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lundi 6 juin 2016

"GRAVITY MUD", LE PEEL-OFF DE L'ESPACE DE GLAMGLOW : FLOP OU FLOP ?

Vous connaissez probablement GlamGlow, cette gamme de masques visage créée il y a quelques années par un couple californien, et marketée à la sauce Hollywood.

Sinon fouillez dans les archives, j'en ai parlé à plusieurs reprises sur ce blog, notamment ici. 

Jusqu'à présent, les produits GlamGlow que j'ai utilisés étaient efficaces, voire très efficaces. Donc j'en suis plutôt contente, même s'ils ne sont pas ultra-donnés (50€ en général), qu'ils pêchent par un excès de promesses (les zaméricains ils sont les meilleurs partout c’est bien connu) (enfin, dit par une française, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité, j'en conçois ;p - mais non quand même, on est plus humble sur les allégations cosmétiques - de toutes façons on y est bien obligé, réglementairement parlant), de paillettes (c'est tellllllement too much) et d'emballage (et la Planète, b*** ?). Et que souvent, ils piquent pas mal (à l’américaine : "il faut souffrir pour être belle").

Le petit dernier s'appelle Gravity Mud et est censé te raffermir, lisser, redéfinir et tonifier la peau du visage, du cou et du décolleté (celle qui pend avec la gravité) en 20 à 30 minutes.


C'est un maque peel-off argenté

On l'applique au pinceau, on ressemble à l'extra-terrestre de Roswell et on peut essayer d'en profiter pour faire peur à ses enfants, son mec ou son chat pour rigoler (ou degré supérieur : au facteur - cap ou pas cap ?), on laisse sécher 20 à 30 minutes, on le retire en visant le "un seul" geste - en réalité, un peu plus mais ça se retire bien quand même, et en plus sans arracher la peau avec.

(ce n'est pas moi sur la photo, je suis bien plus belle) (et je n'applique pas mes masques aussi joliment)

Tout cela est très plaisant, original. On s'amuse bien.

Mais est-ce que c'est efficace ? Est-ce que l'ovale s'est raffermi ?

Non. 

(pourtant j'aurais pu le voir, je commence à en avoir besoin, je n'ai plus 20 ans)
(... j'ai bientôt le double, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaah)
(#AngoisseTotale)
(ceci est un autre sujet que l'on va vite refermer tant il est sensible en ce moment)

Est-ce qu'il y a eu d'autres effets notables sur la peau : grain resserré, visage repulpé, épiderme mieux hydraté, teint illuminé... ? 

Non.

Rien de tout ça.

En fait RIEN DU TOUT.

Ce qui est très étonnant car quand tu te fais un masque, n'importe quel masque, tu as la peau pas forcément merveilleusement plus belle mais au minimum un peu mieux.

Là, c'est un zéro pointé.

Je me demande même si, d'une manière générale, les peel-off nouvelle génération (ceux qui sont peu adhésifs et ne t'arrachent pas la peau et les cellules ternes en surface par la même occasion) servent vraiment à quelque chose, à part à s'amuser un peu. Celui de Omoyé testé il y a quelques jours n'avait pas un effet de fou non plus, mais au moins il avait purifié et illuminé un peu mon teint - merci l'argile rouge.

Glamglow, tu me déçois. Je t'attends au tournant sur les prochains produits.

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mercredi 23 mars 2016

2 ASTUCES POUR UPGRADER VOS MASQUES DE BEAUTE

Avant-hier matin, comme quasiment tous les dimanches matin, j'ai fait un masque visage.

Et comme à chaque fois depuis des mois, je me suis dit qu'il fallait absolument que je vous parle des deux "outils" qui ont rejoint ma routine masque. Et si d'habitude j'oublie finalement de le faire, ce ne sera pas le cas aujourd'hui !


Je suis sûre que certains ont déjà adopté ces gestes beauté. D'autant plus qu'ils sont tout simples, tout bêtes... et pas chers - soulignons cette bonne nouvelle.

La première astuce, c'est l'utilisation d'un pinceau pour appliquer son masque.
  • Parce qu'on prélève moins de produit, juste le strict nécessaire, et que l'on fait donc des économies,
  • Parce qu'on applique plus uniformément le masque, 
  • Parce qu'on est beaucoup plus précis, ce qui est notamment bien pratique quand on fait du multi-masquing (application de plusieurs masques sur le visage - exemple : purifiant sur la Zone T et hydratant sur le reste du visage),
  • Parce qu'on n'a pas à se laver les mains après,
  • Parce que c'est agréable, aussi !
Mon pinceau à soin est celui de la marque Anne Sémonin et coûte 25€. Mais vous pouvez en trouver des moins chers et probablement tout aussi efficaces à partir du moment où les poils sont disposés à plat et assez drus, voire - mais je n'en ai pas encore essayé - vous pouvez tenter les pinceaux à embout spatule silicone comme celui de Sephora, qui coûte 6,95€.

La seconde astuce, c'est le rinçage du masque avec une éponge konjac (la fameuse).
  • Parce qu'elle permet d'enlever facilement  le surplus de masque à l'argile et/ ou d'exfoliant qui précède l’étape masque sans mettre de l'eau partout (l'une des raisons pour lesquelles je n'aime pas les nettoyants visage à rincer) grâce à son fort pouvoir de rétention d'eau (contrairement à un gant de toilette),  sans s'effilocher (comme un carré de coton jetable), et rapidement (pas comme avec des carrés de cotons lavables),
  • Parce qu'elle permet d'enlever le surplus de masque hydratant / anti-âge / apaisant (...) en conservant une pellicule bénéfique de produit en surface de la peau,
  • Parce qu'elle est plus hygiénique qu'un gant de toilette,
  • Parce qu'elle a un petit bénéfice légèrement exfoliant pas désagréable,
  • Parce qu'elle est hyper agréable et rigolote à utiliser.
Toutes les éponges konjac ne se valent pas, j'en ai essayé plusieurs et j'ai adopté celle d'Erborian, qui contient en outre du charbon de bambou purifiant, et coûte 9,50€.

Sur ce, je me remets au boulot, j'ai l'impression de ne pas en sortir ces jours-ci... Bisous doux.

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mardi 2 février 2016

POURQUOI LE RUBBER MASK N'EST PAS DE LA PÂTE À CRÊPES

En voilà un titre qui doit vous laisser perplexe... :)

Vous allez comprendre à la presque-fin de l'histoire.

Dans la série Les Malheurs Cosmétiques de Sophie (qui ne sont jamais bien graves mais toujours plutôt rigolos, sauf la fois où je m'étais flash-épilé le sourcil -_- remember), j'ai voulu essayer le dernier masque à la mode en Corée : le Rubber Mask, appelé également, si j'ai bien compris, Modeling Mask.

Les références en la matière étant apparemment ceux de la marque Lindsay, distribuée notamment sur le site français spécialisé en beauté coréenne Peaux d'Anges, qui m'en a envoyé un (et que je vous invite à découvrir si vous aimez la cosmétique asiatique, parce qu'il y a pas mal de choix).

J'ai de la chance, j'ai eu la version mine d'or !!!!!!

;)


Il contient en effet de "l'or colloïdal" et s'appelle Gold Modeling Mask (je ne traduis pas). Il coûte 4,50€, et est à usage unique (en réalité il y en a suffisamment pour 2 utilisations).

Le rubber mask, c'est un peu la version 2.0 du masque peel-off arrache-épiderme de notre adolescence, en bien plus doux et en finition caoutchouc 3D. 

("rubber" ça veut dire caoutchouc en anglais - oui là j'ai préféré traduire parce que c'est moins évident)

Une poudre que l'on mélange à de l'eau pour obtenir une pâte, que l'on applique à la spatule sur le visage, que l'on laisse sécher 15 minutes, que l'on enlève comme Fantômas ou les lézards de V retirent leur masque, et on est sublime.

Là où le bât blesse, c'est que si on n'a pas gagné Top Chef et qu'on a un niveau flocon plus en cuisine, il est possible qu'on n'arrive pas à préparer le masque caoutchouc correctement.

Même si on est intelligent. 
(QI > 140) (source : l'émission de test QI diffusée sur M6 il y a à peu près 10 ans) (bah quoi ? ;))

Et que l'on a un diplôme d’ingénieur.
(je suis Ingénieur en Biologie, ça vous en bouche un coin, non ? :))

Sur la notice il est clairement indiqué de verser progressivement de l'eau jusqu'au trait

Ce que j'ai tenté de faire. Sauf que la poudre absorbe l'eau très rapidement et du coup je ne savais plus à quel niveau d'eau on était : jusqu'au trait, oui, mais avant ou après absorption ? 

Donc j'ai fait confiance à mon bon sens (et à mon Diplôme que non, je n'ai pas gagné dans une pochette surprise), et je me suis dit hop, je verse directement toute l'eau jusqu'au trait et éventuellement je rectifierai le tir après en ajoutant un peu d'eau supplémentaire jusqu'à ce que la texture soit homogène et d'une viscosité proche de celle d'un masque normal.

Sauf qu'il y eût des grumeaux. 

Ça vous rappelle quelque chose ? La pâte à crêpes !! (on y est) 

Réflexe de marmiton débutant option petit chimiste, je me suis dis tiens, et si j'ajoutais encore un peu d'eau pour aider à mieux dissoudre les grumeaux, tout en les écrasant contre la paroi du pot avec ma spatule pour faciliter le travail.

Bad Idea.

Parce que la texture a commencé à gélifier encore plus.

(d'autant plus, je l'avoue, que je l'avais laissée "prendre" 2 minutes supplémentaires le temps de photographier la chose)

Alors vite vite vite je m'en suis appliqué sur le visage, mais je n'ai pas eu le temps de former une couche homogène et continue, la pâte a continué à tourner et en touillant avec la spatule pour essayer de rattraper le coup, ça la cisaillait et ça faisait des boulettes de gel inapplicables sur la peau.

-_-

J'ai laissé sécher ce que j'avais sur le visage, et après 10 minutes, j'ai enlevé les morceaux de masque.

Dessous, une peau toute douce, mais vraiment douce, également plus nette, plus lumineuse. 

Donc ça marche. 

En revanche il faut appliquer une petite crème après, sinon la peau finit par tirailler un peu (en tous cas la mienne, sèche).

(pas de remarque sur le non-repassage de ma nappe malgache, please)

La morale de l'histoire : zut, je ne trouve pas de morale. Qu'il faut parfois accepter de se planter et de s'y prendre à plusieurs reprises pour réussir ? 

(c'est une morale à l'américaine, ça, parce qu'en France on digère mal les échecs) 
(bon et en vérité je n'ai pas eu l'occasion d'essayer une seconde fois donc je suis restée sur mon échec, en bonne française moyenne que je suis)

On va donc conclure en disant que les rubber masks, c'est super rigolo, vraiment très rigolo, qu'il y a assez de poudre dans les pots Lindsay pour 2 applications (à faire donc avec une copine pour atteindre  un degré de rigolade encore supérieur), par contre il faut trouver le coup de main pour ne pas rater la préparation, et niveau efficacité, c'est plutôt pas mal (... dit-elle, après avoir essayé un seul masque et pas vraiment dans des conditions idéales).

Alors, ça vous tente ? :)

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mercredi 9 juillet 2014

PETITE REVUE DE SOINS CAPILLAIRES * AVEC FOCUS FORMULES *

Et si je vous donnais mon avis sur les soins capillaires que j'ai utilisés ces derniers mois ? Du meilleur au pire (enfin à mon avis, chacun se fera la sien), et avec à chaque fois un petit point formule pour mieux vous orienter.

Tout d'abord je tiens à préciser qu'en matière capillaire, comme en matière maquillage, je suis moins à cheval sur la naturalité qu'en matière de soin. 

Car la fibre capillaire est "morte" (sauf à la racine, c'est pour cela que quand on vous coupe les cheveux vous ne sentez rien, et quand on vous les arrache avec le bulbe, aïe !).

Donc ce n'est pas bien grave pour moi si on ne la "nourrit" pas vraiment avec de vrais nutriments naturels, ou qu'on la recouvre d'une couche de silicones ou autre conditionneur pétrochimique pour la lisser, par exemple, à condition bien sûr que ce soit à dose modérée pour ne pas l'alourdir et la "sur-graisser", et limiter l'impact sur la Nature car ce genre de molécules est difficilement biodégradable (bon, je précise quand même que je trouve que les huiles naturelles ont souvent un rendu plus joli et plus "sain" que les huiles synthétiques, ou alors, pour les cheveux vraiment secs, un mix des deux me semble pas mal) (à relire : ma routine capillaire personnelle, pour laquelle je privilégie les bains d'huile, et un autre focus bain d'huile)

Concernant les tensioactifs sulfatés (Sodium Lauryl Sulfate ou SLS, Sodium Laureth sulfate ou SLES...), ils sont assez "détergents" (avec un bénéfice mousse associé très apprécié des consommateurs français) et c'est la plutôt la mode de les supprimer (shampooings "sans sulfate") mais s'ils sont intégrés en association avec des tensioactifs plus doux, ou des substances "surgraissantes", ça ne gêne pas vraiment ma fibre capillaire pourtant bien sèche et poreuse depuis quelques mois.

Je précise tout cela parce que tout le monde n'aura pas les mêmes exigences, et forcément, ça va orienter mes avis, d'autant plus que dans les produits que je passe en revue ci-après, il n'y a rien de très naturel ou Bio. :)

(si vous préférez du plus écologique, je vous conseille notamment les gammes capillaires Lavera, Amenaïde, DeNovo)

 
Gamme à la mangue de Klorane

J'avais été assez déçue par la gamme volume aux fibres de lin de Klorane, qui ne convenait pas du tout mes cheveux fins et sans volume, les produits n'étant pas vraiment adaptés aux cheveux secs comme les miens. J'attendais donc beaucoup de cette gamme à la mangue pour (justement) cheveux secs. 
Et ouf, je n'ai pas été re-déçue. Ils sont même extraordinaires. Je pèse mes mots. J'adore. Déjà le parfum - à la mangue bien sûr, les textures – un shampooing onctueux qui lave parfaitement bien et laisse les cheveux doux, lisses, brillants, un après-shampooing et un masque qui sont de vrais délices capillaires et nourrissent et protègent parfaitement la fibre, bref, l'une des meilleures gammes capillaires que j'ai jamais testée (et je teste depuis la fin des années 70 ;) - à l'époque, c'était la mode du shampooing bien chimique à la pomme verte, remember les plus vieux d'entre vous ?)
Au niveau composition, ce n'est pas aussi naturel que ce que l'on pourrait imaginer (mais il est vraiment très difficile de formuler des shampooings "naturels" qui plaisent au plus grand monde, c'est à dire moussants mais pas décapants, et bien émollients, par exemple). Il y a aussi des tensioactifs sulfatés, qui auraient pu être un peu agressifs sur la fibre capillaire sèche (puisque c'est le positionnement de la gamme) si leur effet n'avait pas été "neutralisé" par d'autres substances dans la formule, et si ce point spécifique ne vous gêne pas, je vous la conseille les yeux fermés. 
A retrouver en pharmacie.



Gamme Miso

Je suppose que vous n'avez jamais entendu parler de cette marque ultra-confidentielle dont les formules sont inspirées de la cosmétique japonaise ? Sauf si elle est référencée chez votre coiffeur... En tous cas vous retiendrez probablement son nom ;).
J'ai adoré le shampooing, vraiment : il sent bon, il lave parfaitement sans alourdir la fibre ni la dessécher, il se rince facilement... J'aime bien aussi l'après-shampooing mais il est plus classique. Quant au spray sans rinçage Protective Juice, il m'aurait été inutile il y a quelques mois, mais je crois que le mélange hivernal [coloration au Bar des Coloristes + Luxter Soft + soleil cubain] n'a pas été une réussite et m'a rendu les cheveux très secs et poreux, du coup ce genre de produits qui auparavant me graissait la fibre la rend juste plus lisse, plus "saine" et brillante, et me convient tout à fait.
Niveau compo, c'est pas mal : des tensioactifs plus doux que les sulfatés, pas de silicones... du MIT quand même (un conservateur assez mal toléré par les personnes sujettes à l'eczéma mais très bien par toutes les autres comme moi)
Une jolie gamme à découvrir chez les coiffeurs.


(des produits presque impossible à photographier, encre très claire sur fond irisé...)


Gamme Bamboo de Alterna

Cette marque américaine est arrivée il y a quelques mois chez Sephora en grandes pompes, avec une petite dimension people comme ils aiment bien outre-Atlantique car elle est parainnée par Katie Holmes (qui je crois a aussi pris des parts dans l'entreprise)
Il se positionnent sans sulfates, parabènes, phtalates, huiles minérales, blablabla blablabla (liste de "nasties" longue comme le bras), avec des ingrédients "eco-certifiés", certifiés "commerce équitable", certifiés Bio, des formules "bourrés" d'omégas 3 et autres ingrédients bons pour la santé dans l'imaginaire collectif, mais entre nous, c'est carrément du greenwashing car les compos restent assez chimiques, avec d'autres molécules qui mériteraient tout autant (voire parfois plus) de faire partie de leur liste de "nasties" comme les silicones, le MIT, les PEG... Aucune logique écologique dans tout ça. A noter que l'extrait de bambou, vue sa place dans la composition après des molécules qui ne doivent pas être à plus de 0,1% et encore je suis gentille, est à dose homéopathique (il est par exemple après le citronellol, qui est un allergène contenu dans le parfum qui lui-même, composé de dizaines de molécules différentes outre le citrollenol, est probablement à maximum 0,5%) (EDIT : si vous vous posez la question de la fameuse règle des "moins de 1%", j'ai répondu en commentaire). Alterna est aussi coupable d'un peu de "health-washing" (par exemple les omégas 3 ne servent à rien dans un produit capillaire, sachez-le).  
Bon, les packs sont jolis, j'avais quand même envie d'essayer... Au final si vous n'en avez rien à faire de la composition ou du greenwashing, ou que vous avez envie de soutenir financièrement Katie dans l'éducation de sa fille, pourquoi pas. Les produits sont pas mal.
A retrouver chez Sephora.


(désolée pour la piètre qualité de la photo, je l'ai récupérée sur Instagram, j'avais déjà fini et jeté les produits)


Gamme Aussie
 
Une marque "culte" australienne qui a fait beaucoup de bruit en débarquant en France chez Monoprix il y a quelques semaines, notamment parce que les blogueuses sélectionnées pour recevoir les produits ont été livrées par de beaux gars toutes plaquettes de chocolat dehors et une planche de surf sous le bras. Joli buzz, suivi d'une soirée de lancement qui en mettait également plein la vue, enfin bref, un grand show à l'américaine - ou à l'australienne, si vous préférez. 
J'ai testé le fameux "soin intensif 3 Minute Miracle", que j'ai reçu dans une Little Box, et sincèrement, il n'a pas grand intérêt. Ça ne "soigne" rien du tout, ce n'est pas miraculeux sur les fibres sèches comme les miennes, c'est juste un cache-misère très basique composé de conditionneurs type quaterniums et silicones, mais bon, pour "maquiller" la fibre pas trop sèche, la lisser, pourquoi pas.
Détail étonnant : il contient une dizaine (!!!) de conservateurs, dont 4 parabènes (ceux à chaîne courte, qui sont complètement "safe"), le fameux MIT (methylisothiazolinone) et son cousin le MCI (methylchloroisothiazolinone), du phenoxyethanol, du sodium benzoate, du potassium sorbate, du sodium sulfite... sans compter qu'il y a déjà dans la formule des molécules à action conservatrice mais non listées comme conservateurs comme le propylène glycol... Je n'ai jamais vu ça. Ça ne sert à rien d'en mettre tant de différents. Je ne comprends pas.
Au final, les compositions de ces produits Aussie ne sont pas plus évoluées que du Fructis dans les années 90. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, à mon avis.
En exclusivité chez Monoprix.



En conclusion : oubliez Alterna et Aussie qui n'ont pas grand intérêt (autant acheter du Dove ou du Fructis, c'est moins cher et aussie bien), tentez Miso si vous êtes du genre à ne pas faire comme les autres, et sinon la gamme Klorane à la mangue, sincèrement, allez-y sans modération ! 

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jeudi 1 mai 2014

LE MASQUE "MIRACLE NOIR" TIENT-IL SES PROMESSES ?

Dans la série masques magiques, après avoir testé et été plutôt bluffée par les Glam Glow, j'ai essayé le "Miracle Noir Mask" de la marque Premier (By Dead Sea Premier).


Ça ne vous dit rien ? C'est normal. Moi-même, qui suis plutôt calée en marques cosmétiques, je ne connaissais pas. Donc quand la marque m'a contactée pour tester des produits de la gamme, j'ai été plutôt curieuse et évidemment j'ai choisi le plus OVNI d'entre eux : un masque "magnétique" qui s'enlève avec un aimant.

Avec une technologie pareille, un nom pareil, un prix pareil (99€ les 100 ml), on s'attend à des miracles. Ou à être très déçu.

J'ai attendu assez longtemps avant de le tester. Il était sur mon bureau, il me tendait les bras, je lui disais "Non, tu vois là je rentre de vacances et j'ai bonne mine, je ne vais pas te tester maintenant, non seulement parce que je n'en ai pas besoin et qu'il ne faut pas te gâcher, mais surtout parce  je verrais moins d'effet que si j'avais un teint vraiment brouillé et une peau fripée. Attends un peu, attends...".

Un mois après mon retour de Cuba, à la fin du débronzage, j'ai eu le fameux effet temporaire "retour de vacances", vous savez, quand les petits boutons qui étaient bien au chaud planqués sous la peau épaissie par le bronzage sortent leur sale tête, et que parallèlement la bonne-mine s'éclipse, la fatigue revient un peu et laisse des traces sur le visage.

"Chouette, petit Masque Miracle Noir, je vais enfin pouvoir te tester", je lui ai dit.

Ni une ni deux, je l'applique sur mon visage. La texture est particulière, de l'huile parsemée de boue de la Mer Morte et de particules magnétiques que l'on sent sous les doigts. 


Je le laisse poser une quinzaine de minutes. 

Je prend le petit amant caché dans le couvercle du pot, je l'entoure d'un mouchoir en papier, et je le passe sur le visage pour récupérer les particules aimantées.


Les particules s'agglutinent sur les arrêtes de l'aimant. Je change de mouchoir, je recommence. Il en reste un peu sur la peau quand même. Il reste aussi une couche huileuse assez poisseuse. D'habitude je ne rince pas mes masques mais là je me sens obligée de passer un peu de démaquillant. Ce qui est indiqué sur la notice, ceci dit.

Le résultat ? Eh bien, franchement, pas mal. On voit vraiment une différence : teint plus clair, plus net, grain de peau resserré, un petit effet "glow" plutôt sympa. Un peu comme sur les photos "Harcourt", vous voyez ?

Et ensuite ? Ça tient toute la journée. Le lendemain, j'ai encore l'impression d'avoir un peu meilleure mine. Le 3ème jour, plus d'effet notable.

Quel est l'intérêt d'avoir des particules aimantées, outre le côté ludique de les enlever avec un aimant ? Je vous avoue que je n'ai pas tout bien compris. Il paraît que ça attire les impuretés, et que comme la boue gorgée de minéraux "accroche" sur la peau, c'est mieux de la retirer avec un aimant pour que l'épiderme reste parfaitement propre. Je ne saurais vous le confirmer. De mon côté, je sais que le magnétisme pourrait avoir certains effets sur la peau (post à relire ici), mais tout ceci reste quand même assez flou. 

La boue et les sels de la Mer Morte, les autres actifs du masque - huiles essentielles, gingko, ginseng..., par contre, je connais leurs propriétés et probablement rien qu'à eux seuls ils font déjà l'essentiel du boulot.

Je regrette une chose dans le mode d'emploi de ce masque : pourquoi ne pas profiter des particules aimantées pour faire un petit gommage avant de les enlever ? Le résultat serait encore plus whaou. C'est ce que je ferai la prochaine fois.

Alors, est-ce que je vous recommande le Masque Miracle Noir ? Est-ce qu'on va déposer un cierge à Lourdes ? 

Oui. Si vous avez le budget pour. Et si vous ne faites pas comme moi en appliquant un quart du pot en une seule application (ce n'est pas la peine, j'ai pêché par gourmandise)

Et non, si vous n'êtes pas assez riche. A la moitié de son prix, vous avez par exemple les masques Glam Glow qui sont aussi bien, même peut-être meilleurs (je ne peux pas vraiment comparer car quand j'utilisais le  Glam Glow Youth Mud, j'avais une peau très différente, beaucoup plus grasse et brouillée, du coup j'étais forcément plus bluffée voire "soulagée" par le résultat). Et si mettre 50€ dans un masque vous paraît encore insurmontable (ce qui sera probablement le cas de la plupart d'entre vous), une bonne exfoliation suivie d'un masque purifiant à l'argile puis un masque bien riche, nourrissant et repulpant, feront une alternative peut-être pas aussi "miraculeuse" mais déjà pas mal.

Il vous tente ce petit Miracle ?

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lundi 23 septembre 2013

J'AI TESTE GLAMGLOW, LE MASQUE QUE LES STARS S'ARRACHENT A HOLLYWOOD

Jeudi dernier, c'était la soirée blogs trimestrielle de Sephora. Comme d'habitude, Sephora a parfaitement bien sourcé ses exclusivités pour cet automne/hiver et comme d'habitude, je trouve parmi elles 4-5 produits que j'ai absolument envie de tester, moi la blasée de la cosméto.

Je vous reparlerai probablement très vite de l'Impossible Serum de Sampar (que j'ai découvert quelques jours avant à une soirée Sampar et qui a l'air d'être une tuerie d'efficacité), du kit de vernis semi-permanent / peel-off (oui, Madame) à domicile Striplac de Allesandro, de la tendance sourcils parfaits chez Benefit et Nars, des kits de pampilles et autocollants de nail art de Andrea Fulerton, de la CC Crème + Couleur de Sephora et sa texture "spiralée", du parfum Girlfriend de Justin Bieber (naaan, je plaisante, je ne vous reparlerai pas de ce parfum, mais mon dieu que j'ai ri avec La Beauté Paresseuse en le découvrant, et en notant ce message "gravé" par Justin à l'attention de ses fans : "Je ne te laisserai jamais partir."), mais le produit que j'ai voulu essayer d'abord, dès ce week-end, c'est le GlamGlow, un masque qui fait pas mal de bruit outre-Atlantique et qui débarque en France en exclu chez Sephora.

  
Alors Glamglow, au départ, c'est typiquement le produit qui m'agace un peu par son story telling tellement déjà vu et donc tellement ennuyeux (même si l'histoire est probablement vraie) : pour vous la faire courte, Shannon et Glenn fréquentent le Tout Hollywood et ont des amis acteurs qui se plaignent de ne pas trouver sur le marché de produit qui puisse instantanément réduire leurs imperfections cutanées avant les prises de vue (NDLR : c'est qu'ils ont mal cherché ;)), alors "après de nombreuses recherches", assistés d'un chimiste, ils créent un produit miracle qui en 10 minutes top chrono te fait disparaître rides, ridules, pores, taches, sébum (...), produit qu'ils ne cherchent pas à vendre, bien sûr, ils sont tellement altruistes, ils le donnent à leurs amis comédiens et makeup artists, et puis le bouche-à-oreille dans le milieu du Cinéma fait qu'ils se disent finalement que bon, on va quand même le vendre notre produit miracle, ce serait dommage d'en priver la Terre entière, et puis "bluffé par ces résultats, le vice-président d'une importante société de luxe" se joint à l'aventure et voilà, vous, consommateurs lambda, vous pouvez maintenant vous procurer Glamglow dans votre Sephora pour la modique somme de 49,90€ les 50 ml.

Le coffret du produit est à l'image de son histoire : disproportionné par rapport à la taille du pot, noir et argent, avec profusion d'étoiles et de mentions type "very sexy", "Hollywood, California", "utilisé pour les tournages de films, les backstages des défilés de mode...", "Bienvenue à Glamland"... Bref, on sens bien que ça vient du Pays de l'Oncle Sam et que ça a été conçu par une équipe qui porte des gros sabots - même si je ne nie pas l'efficacité de ce genre de communication sur le consommateur moyen, je suis même sûre que la plupart d'entre vous se dit "whaou, j'ai envie d'essayer !!" ;).

Je suis un peu cynique mais vous me connaissez, cela ne va pas m'empêcher de le tester quand même, sait-on jamais, et si ce produit était vraiment miraculeux ?

Hier matin, j'ai donc appliqué en fine couche le masque magique YouthMud (à base de boue absolument pas glamour, comme vous pouvez le constater sur la photo) sur peau propre et sèche. "Une sensation de picotement est possible", disent-ils sur l'emballage : tu m'étonnes !!!! Ca piiiiiique, ce truc, et dès l'application ! J'étais prévenue donc je ne panique pas. Je regarde la composition pour savoir ce qui peut piquer comme ça, je vois que ce sont essentiellement des composés minéraux à priori "inertes" - de l'argile marine puisée "près des villes glamour de Cannes, Saint Tropez et Monaco" me dit le dossier de presse, et de la pierre ponce volcanique, et aussi du thé vert et quelques autres ingrédients végétaux assez classiques, rien de quoi agresser la peau à priori, alors peut-être le masque a t-il un pH très acide ? J'avoue que je n'ai pas la réponse.

Très vite, le masque sèche, il pique moins, et commence à tirailler (c'est normal, c'est l'argile, elle absorbe tout sur son passage). Après 10 minutes, la très fine couche que j'ai mise s'est transformée en croûte étonnamment couvrante (il faut vraiment en mettre très peu, donc), je vous conseille d'ailleurs de ne pas vous exposer au regard de votre mec comme ça si vous ne voulez pas lui faire peur, et puis je rince, comme indiqué sur la notice.


Le résultat est-il miraculeux ?

Eh bien c'est pas mal, franchement. La peau est effectivement hyper nette, les pores semblent réellement affinés, le teint plus lumineux, plus homogène, et fait étrange, la peau "crisse" sous les doigts, vous savez, le même bruit que font les cheveux quand ils sont hyper propres. Les ridules par contre sont toujours là, et la peau est moyennement confortable, elle manque d'hydratation (le masque a bu toute l'eau et tout le sébum).

J'ai ensuite appliqué une lotion et un fluide hydratants de la gamme Ibuki de Shiseido, sans maquillage, pour voir, et le soir, la peau était toujours aussi belle et nette. Par contre, le lendemain matin, pfiou, plus rien.

Si je reprends une à une les revendications du produit :
  • "Illumine la peau" : oui.
  • "Stimule la synthèse de collagène" : non, ou de manière tellement insignifiante que ça ne changera pas vos sillons - pour un effet antirides, on met une crème anti-âge matin et soir pendant au moins 1 mois.
  • "Exfoliation resurfaçante douce" : oui, avec un bémol sur le "douce" vue la tolérance moyenne du produit.
  • "Aide à lisser et éclaircir" : oui, mais juste "aide à" pour la journée, si vous voulez de vrais résultats, mettez une crème antirides et éclaircissante matin et soir.
  • "Aide à retendre la peau" : moui, disons que ça tiraille donc ça "rétracte" la peau un peu, mais est-ce durable sur la journée, pas sûr, et moi je n'ai pas le visage assez flétri pour me prononcer là-dessus.
  • "Contribue à une apparence plus jeune" : moui, mais moins qu'une bonne crème repulpante doublée d'un maquillage adéquat, disons que ça y "contribue", oui.
  • "Absorbe les impuretés" : carrément, oui.
  • "Protège la peau des radicaux libres" : probablement.

Au final, j'ai bien envie de vous conseiller ce produit mais plus pour un effet SOS avant un RV galant (ou une prise de vue ;)) que dans une routine quotidienne, plus pour un effet purifiant / illuminant / adoucissant ponctuel que pour un effet antirides et liftant durable, plus pour les peaux mixtes à grasses que pour les peaux sèches, avec un warning pour les peaux sensibles, et ce, malgré son prix assez important pour juste 50 ml et une compo assez basique à base d'argile et de thé vert, car comme je vous le disais, il suffit d'en mettre un tout petit peu.

Alors, tenté(e)s par ce produit "magique" hollywoodien à base de "boue de jeunesse" ?

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lundi 26 septembre 2011

L'HABIT NE FAIT PAS LE MOINE

Il y a quelques mois, je vous avais parlé du relooking de la gamme Phyto, et globalement, vous n'aviez pas été super emballés (à ma grande surprise car moi je trouvais ça plutôt pas mal, mais n'étant pas consommatrice de cette marque auparavant, je n'avais pas été dérangée par le virage à 180° de son image). Or l'habit ne fait pas le moine, dit-on. Et le moine, là, eh bien il est juste incroyable !

J'ai commencé une routine cheveux 100% Phyto il y a 3 semaines, emballée par les commentaires plutôt positifs sur la marque glanés ci et là dans mon entourage et sur le web. Je m'attendais à de très bons produits... mais pas tant que ça ! Je n'ai JAMAIS testé de produits qui conviennent aussi bien à mes cheveux et mon cuir chevelu.

Non seulement, mes cheveux ont l'air en super forme : lisses, bien nourris, brillants, faciles à démêler (eux qui ont tendance à faire un gros noeud post-shampooing même avec des gammes pour cheveux secs) mais en plus, contrairement à la plupart des produits pour cheveux fins, mes soins Phyto ne "plombent" pas ma fibre capillaire et je garde un minimum de volume.

Last but not least, depuis le début de cette nouvelle routine, je ne les lave plus que tous les 3 jours ! J'ai gagné une bonne journée de sensation de propreté. Et on le sait, même si aujourd'hui beaucoup de shampooings sont suffisamment doux pour être utilisés tous les jours (les "sans sulfate"), mieux vaut si on le peut espacer les lavages : c'est mieux pour l'équilibre entre gentilles et vilaines bactéries du cuir chevelu, notamment, et puis on gagne du temps, tout simplement.

Ce n'est pas tout à fait un hasard si ces produits me conviennent parfaitement puisque qu'on me les a offerts suite à un diagnostic capillaire assez poussé (souvenez-vous, ma "révélation"). Mais quand même !!! Je n'en reviens pas.

Je galère tellement à trouver des shampooings / après-shampooing adaptés à mes cheveux fins fatigués ondulés ultra-secs pas gras mais qui se salissent / ternissent rapidement (oui, tout ça) que je tenais absolument à vous parler de ce miracle Phyto.

Ma routine Phyto, donc :

Shampooing Réparateur Phytokératine (11,25€)



Masque Restructurant Phytocitrus (20,50€)




Elixir Universel Phytopolléine (21,60€)



Vous savez quoi ? Moi qui n'achète presque pas de produits de beauté, moi qui ne suis jamais fidèle, je crois que cette fois, j'irai me réapprovisionner à la pharmacie du coin dès que mes flacons seront terminés.


°°°

Tant qu'on est dans la problématique, voici quelques alternatives qui m'ont également bien convenu, parmi lesquelles vous pouvez piocher si vous avez le même genre de chevelure que la mienne :
  • Sans sulfate : Shampooing Réveil' Color de Jacques Dessange
  • Bio : Shampooing à la Rose de Lavera
  • Petit prix : Gamme Intense Care de Dove
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