Affichage des articles dont le libellé est UVA. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est UVA. Afficher tous les articles

vendredi 28 mars 2014

POURQUOI JE NE SUIS PLUS TRES COPINE AVEC LES HUILES SOLAIRES

Plusieurs fois sur ce blog j'ai clamé mon amour pour les huiles solaires avec un indice de protection. La première fois, c'était pour celle de L'Oréal Paris qui a le premier à dégainer sa formule il y a 4-5 ans.

J'aime toujours ces huiles mais sous certaines conditions. Car je ne les avais testées qu'en France, en m'exposant moyennement au soleil, ou à Bali, en randonné avec juste certaines parties du corps dévoilées et pas mal de nuages dans le ciel. Et quand vous êtes sur une plage des Caraïbes au début de vos vacances, la peau encore blanche, que le soleil tape fort et que vous transpirez parce qu'il fait chaud, c'est une autre histoire.

Une histoire malheureuse qui m'est arrivée avec le nouveau Spray Solaire Huile Embellissante SPF30 de Clarins.

(sur la plage abandonnéééééé....)

J'en avais appliqué consciencieusement sur l'ensemble du corps avant d'aller me dorer la pilule en fin de matinée sur une playa de l'este, plage proche de La Havane. J'en ai réappliqué une fois, sachant qu'on est resté un peu moins d'une heure et demie et qu'on ne s'est pas baigné. Et j'ai eu de beaux coups de soleil sur le dos. Vraiment intenses. Pas douloureux mais bien rouges, un rouge qui a duré près d'une semaine ! Ce qui ne m'était jamais arrivé sous les Tropiques je crois.

Pourquoi ??

(moi qui vous donne des leçons sur les méfaits d'excès d'UVA/UVB sur ce blog, c'était quand même un peu la honte...)

J'ai réfléchi et je crois avoir trouvé la réponse, elle est toute simple : c'est une question galénique. C'est à dire, dans votre langage à vous de simples mortels, de texture.

Un SPF 30 signifie que vous pouvez bronzer 30 fois plus longtemps sous cette protection avant d'avoir un coup de soleil que sans cette protection. Grosso modo, si vous mettez 10 minutes à avoir un coup de soleil sans protection, avec un SPF30 (IP30) vous devriez être tranquille environ 10*30 = 300 minutes = 5 heures. A condition de ne pas transpirer, de ne pas se baigner, de ne pas éliminer la protection en se frottant sur sa serviette ou sur le sable... Et surtout en appliquant 2 mg / cm² de peau - standards pour les tests en labo, ce qui correspond environ à 36 g de crème, soit près de 1/5è d'un flacon de crème solaire de 200 ml ou 6 bonnes cuillères à café pour un adulte de corpulence moyenne, ce que bien sûr PERSONNE ne fait.

Spontanément, quand on applique une galénique crème, on en met plus que pour une galénique huile en spray. Si vous en doutez, faites l'exercice, vous verrez. Donc quand j'ai appliqué mon huile Clarins, j'ai du en mettre, je sais pas, 0,3 mg / cm² ? Alors que je suis plus habituée aux crèmes que je mets à, disons, 0.7 mg / cm² (je dis ça au pif, c'est pour rendre plus clair mon propos). Donc je me suis fais avoir. Et j'ai eu un gros coup de soleil.

Sachant que le soleil des Caraïbes est par ailleurs nettement plus énergétique que celui du Sud de la France en été, et que j'ai fait la crêpe sur la plage - ce que je n'ai pas vraiment l'habitude de faire, je me suis en plus pris une double dose d'UVA et UVB, ce qui a contribué à accélérer l'intensité du coup de soleil.

Sachant aussi que la plage cubaine est vicieuse avec son soleil direct, la réflexion des rayons sur le sable et l'eau, et son petit vent presque frais trompeur qui vous fait croire que le soleil ne tape pas si fort que ça. 

Par ailleurs, la galénique huile qui est si agréable sous nos latitudes françaises en été devient un calvaire sous un climat chaud et humide. J'avoue que c'était une véritable corvée pour moi d'appliquer cette huile. Vraiment. Ça s'étale bien et vite, mais ça pénètre difficilement, ça reste en surface de la peau, le sable s'y colle, ça fait transpirer, on se sent poisseuse... Je n'ai pas eu cet inconvénient en piquant la brume lactée Biotherm de Teddy par exemple. Du coup je n'avais aucune envie d'appliquer mon huile, du coup peut-être que j'en ai mis moins fréquemment que ce que j'aurais dû, et du coup, le coup de soleil a été plus fort (ça fait 4 "coups" dans une seule phrase, qui dit mieux ?).

Ah et celles et ceux qui se disent qu'un SPF30 ce n'est pas assez pour une plage caribéenne, pour mémoire un SPF20 arrête 95% des UVB et un SPF50 98%, la différence de protection est donc presque anecdotique - sauf sur peaux ultra-sensibles, mais ok, ok, la prochaine fois je passerai sur du 50. Enfin, je passerai surtout sur une crème bien épaisse ;). 

Ah et je précise que je mettais quand même une crème SPF50 de SVR sur le visage, le décolleté et les épaules - j'aurais aussi dû l'appliquer sur les zones qui n'ont jamais trop pris le soleil chez moi, celles qui ont justement rougi : bas du dos, haut des cuisses, ventre.

En conclusion : tout d'abord je tiens à préciser que je n'ai absolument rien contre l'huile solaire Clarins, qui est probablement aussi bien que les autres, mais dans les conditions dans lesquelles je l'ai utilisée - plage, soleil direct et indirect, chaleur et humidité des Caraïbes, une protection par une CRÈME me semble mieux adaptée qu'une protection avec une huile de SPF équivalent. Tout simplement parce qu'on va spontanément appliquer une quantité de crème plus proche de la quantité testée en laboratoire que quand on applique de l'huile.
.
Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 6 juillet 2013

LES COMPLEMENTS ALIMENTAIRES SOLAIRES : CA MARCHE ?

J'aurais dû vous écrire ce post début juin, car une cure de compléments alimentaires se démarre 2-3 semaines avant l'exposition prolongée au soleil, celle des vacances, celle que l'on prend en pleine face, et sur tout le corps, parfois même toute la journée (mauvais élèves !!). En même temps, le soleil n'ayant pointé son nez que très récemment sur la majeure partie du territoire (je parle comme Alain Gillot-Pétré), vous ne m'en voudrez pas trop de ne pas en avoir fait une priorité.


Un complément alimentaire solaire : à quoi ça sert, est-ce que ça marche ou est-ce encore une sorte placebo que les labos essayent de nous refourguer pour se faire des sous ?

J'ai bossé 4 ans 1/2 chez Oenobiol il y a quelques années, je peux donc vos répondre en toute connaissance de cause : oui, ça marche, mais ça dépend un peu de ce que vous en attendez.

Ça marche HYPER-BIEN pour prévenir la lucite estivale, cette "allergie au soleil" qui se traduit par des petits boutons rouge qui apparaissent les premiers jours de l'exposition dans le décoletté, et parfois ailleurs sur le corps, qui démangent, et disparaissent assez rapidement. Ça marche très bien, je peux moi-même en attester, ayant été victime à la vingtaine de cette satanée lucite, qui n'a plus réapparu à partir du moment où j'anticipais son arrivée avec de l'Oenobiol Solaire. Depuis, je ne fais plus d'allergie, même quand je n'ai pas fait de prévention avec des compléments solaires.

Je crois que le mécanisme de l'apparition de la lucite n'est pas très clair aujourd'hui. Les UVA en seraient principalement responsables, et les caroténoïdes contenus dans les compléments alimentaires solaires, fortement antioxydants, permettraient de contrer les méfaits de ces méchants UV.

Les compléments alimentaires solaires, toujours essentiellement pas le biais de ces caroténoïdes (bêta-carotène, lutéine, astaxanthine...), permettent de stimuler et prolonger le bronzage en activant la synthèse de mélanine, le fameux pigment brun que la plupart d'entre vous attend avec impatience dès les premiers beaux jours.

La stimulation existe, mais pas de miracle, elle est quand même peu visible au niveau de l'intensité du bronzage. Disons que ça vous aidera à avoir un bronzage un peu plus "harmonieux", qui durera plus longtemps, mais ne vous attendez pas à un effet autobronzant ou (ouf !) "orangiseant" comme ce fût le cas dans les années 80 quand les carotènes étaient tellement dosés que la peau, et notamment la paume des mains, m'a t-on dit, virait carotte ! Aujourd'hui, les dosages sont maîtrisés.

Les compléments solaires, enfin, sont surtout de forts antioxydants, comme je le disais plus haut, et donc parfaitement indiqués pour lutter contre le "stress oxydatif", ce phénomène d'accélération du vieillissement dû aux radicaux libres, eux-mêmes générés par un excès d'UV, le tabac, la pollution, la malbouffe... 

Bref, s'ils n'ont pas d'effet miraculeux, les compléments alimentaires solaires ne sont là que pour vous faire du bien. A condition de respecter les doses, de faire attention aux associations de compléments solaires et anti-âge pour ne pas risquer de surdosage (eux aussi fortement antioxydants, la plupart du temps avec les mêmes molécules, d'ailleurs, c'est pour cela d'ailleurs que certains compléments solaires peuvent être utilisés en compléments anti-âge le reste de l'année // surdosage possible avec le sélénium, par exemple), et de limiter leur usage, si vous êtes fumeur(se), aux 2 mois d'été (il y aurait des études qui montreraient qu'ils accéléreraient certains risques chez les fumeuses, je ne suis pas assez calée sur le sujet pour vous donner mon avis là-dessus, je préfère prévenir quand même).

Idéalement on commence sa cure 2-3 semaines avant l'exposition prolongée au soleil, donc, pour "recharger le stock" de sa peau en antioxydants et attendre que la mélanine, cette grande paresseuse, monte jusqu'en surface de l'épiderme.

Pour finir, je vous dirais que la nature est bien faite, et s'il y a tant de fruits et légumes riches en caroténoïdes et antioxydants divers et variés en été, ce n'est peut-être pas un hasard... Vous n'aurez pas besoin de complément solaire si vous pensez à mettre dans votre panier de courses des aliments rouges-orangés ou verts (riches en carotènes) comme les tomates, carottes, abricots, poivrons, épinards, mâche..., et plus foncés encore, tirant sur le violet (riches en polyphénols) comme toutes les baies (cassis, framboise, mûre, canneberge...). Petite astuce : le bêta-carotène est mieux assimilé par la peau quand il est cuit en présence de gras : les sauces tomates, et même le Ketchup, sont donc plus "efficaces" que la tomate-mozza, sachez-le !

Ah, et si vous comptez abuser du soleil cet été, c'est une mauvaise idée, je vous invite notamment à (re)lire, et surtout (re)voir ça (âmes sensibles s'abstenir).

Bon, allez, je vous remets quand même la pire des photos ici (pardon, c'est trop tentant, mais vous remarquerez que je l'ai mise au plus petit format pour ne pas trop vous effrayer) :


Et puis pour votre culture cosméto, ce billet vous explique pourquoi je milite pour l'utilisation des écrans solaires IP20 ou 30 maximum, la plupart du temps beaucoup mieux indiqués qu'un indice 50 (sauf pour les peaux vraiment intolérantes au soleil), pour des raisons à la fois de santé (de plus en plus d'études montreraient du doigt l'effet "perturbateur endocrinien" de certaines molécules utilisées dans les cosmétiques, dont les filtres chimiques, qui sont utilisés à de forts pourcentages dans les formules - les doses de parabènes, à côté, c'est du pipi de chat), d'écologie, et pourquoi il faut oublier le bronzage en cabine qui ne prépare pas la peau au soleil comme certains essayent de vous faire croire mais l'aident juste à vieillir plus vite, voire déclencher un cancer...

PS : de bons compléments alimentaires chez Oenobiol, Inneov, Yves Rocher, D-Lab, mais globalement, ils se valent à peu près tous, vous pouvez taper dans les moins chers, chez Juvamine par exemple. Et si vous n'aimez pas "avaler" les gélules, Anne Sémonin a intégré du bêta-carotène dans son Phytarosa Sérum.

Rendez-vous sur Hellocoton !

jeudi 9 août 2012

LES ECRANS SOLAIRES DECRYPTES

Vu le succès qu'a eu mon récent billet sur la Biafine, je me dis que l'on pourrait aborder un sujet proche avec quelques explications de textes (et probablement des "révélations" pour la plupart d'entre vous) : les écrans solaires et plus précisément les indices de protection (IP ou SPF ou FPS, c'est la même chose).


Tout d'abord, retenez que :
  • Les UVB sont les rayons plutôt sympathiques à dose modérée, qui activent la synthèse de mélanine (= le bronzage, mécanisme de renforcement de protection naturelle de la peau contre les UV, qui met bien 48 heures à apparaître, le temps que la mélanine monte dans les couches superficielles de la peau), mais aussi donnent des coups de soleil quand on en abuse un peu (personne n'est parfait).
  • Les UVA sont les supers vilains rayons qui n'ont l'air de rien comme ça à court terme mais qui sont beaucoup plus dangereux car ce sont ceux qui accélèrent le vieillissement cutané et contribuent à développer des mélanomes (cancer de la peau).
  • Ces deux premiers points sont en réalité assez schématiques car les UVB ont aussi des effets néfastes équivalents aux UVA mais en bien moindre proportion, et vice-versa, mais bon, on n'est pas là pour faire une thèse exhaustive sur les méfaits des UV, il faut juste retenir l'essentiel.
Une petite photo pour illustrer l'effet des UVA : un camionneur qui, après 28 ans de conduite (près de la fenêtre qui laisse passer des UVA, le côté gauche étant exposé, le côté droit restant à l'ombre de la cabine de pilotage), se retrouve avec une tête étrangement asymétrique...

Une parenthèse sur les UV artificiels (parce que vraiment, arrêtez-les, quoi) :
  • Les cabines UV, dangereuses pour la santé, dois-je le rappeler, génèrent des UVA, et pas d'UVB (ou très très peu). L'avantage : on "bronze" vite car les UVA oxydent la mélanine que l'on a déjà dans la peau (cette mélanine de base qui fait que l'on n'est pas tous albinos), c'est le fameux "hâle du soir" que l'on observe après une exposition aux UV naturels ou artificiels. Mais attention, contrairement aux UVB, les UVA ne stimulent pas la synthèse de nouvelle mélanine protectrice, ils ne préparent donc pas du tout la peau au soleil (ce gros mensonge honteux des vendeurs d'UVA) et en plus, vous l'aurez remarqué si vous êtes très honnête avec vous même, le "hâle du soir" qu'ils provoquent ne dure que 2-3 jours.
Attaquons la question sur les écrans solaires :
  • Les indices de protection IP / SPF / FPS correspondent à la protection contre les coups de soleil, donc essentiellement contre les UVB. Pour les UVA, c'est un autre indice. Je n'entre pas dans le détail des calculs des indices, mais vous pourrez trouver ça sur Internet si ça vous amuse.
  • Et ça y est, on arrive là où je voulais en venir depuis le début de ce billet !!!! Cela va peut-être vous étonner, mais un IP20 protège contre 95% des UVB et un IP50 contre... 98% des UVB.
  • 3 petits % de différence... est-ce bien la peine d'acheter du 50 ?? A moins que vous ayez la peau HYPER sensible au soleil (albinos, ultra-allergiques, personnes ayant eu un cancer de la peau...), la réponse est NON. Aucun intérêt à acheter du 50 sachant qu'il ne vous protègera pas plus des UVB, qu'il sera plus blindé qu'un IP20 de filtres chimiques pas hyper-bons pour la peau (on en retrouve dans les urines, ils ont une forme chimique proche de celle des œstrogènes, il y a donc quelques doutes sur leur innocuité à forte dose et long terme - c'est ce qu'on appelle un "perturbateur endocrinien") et l'écologie (quand votre écran se dilue dans les océans et que ses filtres solaires émasculent les poissons - effet oestrogène-like - ou stagnent en surface de l'eau, empêchant la lumière bénéfique d'atteindre algues et coraux), qu'il aura une texture moins sympa qu'un IP20 (plus grasse, plus blanchissante, plus collante...), qu'au final vous n'aurez pas envie de vous en réappliquer (donc une protection moindre)........ Ah et en plus, un IP50 coûte plus cher qu'un IP20.
  • En fait, l'intérêt des IP très élevés pour moi serait surtout parce qu'ils protègent (indirectement) mieux contre les UVA (plus le SPF anti-UVB est élevé, plus la protection anti-UVA est forte), mais il n'y a pas de règles internationales aujourd'hui quant à la méthode de mesure de l'effet anti-UVA, donc tout ceci reste quand même très flou. Il y a par ailleurs d'autres moyens complémentaires aux filtres solaires de se protéger des UVA et la plupart des marques ont aujourd'hui intégré des protections +/- (in)directes contres les méfaits des UVA, de type actifs végétaux / algues, ou des enzymes, ou autres. Sinon, ayez le réflexe compléments alimentaires solaires, ça marche très bien.
  • PS : ne descendez pas au dessous d'un IP20 quand même au début de l'été, la protection diminue très vite (IP15 = 93% etc). Et indice 15 minimum même quand on est bronzé, même quand on a la peau naturellement mate ou noire. Les noirs peuvent attraper des coups de soleil, oui, même si ça se verra moins que sur une peau d'albâtre, forcément.
  • D'une manière générale, et on ne répète pas ça juste pour vous embêter, il faut éviter les expositions l'été entre 11h et 16h, remettre de la crème solaire régulièrement et abondamment (si si, vous allez quand même bronzer, et puis de manière plus homogène et plus durable, donc c'est tout bénef), mettre un chapeau, et si cela est nécessaire des vêtements couvrants. Et attention aux enfants, les coups de soleil de l'enfance peuvent avoir des répercutions graves (mélanomes) à l'âge adulte.
  • Si vous faites de la lucite estivale ("allergie solaire"), ces petits boutons rouges qui grattent dans le décolleté les premiers jours de l'exposition puis disparaissent, sachez que ce n'est pas avec un IP élevé que vous allez l'éviter, étant donné que celle-ci est essentiellement due aux UVA. Il faut donc plutôt se fier à l'indice UVA mais malheureusement, contrairement à l'indice UVB, comme je le disais plus haut, il n'y a pas de normes internationales le concernant, c'est donc un peu compliqué de s'y retrouver. Cela dit, la meilleure protection contre la lucite, que j'ai personnellement testée et approuvée, reste le complément alimentaire solaire (lutéine, beta-carotène...), que vous trouverez chez oenobiol, Inneov, Doriance et d'autres...
  • Enfin, si vous êtes vraiment vraiment intolérant au soleil, gardez votre IP50+, bien sûr, mais quoiqu'il en soit ça ne sera pas suffisant pour vous et vous le savez, vous allez passer l'été à l'ombre avec des tuniques à manches longues et des capelines.
Ah, et puis pour ceux qui arrivent ici sans me connaître, ne pensez pas qu'en vous expliquant que des IP50 et IP20 c'est kif kif bourricot, j'encourage la non protection solaire. Allez lire ça, aussi.
Et si vous attrapez quand même un coup de soleil, la Biafine c'est pas mal mais il y a mieux (reminder), et il y a même des recettes maisons plutôt malines que des lectrices ont partagé en commentaire.

Sur ce, je vais préparer ma valise pour la Thaïlande... :)

 
Rendez-vous sur Hellocoton !