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jeudi 25 février 2016

DOIT-ON AVOIR PEUR DES COSMETIQUES ?

Petit article rapide suite à la dernière enquête de Que Choisir sur la toxicité des cosmétiques. Je ne voulais pas rebondir dessus car j'ai déjà abordé le sujet qui revient régulièrement et finit par m'ennuyer profondément et je n'ai pas grand chose à ajouter, mais j'ai dû y répondre ce matin dans un cadre professionnel, du coup je suis en plein dedans, autant vous en (re)toucher un mot ici aussi, pour celles et ceux qui seraient précédemment passés à côté.

Tout d'abord je voudrais vous dire ceci :


J'ajouterais : "anyway...".

Et aussi : "but not from cosmetics, don't worry."

L'étude de Que Choisir est intéressante pour le grand public qui ignorerait encore que certaines molécules, dans toutes les industries, peuvent avoir des effets secondaires à long terme. Elle est en grande partie basée sur des vérités scientifiques et épidémiologiques qu'il est bon parfois de rappeler, et si elle peut pousser certains industriels à faire plus attention à leurs formules, tant mieux

EN REVANCHE.

Elle n'est aucunement étonnante, elle m'a fait bailler, vraiment rien de nouveau sous le soleil.

Et surtout : elle est hyper anxiogène, avec certains éléments approximatifs, non prouvés ou confusants, et a une forme plutôt "à charge", ce qui est bien dommage car elle fait beaucoup de tort à une industrie qui n'en mérite pas tant et qui est quand même - on ne le sait pas toujours - l'une des plus réglementée et des plus transparentes. Bien plus que l'industrie alimentaire, par exemple.

La réglementation cosmétique évolue par ailleurs très régulièrement avec les avancées de la Recherche. Et il n'y a jamais eu de scandale sanitaire grave lié à un produit cosmétique (pas de vache folle, de dioxine, de cheval caché, de sang contaminé...).

N'oublions pas non plus que tous les produits cités dans l'étude respectent la loi, et aucun industriel (= être humain doué d'un cerveau et d'un cœur) n'a réellement envie d’empoisonner ses consommateurs à petit feu pour faire plus de profit comme on essaye parfois de nous le faire croire. 

En réalité, la Profession, même si elle n'est pas parfaite, s'auto-régule plutôt très bien. 

Par exemple, concernant les allégations mensongères (un classique reproché à l'industrie cosmétique), un rapport indépendant de l'ARPP (bureau de vérification de la publicité) montre qu'on est de très bons élèves en France : 98.7% de conformité en 2015 ! Cela vous étonnera peut-être - comme ça m'a aussi beaucoup étonnée (!!!), moi qui suis la première agacée par les sur-promesses. Je précise que les publicités étudiées étaient quand même toutes issues de la presse papier, que donc seules les marques avec un minimum de succès commercial ont les budgets pour se payer de telles pages et un bon service réglementaire, et je sais que les manquements aux règles des allégations se font plus souvent chez les tout petits non visés par cette étude, pas par volonté de tromper mais par manque de connaissance et de moyens.

Autre exemple d'auto-régulation : avant même que la loi n'impose quoique ce soit, la plupart des marques ont décidé par elles-même, sur conseil de la FEBEA dès 2013, de supprimer de leurs formules le conservateur MIT suite à des intolérances chez certains enfants (eczéma notamment). Après, ça prend un peu de temps à substituer si on veut le faire sérieusement, c'est pour cela que vous trouvez encore de nombreux produits cosmétiques avec MIT sur le marché. Oui, parce que après avoir remplacé les parabènes à chaîne courte dont la toxicité n'a jamais été avérée par le MIT qui s'est montré d'une innocuité discutable, par quoi remplacer le MIT ? Vaste question... Pas facile. ll n'y a pas de conservateurs idéaux, y compris et peut-être plus encore dans le Bio. Les conserveurs sont faits pour tuer ou limiter la prolifération de germes pathogènes, donc jamais totalement inoffensifs. Mais ils sont indispensables pour une bonne conservation et une bonne innocuité des produits.

Je voudrais aussi revenir sur une confusion qui est souvent faite, au sujet des allergies. Dans l'étude de Que Choisir, ils mélangent un peu molécules potentiellement allergisantes (= pour une infime part de la population, inoffensives pour tous les autres : nickel, blé, arachides, fruits de mer...) et molécules vraiment toxiques (pour tout le monde : nicotine, acide sulfurique...). Est-ce qu'on va arrêter la commercialisation de fraises ou de cacahuètes parce que quelques personnes y sont allergiques ? Non bien sûr. Allergique ne veut pas dire toxique. Donc pour les 26 "allergènes" listés par la réglementation et quelques autres, c'est pareil. D'autant plus que la plupart proviennent d'extraits de plantes largement utilisées, notamment dans les parfums (rose, agrumes...). Ce ne sont pas des "substances indésirables", "à éviter" comme l'annonce Que Choisir. Ils sont juste plus allergisants que d'autres molécules. Les personnes qui y sont allergiques doivent arrêter de les utiliser, et c'est notamment pour cela qu'il y a une liste d'ingrédients obligatoire sur les emballages.

Concernant le sodium lauryl sulfate (SLS) classé comme irritant : c'est vrai, en termes toxicologiques purs, mais ça dépend de sa dose, des associations avec d'autres tensioactifs, du reste de la formule, du mode d'application (âge, zone du corps, rincé ou non...). Un produit avec SLS est parfois un peu décapant (un peu, pas "méga-irritant") mais peut aussi être très doux. Or comment est interprété "irritant" par le grand public ? "Irritant" comme de l'acide chlorhydrique ? Est-ce que l'un d'entre vous a déjà eu le cuir chevelu brûlé par un shampooing avec SLS ?

Je pourrais encore en écrire encore des tonnes, mais comme j'avais promis un "petit article rapide" (mouhahaha) et qu'on a déjà abordé le sujet ici à plusieurs reprises, je vais m'arrêter là et vous inviter à (re)lire, si ça vous intéresse, les articles déjà publiés sur (dé)maquillages.

Interview en 2 parties d'un toxicologue indépendant :

Petite précision pour celles et ceux qui arriveraient ici sans me connaître, et qui pourraient penser que je suis vendue au Grand Capital de la Beauté :) : mon avis est celui d'une professionnelle, biologiste spécialisée en cosmétologie, en contact avec des toxicologues et chercheurs depuis plus de 15 ans, et qui prône une cosmétique sûre avec, dans la mesure du possible, le plus d'ingrédients naturels possible, même si je n'ai rien ou pas grand-chose contre les produits de synthèse quand ils sont utilisés à bon escient

Par exemple, ce n'est pas moi qui vous inciterai à appliquer quotidiennement en hiver une crème avec des filtres chimiques SPF30 à cause justement de leur effet œstrogénique potentiel, et surtout de l'effet cumulatif avec d'autres molécules - indépendamment de la cosmétique - pouvant également agir comme perturbateurs hormonaux. Je vous inviterai à le faire en revanche en cas d'exposition solaire entre disons avril et octobre (terrasse, plage, montage...), en privilégiant les filtres minéraux qui eux sont biologiquement inertes. Je vous expliquerai que si vous appliquez de temps en temps des filtres chimiques, comme je le fais moi-même l'été, ce n'est quand même pas bien grave, le plus important c'est de vous protéger des méfaits du soleil. Vous ne mourrez pas pas de l'application de benzophénone. Certaines molécules que vous ingérez (alimentation - pesticides etc, pharmacie) ou inhalez (produits détergeant, pollutions diverses...) sont bien pires que celles que vous appliquez sur la peau, peau qui par ailleurs est une barrière naturelle, certes imparfaite, mais barrière quand même contre les éléments étranger. 

Je finirai par une dernière remarque au sujet de cet article de Que Choisir : comme par hasard, en octobre dernier, 60 millions de Consommateurs faisait exactement le même genre de papier. Ça a énormément buzzé, tout le monde en a parlé, les magazines se sont vendus comme des petits pains. C'est très bon pour le business. Bisous.

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lundi 23 janvier 2012

MARRE DE L'ANXIOGENISME ANTI- COSMETIQUE


J'ai lu sur DocNews* un article qui m'a TROP énervée. Au sujet d'une campagne de communication anti-cosmétiques hyper anxiogène, faussement informative, avec des raccourcis totalement bidons.

Ce n'est pas la première fois que l'on voit ce genre de campagne écologique approximative et agressive chez nos amis nord-américains : il y a eu par exemple le film "The Story of Cosmetics", qui ne disait pas que des bêtises, mais beaucoup quand même - et que les non initiés ont cru les yeux fermés. Tout cela parce que la cosmétique est considérée comme "futile" par certains écologistes régressistes et que d'autres veulent vendre leur came "naturo-safe" en surfant sur la peur des gens.

Je vous laisse lire ici cet article, regarder cette vidéo d'une association canadienne qui dit en gros qu'il n'existe pas de cosmétiques sans produits toxiques ("Tous les cosmétiques contiennent des substances chimiques qui provoquent le cancer" (!!!), ou, à la femme qui met du rouge à lèvres : "Vous êtes en train de vous empoisonner" (!!!)) - par extension : on va tous mourir jeunes dans d'atroces souffrances parce qu'on a la futilité de mettre du rouge à lèvres, d’apaiser notre peau avec des crèmes, de se protéger des méfaits du soleil avec un SPF, et de se laver tous les jours avec du savon et du shampooing.
(b
on ok, j'exagère un peu mais ce sont eux qui ont commencé à entrer dans ce jeu-là, hein ! ;)).


J'en ai marre de ces lobbies qui font croire au Monde que la cosmétique est le Mal incarné en s'appuyant sur des études hyper controversées voire totalement démantelées par les "vrais" scientifiques. "Bouh, c'est pas bien les parabènes, attention, les sels d'aluminium c'est cancérigène !!" Alors que ces 2 ingrédients (ce n'est pas un hasard si je les ai choisis ici) sont mis hors de cause par les plus hautes autorités de santé et il a été prouvé que les études qui les ont pointés du doigt ont été mal menées (pas de témoins, etc, cf ici par ex). Il paraît même que l'équipe qui a fait la "fameuse" étude comme quoi les parabènes avaient une activité "cancérigène" aurait admis que ses conclusions n'étaient finalement pas scientifiquement recevables !!!!

Alors, je ne dis pas qu'il n'y a pas de molécules douteuses voire vraiment toxiques en cosmétique, attention (je pense notamment à certains produits de coloration capillaire, au formaldéhyde, à l'hydroquinone éclaircissante interdite en France mais pas partout dans le monde...). Ce que je dénonce, ce sont les raccourcis et la dénonciation systématique et exagérée des produits cosmétiques alors qu'il y a bien pire ailleurs.

Le législation cosmétique française (européenne) est plutôt stricte, en tous cas bien plus que la législation alimentaire par exemple - ce qui est très étonnant vu que c'est plus facile de s'intoxiquer en avalant des choses que par voie topique parce que la peau constitue une barrière naturelle entre les méchantes molécules et le "fragile" organisme. Il n'y a d'ailleurs jamais eu de scandale sanitaire lié aux cosmétiques** contrairement aux multiples histoires dans l’alimentaire de maladies graves voire mortelles (vache folle, dioxine, listeria, etc), dans le complément alimentaire (plantes toxiques, ver solitaire pour faire maigrir...), ou autres (amiante, adjuvants dans la peinture ou les meubles...), sans parler de l'industrie pharmaceutique (Mediator ou médicaments plus "sérieux") mais bon ces derniers ont de toutes façons "droit" à des effets secondaires - c'est ce qu'on appelle la balance bénéfice-risque.

Pour info, quand une molécule cosmétique est identifiée comme potentiellement dangereuse (et c'est arrivé : formol, hydroquinone...), elle est soit limitée à une très faible quantité et à des conditions d'usage très particulières, soit carrément interdite.

Et ces molécules "suspectes" pour le grand public (il a le droit de douter, on est dans un pays libre), pourquoi s'en offusque t-il quand il s'agit de cosmétiques et pas pour d'autre types de produits ?

Si je reprends l'exemple-roi des parabènes : il y en a dans les médicaments (pommades comme la Biafine, produits à ingérer comme l'Ibuprofène, Drill, Humex..., vaccins qui s'injectent directement dans le système sanguin...) et dans les aliments industriels (sous les dénomination E214 à 219 - là aussi on les avale tout crus, tiens, et personne ne dit rien). Souvenez-vous, la peau est une barrière naturelle, certes pas parfaitement hermétique, mais une barrière quand même : on ne vous injecte pas les parabènes des cosmétiques dans l'estomac ou dans les veines ! La quantité de parabènes que votre organisme reçoit via les cosmétiques est infime par rapport à celle venue des médicaments et aliments.

J'en profite pour faire une petite parenthèse parabènes - parce que avec tout ce que j'entends ou vois sur la toile, je pense que c'est bien de préciser 2-3 choses, et puis ça fait une bonne illustration de mon propos anti-confusion/raccourcis :
  • Les conservateurs sont par définition des molécules qui vont empêcher les bactéries de se développer, voire qui vont les tuer, pour protéger le produit - et notre santé par la même occasion. Ils ne peuvent donc pas être 100% inoffensifs - parabènes ou n'importe quel autre conservateur.
  • Tous les parabènes ne se valent pas : ils n'ont ni la même efficacité (des spectres d'action différents, sur différents types de microorganismes), ni la même toxicité. Il y a des doutes sur ceux à longue chaîne, même si à ma connaissance rien n'est prouvé à ce jour (et ils seront interdits si leur activité œstrogénique à long terme est avérée ou trop douteuses d'ici quelques mois). Quoiqu'il en soit, le risque zéro n'existe pas, pour les parabènes comme pour n'importe quelle molécule naturelle ou chimique, et en particulier sur les conservateurs comme vu plus haut. Les conservateurs sont cependant indispensables pour éviter toute contamination bactérienne, sauf si le produit est anhydre (ne contient pas d'eau dont les bactéries ont besoin pour survivre : cf. huiles, baumes, poudres, certains rouges à lèvres...) ou est contenu dans un pack airless conditionné en salle blanche, ce qui est extrêmement rare et pas adapté à tous les types de produits.
  • Comme je le disais plus haut, l'étude "scientifique" qui les a mis en cause n'était pas sérieuse - c'est la communauté scientifique internationale qui a démontré cela (et pas des lobbies pro-cosmétiques comme certains essayent de faire croire).
  • Les parabènes sont ultra-efficaces à faible dose, sans effet secondaire (quelques allergies, mais certains sont aussi allergiques aux fraises ou aux fruits à coque...) et on a des dizaines d'années de recul à leur sujet - y compris dans les industries pharmaceutique et alimentaire, y compris quand ils sont ingérés ou injectés.
  • Même s'il y a de très gros progrès en la matière, les alternatives aux parabènes ne sont pas toujours heureuses : moindre efficacité et formules contaminées par des bactéries (ça arrive plus souvent que l'on pense, voici ici à la fin du billet par ex), ajout d'alcool pas très bon pour la peau, diminution du pH de la formule pas très bon non plus pour la peau, utilisation d'huiles essentielles dont certaines sont potentiellement allergisantes voire pire (naturel ≠ sans danger, contrairement à ce que certains croient), manque de recul sur la toxicité à long terme de nouveaux conservateurs...
  • Les parabènes existent aussi à l’état naturel dans certains aliments (mûre, orge, fraise, cassis, vanille, carotte, vinaigre de vin, certains fromages...). On les trouve dans les produits fabriqués par les abeilles (propolis, gelée royale...) et ils sont naturellement présents dans le corps humain (j'ai lu sur Wikipedia qu'ils seraient précurseur du coenzyme Q10, la fameuse molécule miracle anti-âge !). J'ai même entendu dire, sans pouvoir vous le confirmer formellement, que les femmes enceintes en synthétiseraient pour protéger le fœtus.
  • L'effet oestrogénique (= par extension la possibilité d'accélérer l'apparition d'un cancer du sein) des parabènes est en moyenne 10 000 fois moindre que celui de la pilule contraceptive. Vous allez arrêter de prendre la pilule ?
  • Les professionnels de la beauté, ceux du secteur BIO inclus, sont à 95% pour les parabènes. Je suis bien placée pour le savoir, je les fréquente au quotidien et on parle "honnêtement" entre nous. Pourquoi beaucoup de marque enlèvent-elles les parabènes de leurs produits ? Parce que cette fameuse étude, relayée par des lobbies qu'elle arrangeaient bien pour vendre leurs produits sans parabènes, a fait tellement de désinformation que beaucoup d'entre vous êtes convaincus de la nocivité de ces substances et refusez d'acheter des cosmétiques avec parabènes. Donc les services commerciaux et marketing des marques demandent aux labos de les retirer... pour ne pas rater de ventes, pas parce qu'ils pensent qu'ils sont en train d'empoisonner leurs consommateurs.
(+ d'infos ici)

Cette parenthèse parabènes fermée, je voudrais aussi revenir sur un détail : contrairement à ce qui est dit dans l'article de DocNews, il est obligatoire au Canada comme en Europe et probablement dans la quasi totalité des pays du monde de préciser la composition des produits (liste d'ingrédients INCI ou CTFA). Avec deux limites cependant, pour préserver la propriété industrielle des formules - et c'est bien normal à mon avis : les ingrédients sont indiqués par ordre décroissant mais on ne connait pas leur % exact, et la formule du parfum n'est pas précisée (sauf substances considérées comme "allergènes").

Alors voilà. J'espère que vous comprenez mieux maintenant mon agacement face à ce genre de désinformations. Relativisons ! Franchement, vous avez bien plus de risques de mourir d'autre chose que de l'exposition aux cosmétiques. Je dis ça en toute objectivité, pas parce que je travaille dans cette industrie - vous me connaissez suffisamment aujourd'hui pour me faire confiance. Même si le risque zéro n'existe pas et que peut-être un jour, on s'apercevra qu'un ingrédient communément utilisé en cosmétique est nocif, vous êtes exposés à tellement d'autres choses beaucoup plus graves (pollution automobile, pesticides, amiante, médicaments utilisés de manière chronique, divers toxiques de l'alimentation ou des produits de maison...), arrêtez d'avoir peur des produits cosmétiques ! Et puis même du reste. On est quand même dans une société moderne où le risque est globalement beaucoup mieux maîtrisé qu'il y a 20, 50, 100 ou 300 ans.

La vie est belle, profitons-en, positivons, soyons prudents ok, mais pas paranos. Ne nous laissons pas avoir par toutes ces discours anxiogènes - surtout quand derrière, leurs auteurs ont comme par hasard quelque chose à nous vendre. Nous sommes confrontés à tellement d'angoisse et de stress au quotidien qu'il n'est pas nécessaire de se pourrir la vie encore plus avec des histoires de "cosmétiques toxiques" qui n'en valent vraiment pas la peine.


A LIRE AUSSI :
TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR LA TOXICO DES COSMÉTOS
> parties 1 et 2


PS : pardon pour ce billet très spontané et un peu fouillis, mais voilà, fallait que ça sorte.

* DocNews n'y étant pour rien, je vous conseille d'ailleurs ce site très intéressant pour les marketeurs, ils ne font que reprendre un communiqué de presse de Environnemental Defence, une association canadienne hyper virulente
.


** en tous cas pas depuis la Directive Cosmétique de 1976 - on m'a dit qu'il y avait eu dans les années 70 une histoire de talc pour bébé dans lequel s'était retrouvée une substance hyper toxique parce que la cuve de fabrication avait été mal nettoyée, je ne sais pas si c'est véridique, je n'ai pas vérifié, mais cet évènement serait à l'origine de la Législation Cosmétique. En tous cas, depuis : rien de grave.
EDIT "merci aux lecteurs pour la recherche Internet" : la fameuse histoire du talc a bien existé >
http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_talc_Morhange

EDIT 2 "encore merci aux lecteurs" :
des études toutes récentes apparemment un peu plus sérieuses que les précédentes relancent le doute sur l'implication des sels d'aluminium dans la "favorisation" du cancer du sein, sans toutefois les impliquer de manière définitive : http://www.observatoiredescosmetiques.com/actualite/actualite-cosmetiques/aluminium--cancer-du-sein-le-debat-relance-989.html 

 
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