Je ne l'ai utilisé qu'une fois donc je ne peux pas vous donner mon avis à moyen ou long terme.

J'y mettrais quand même un bémol. Cette ultra-douceur (de folie) qu'il laisse sur la peau. Genre caoutchouteuse. Genre "soft touch". Genre... siliconeuse. Après vérification sur la liste d'ingrédients, je vous confirme qu'elle est bien due à des silicones. Un peu comme le font en maquillage un  "blur" ou un "primer", c'est à dire un effet temporaire de surface sans action biologique. 

Je précise qu'il y a d'autres ingrédients dans ce masque que les particules de fer et les silicones, de "vrais" actifs qui eux agissent sans aucun doute. Connaissant un peu la marque et son sérieux, j'imagine qu'ils sont bien dosés. Je vous rappelle aussi que je n'ai rien contre certains usages de silicones (remember), mais dans un masque traitant, bon.... 

Si vous achetez ce masque, je vous conseille du coup d'appliquer une bonne vieille huile végétale sur le visage avant le Magnetight, les résultats ne pourront en être que meilleurs, avec une action biologique renforcée. Et inutile de mettre un primer après ;).

Et sinon j'aurais beaucoup aimé que Dr Brandt fasse une étude un peu sérieuse sur le sujet : les mêmes formules de masque, à la poudre ferreuse près, testées sur - allez, soyons fous - 6 mois minimum, pour évaluer s'il y a vraiment une différence ou si ces particules de fer retirées à l'aimant ne sont qu'un joli coup marketing enrobant une formule qui serait toute aussi efficace sans fioriture magnétique.

Pour finir, je peux vous dire - ayant des relations étroites avec certains laboratoires de recherche en cosmétologie, que les effets magnétiques, tout comme les effets de la lumière, des ultrasons, ou toutes autres sources énergétiques, sont actuellement activement scrutés par les scientifiques. La cosmétique du futur ?

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lundi 18 avril 2016

"CAPSUM INSIDE"

Si je vous dis "Capsum", je suppose que ça ne vous dira pas grand-chose.

Mais si je vous parle du MicroSérum Hydra Beauty de Chanel sorti l’année dernière et échantillonné dans pas mal de magazines féminins, peut-être vous souviendrez-vous de sa texture un peu particulière. 

Si je vous montre les sérums DNAge au look bullé de Dr Brandt, peut-être me direz-vous "Ah oui, je les ai vus chez Sephora".


En réalité, il y a du Capsum dans ces produits que vous avez repérés. 

Capsum est un sous-traitant spécialisé dans la "microfluidique" appliquée à la cosmétique. Il propose aux marques que vous connaissez une technologie clé-en-main de création de gels aqueux micro ou mini-bullés. A l'intérieur de ces gels, des capsules huileuses plus ou moins visibles à l’œil nu, tenant en suspension sans ajout de tensioactif, et intégrant si besoin des actifs. Un effet visuel assez fort, une bonne tolérance cutanée, une "expérience" sensorielle au moment de l’application. 

Plusieurs marques ont intégré à certains de leurs sérums la technologie Capsum : Chanel et Dr Brandt, donc, mais aussi Anne Sémonin, La Prairie, Carita, Clémascience, Guerlain… Cependant, toutes les marques à sérums bullés ne sont pas partenaires de Capsum - pas Nivea ou Eclae, par exemple (les sensations des billes sont d'ailleurs très différentes à l'utilisation).


Capsum est donc un sous-traitant apparemment comme beaucoup d’autres.

La différence, et c’est pour cela que je vous en parle car c’est plutôt inédit, c’est que d’habitude le sous-traitant se tait. Il ne révèle pas qu’il a bossé sur tel ou tel projet avec telle ou telle marque, et d’ailleurs souvent ne le peut pas car il est lié avec la marque par un accord de confidentialité.

Mais Capsum revendique ses collaborations. Avec l’accord de ses clients bien sûr. Il le revendique tellement qu’il fait même des relations presse "grand public". B to C. Pas B to B. Il ne cible pas que la presse professionnelle mais aussi les magazines féminins que vous lisez, pour que l’on parle de sa technologie, de sa propre marque à l’intérieur des produits des autres marques.

Un peu comme Intel (« Intel Inside »). Ou Tetrapack.


Capsum veut se faire connaître du grand public, pour que celui-ci retienne dans Capsum un gage de qualité ("si Chanel utilise la technologie, c’est que ça doit être que de la super innovation bien efficace les yeux fermés"), mais aussi et surtout, via le grand-public, se faire connaître du Métier, aka ses véritables clients ("si Chanel utilise cette technologie, c’est qu’ils ont dû valider l’innovation Capsum, et qu’elle peut convenir à nos clients les yeux fermés" - voire "si Chanel utilise cette technologie, identifiée par les consommateurs, on peut peut-être surfer sur la notoriété et la crédibilité de Chanel en montrant que nous aussi, on propose du Capsum inside dans nos formules").

Surfer sur la notoriété de ses clients et le succès des produits dans lequel leur technologie est intégrée, voilà la stratégie de communication de Capsum. Et leurs clients, en pouvant afficher qu’ils utilisent la technologie Capsum, profitent en échange de la crédibilité du sous-traitant. Donnant donnant.


Autre aspérité de communication, un peu plus classique, mais bien aboutie ici : pour se faire remarquer, Capsum ne propose à ses clients pas qu’une technologie, mais tout un "emballage" autour (= le marketing, au-delà de la technologie très technico-technique) qui peut parler directement aux services marketing des marques. Ils créent des collections de produits finalisés, dans des emballages finalisés, comme si ceux-ci étaient prêts à être mis sur le marché (mais ils ne le seront pas). Ils cherchent à concevoir des produits aboutis pour générer des coups de cœur chez leurs clients, et par extension leur montrer qu’il sera facile de séduire leurs propres clients (= les consommateurs - tout le monde a suivi ou je vous ai trop embrouillés ?). 

J’ai réfléchi un peu et je n’ai pas trouvé d’équivalent de stratégie de communication de sous-traitants cosmétiques auprès du grand public. Peut-être certains labels ou entreprises de certification Bio comme Ecocert... Mais sinon ?


Après, la question qui se pose est : est-ce que cette stratégie s’avère payante ? Est-ce que l’exposition grand public de Capsum via des marques de beauté renommée va améliorer sa visibilité et sa désirabilité auprès de prospects B to B (les marques = ses vrais clients) ? Est-ce que le grand public va comprendre ce qu’est vraiment Capsum, être assuré de la qualité de ses technologies voire réclamer du capsum dans ses soins de beauté ?

Autrement dit, quel effet ça vous fait à vous de voir que la presse grand public ou qu’une marque de soin évoque la technologie microfluidique Capsum ? Serez-vous du coup influencé dans votre achat par un "Capsum inside" ? L'êtes-vous d'ailleurs par un "Intel Inside" ou une mention tetrapack ou pas du tout ?

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jeudi 6 juin 2013

QU'EST-CE QU'UNE CC CREAM ?

Après vous avoir expliqué il y a quelques mois ce qu'était une "vraie" BB cream (ICI), je vais tenter aujourd'hui de m'attaquer à la définition de la CC cream.

J'ai bien dit "tenter" car si pour la BB, il y avait au départ, avant la déferlante marketing de crèmes teintées relookées BB par effet de mode, un vrai concept, une véritable nouvelle catégorie de produits, pour la CC, c'est un peu différent : à peine le concept éclos qu'il devenait déjà un fourre-tout encore plus incompréhensible que la "catégorie" BB.

Pour les puristes, la CC est à la BB ce que le soin anti-taches est au soin hydratant antioxydant et le correcteur de teint au fond de teint.


CC, ça veut dire (au choix) "Color Control", "Complexion Correction", ou tous autres synonymes de 2 mots qui comment par C et veulent dire "contrôle / correction / maîtrise / camouflage (...) du / de la couleur / teint / homogénéité (...)".

Rappelez-vous qu'en Asie les femmes sont sujettes aux taches dès leur plus jeune âge, d'autant plus que le soleil les intensifie, et que les autres signes de vieillissement (rides, perte de fermeté, sècheresse...) arrivent assez tard, autour de la ménopause. Si on ajoute à ces caractéristiques biologiques spécifiques une dimension sociale et culturelle qui sur-valorise les teints d'albâtre, les asiatiques sont OBSEDEES par la clarté et l'homogénéité du teint.

Une BB Cream, c'est un "bridge product" (un produit frontière entre le soin et le maquillage) dont l'action soin est surtout l'hydratation et la prévention du vieillissement (via des antioxydants et des filtres solaires). Une CC Cream, c'est un bridge product dont les bénéfices soin concernent la correction du teint.



Plus précisément, pour les puristes, une CC Cream est :
  • CÔTÉ MAQUILLAGE : un correcteur de teint (base de teint), comme il y en existe déjà dans certaines gammes de maquillage, qui va gommer optiquement tous les petits défauts de couleur de la peau : teint terne, rougeurs, cernes... En général, cela est réalisé en apportant la couleur complémentaire de la couleur à masquer (c'est à dire les couleurs diamétralement opposées dans le cercle chromatique ci-dessus) : du vert contre les rougeurs, du mauve contre la grisaille, du jaune contre les cernes bleutés... Et/ou à l'aide de pigments à effet soft-focus qui vont, en reflétant la lumière dans tous les sens, "illuminer" le teint, gommer les zones d'ombre. Et/ou avec des pigments "fond de teint", mais pas toujours, car parfois les CC sont transparentes. 
  • CÔTÉ SOIN : une action anti-taches / éclaircissante doublée d'un fort indice de protection. C'est à dire la base du soin quotidien chez les Asiatiques, ce qu'elles recherchent pour avoir un teint parfait et que la BB cream ne proposait pas forcément jusqu'ici. Le SPF est souvent plus élevé que celui des BB (en général 30 versus 15), pour limiter l'apparition des taches.

Si l'on en reste à cette définition, on peut dire que les 3 CC Creams Nude Magique de L'Oréal Paris, par exemple, y répondent parfaitement : l'une (pigments verts) est anti-rougeurs, l'autre (mauve) anti-teint-terne, la dernière (abricot) effet bonne-mine.


Mais ce sont à peu près les seules en Europe car ici les hommes et les femmes se préoccupent plus de leurs rides et de leur déshydratation que de leurs taches ou de l'hétérogénéité de leur teint. Les taches sont sur peaux caucasiennes des signes de vieillissement, elles n'apparaissent en général pas avant 30-35 ans, et ne sont vraiment perçues comme inesthétiques (car très visibles) que encore plus tard, après 45 ans (notamment sur celles et ceux qui ont abusé du soleil). Les peaux asiatiques ou négroïde (c'est le terme scientifique) d'Europe sont plus sujettes aux taches que les caucasiennes, mais comme il y a moins d'UVA sous nos latitudes et que la blancheur du teint n'est pas aussi socialement importante ici que là-bas, la lutte contre les taches est un peu moins obsessionnelle chez les femmes concernées.

Du coup, la quasi-totalité des CC Creams qui sortent sur le sol européen n'ont aucun effet sur la correction du teint !! C'est quand même fou, non ? Elles affichent "CC" mais proposent plutôt des bénéfices soin hydratants, antioxydants voire anti-âge, un SPF, et, en général un effet fond de teint. Mais pas d'effet correcteur de couleur.

Quelle différence avec une BB cream, alors, me direz-vous ?

Eh bien je cherche encore la réponse...

En fait non, je l'ai trouvée.

C'est du MAR-KE-TING. On surfe sur la vague CC comme on a surfé sur celle de la BB mais comme le consommateur européen moyen de 20-40 ans (la cible) se fiche un peu de la correction du teint, on lui fait une CC sur-mesure qui n'a rien d'une CC.

Une CC cream à l'européenne, c'est, vous diront les marques "une version beta de la BB cream", "une BB cream améliorée". Au choix : plus facile à étaler, et/ou avec une couvrance plus légère, et/ou plus dosée en actifs, et/ou avec un SFP plus fort... Et parfois c'est l'inverse : la CC est plus couvrante que la BB de la même marque, le SPF est de 6 ou 12 versus 15 ou 30... De quoi en perdre son latin (ou son coréen, puisque nos nouvelles amies viennent de là-bas).

Si vous voulez creuser un peu le sujet, vous trouverez pas mal de CC creams (qui n'ont pas grand-chose en commun, donc) chez Sephora, dans les gammes Alorée, Erborian, Dr Brandt, Clinique, Smashbox... Et un peu partout en pharmacie, sélectif et grande distribution : Mixa, Chanel (une des pionnières, lancée d'abord en Asie)...... et les autres m'échappent, merci de m'aider en commentaire que je complète un peu la liste.


Alors voilà. J'ai envie de vous dire : OUBLIEZ les dénominations (souvent farfelues) BB ou CC, ESSAYEZ les produits en magasin (les testeurs sont faits pour cela), achetez-les si et seulement si ils vous conviennent et non pas parce que c'est la mode ou qu'une vendeuse a réussi à vous convaincre qu'il n'y avait rien de mieux pour votre peau. Essayez-les, j'insiste.

Car si je dis ici que la catégorie "CC cream" n'est qu'un vaste fourre-tout plutôt marketing, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas parmi les CC de vraies pépites. Celle d'Erborian, notamment, ne me quitte plus depuis plusieurs mois... et pourtant, ce n'est pas tout à fait une "vraie" CC.
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lundi 16 juillet 2012

MA SELECTION DE NOUVEAUTES SEPHORA

Tous les 3 mois, Sephora organise une soirée "portes ouvertes" pour blogueuses, afin de leur faire découvrir un certain nombre de nouveautés. Et comme il y a (forcément) toujours des produits intéressants à découvrir, je me suis dit que je pourrais faire une rubrique récurrente sur mes découvertes séphoresques - tout comme je le ferai pour d'autres enseignes.

Je vais vous parler de produit vraiment différents, innovants, sympas, rigolo... à l'image de ce que vous pouvez trouver sur (dé)maquillages, donc bien sûr, ce ne sera pas exhaustif, et ce ne sera pas forcément les "meilleurs" produits. Ce seront mes coups de cœur, ou mes WTF (suis-je obligée de traduire) ?

On démarre donc avec mes découvertes Sephora pour l'été 2012 !


PORE THING
(Dr BRANDT)

Un très joli pot-boule bleu qui renferme un soin spécifique pour les pores. Sa particularité ? Une texture gel cassante à mémoire de forme, un peu comme celle de la Jelly Aquarysta d'Astalift (vous vous souvenez, cette marque lancée par Fujifilm ?), hyper étonnante à manipuler. Quand on met le doigt ou la spatule dans le pot, la texture perd sa cohésion, puis les molécules se reconnectent ensuite entre elles en quelques secondes pour reconstruire la texture initiale. Pas de réel effet "traitant" là-dedans (ce sont les actifs qui traitent), c'est surtout un moyen très sympa d'illustrer l’un des points-clés du produit : restaurer la forme initiale (resserrée) des pores dilatés. Et moi j'aime beaucoup quand les marques osent faire les choses différemment, même si c'est juste ludique ou artistique, ça leur donne un petit supplément d'âme !
PS : vous avez noté le jeu de mot dans le nom du produit ? ;)









KIT DE GOMMAGE DETOX
(ALOREE)

Alorée, c'est une nouvelle marque développée autour des propriétés oxygénantes de la chlorophylle (souvenez-vous vos cours de biologie végétale !), que j'avais repérée au dernier salon Beyond Beauty, car elle a un vrai concept à la fois marketing et scientifique, une vraie identité, une vraie différence.
Le kit de gommage est un DIY ("do it yourself") pas trop contraignant. Il contient une coupelle avec sa spatule, un petit pot de grains exfoliant et un sachet de leur Masque Eclat Life Resource. L'idée, c'est de créer son propre gommage, en dosant la quantité de grains qui convient à notre peau, à l'intérieur non pas d'un simple gel inerte comme c'est souvent le cas, mais d'un masque véritablement traitant. On peut choisir le masque que l'on souhaite, adapté à son type de peau. Au niveau de utilisation, je vous conseille de laisser pauser le masque avec grains plusieurs minutes sur la peau pour bénéficier de ses actifs, puis de gommer et rincer.
J'entends une petite voix qui me dit que l'on peut réaliser un équivalent de ce produit en choisissant n'importe quel masque ou crème de sa cosmétothèque et en y ajoutant quelques grains de sucre ou sel fins. Oui, petite voix, tu as raison ! Mais attention, sur le visage il faut des particules bien rondes, bien lisses, et le sucre et le sel ne le sont pas donc risquent d'être trop agressifs pour le délicat épiderme de ton doux visage. Garde cette idée pour le corps, et si tu ne veux pas investir dans le kit Alorée, je suis sûre que tu peux trouver des grains doux chez Aromazone ou autre distributeur de matières premières pour particuliers, mais chuuuuut !



T'AI CHI MASQUES
(HERBORIST)

Bon, ce n'est pas une nouveauté mais je n'avais jamais eu l'occasion de tester ce masque Yin & Yang. Ce qui m'a intéressé ici, c'est la partie noire. Un masque vraiment noir, comme l'avait fait Givenchy il y a quelques années. Ce masque noir purifie et le masque blanc, que l'on doit utiliser juste après, hydrate, apaise et "révèle l'éclat de la peau". L'idée de ce duo traitant est loin d'être bête ou gadget (même si le produit dans sont ensemble donne un peu cette impression). Et puis avoir une crème noire sur le visage, c'est quand même rigolo, ça change des masques verts à l'argile ou maronnasses aux algues !!



GAMME SOLAIRE

(SOL DE JANEIRO)

Une gamme solaire pas ennuyeuse du tout, design, fun, sensorielle, maline, dépaysante... mais je vous en ai déjà parlé ici, alors je ne vais pas en rajouter... :)


Et vous, qu'avez-vous repéré de neuf et tentant chez Sephora ??
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