mardi 31 mai 2016

COMMENT SHISEIDO COMPTE CONQUERIR LE MONDE

Cela en surprendra peut-être certains, mais nombre de femmes - françaises en tête, pensent que les produits de soin et (surtout) de maquillage de marques asiatiques ne peuvent leur convenir si elles-même n'ont pas des origines extrême-orientales.
 

Ce qui est faux. J'en ai moi-même fait l'expérience lors d’événements blogs où des makeup artists choisissent pour nous la teinte de fond de teint la plus adéquate dans une large gamme et que je me retrouve, toute blanche rosée que je suis, avec la même que Jade ou Lâm aux origines asiatiques.

Cet a priori constitue un véritable frein à la croissance du groupe Shiseido en-dehors de l'Asie - groupe auquel appartiennent, entre autres, Shiseido-la-marque-of-course, Clé de Peau la gamme de soin ultra-luxe quasi-inconnue chez nous, mais aussi - eh oui, Nars, Bare Minerals, Serge Lutens, ou BPI ("Beauté Prestige International" et ses parfums Jean-Paul Gaultier, Issey Miyake, Narciso Rodriguez...).

Shiseido-la-marque souffre aussi en Europe d'un vieillissement de sa clientèle. Les fanatiques, outre quelques blogueuses pointues vingt-trente-quarantenaires, sont plutôt les mères de ces dernières.

Shiseido-le-groupe a donc décidé de revoir sa stratégie de développement.


En 2014, ils ont embauché pour la 1ère fois de leur histoire - depuis 1872, donc, un PDG externe au groupe. Il est japonais, et vient de... Coca Cola ! Ce qui donne tout de suite le ton.

A la direction de la création, depuis juillet dernier, une jordanienne. Aux commandes de BPI Europe, un européen, venant de Nars. Oui, on pense mondialisation et diversification chez Shiseido aujourd'hui, et on a probablement bien raison - c'est ce que fait le groupe l'Oréal depuis longtemps déjà, par exemple.

L'Objectif du groupe est de devenir 5ème mondial d'ici 2020, et la stratégie, outre cette ouverture des principaux postes de direction à la diversité, est de faire mieux travailler les marques et services ensemble, de profiter des expertises de chacun, d'améliorer la dimension "corporate" pour gagner en efficacité. Les équipes marketing et commerciales françaises des marques du groupe présentes sur notre territoire vont ainsi emménager dans les mêmes locaux parisiens. La Recherche maquillage de l'ensemble du groupe est centralisée aux Etats-Unis où sont déjà développés les produits Nars et Bare Minerals, le soin au Japon, le parfum en France. A chaque continent son expertise.


Parallèlement, le mot d'ordre depuis 2016 est de se pencher sur ce que souhaite réellement la consommatrice à travers le monde, de mieux l'écouter, d'être plus dans l'empathie. Sans occulter les origines et la personnalité de chaque marque. Et de viser la trentenaire.

Et que veut la trentenaire ? Une beauté globale. Du "lifestyle". Du "je me sens belle quand je fais les choses que j'aime", de la convivialité, de la beauté intérieur, de l'émotion, de l'individualité, de la modernité...


L'ajustement de communication a déjà commencé pour Shiseido-la-marque.

Sur les nouveaux packs qui remplaceront au fur et à mesure les packs actuels, le sceau camélia est finement lifté et mieux mis en avant, ainsi que la signature "Ginza Tokyo" (c'est le quartier branché de la capitale). Le fond rouge des étuis est conservé, mais modernisé - mat avec bordure vernie.


Les visuels de pub, qui auparavant se concentraient sur les produits, sont maintenant habillés de jeunes femmes de toutes origines - oui, les produits Shiseido peuvent convenir aux peaux noires ou blanches. Et shootés par un grand nom de la photographie, Mario Sorrenti. La police de caractère a été revue, la "body copy" (le texte des publicités) est holistique, aspirationnel, presque poétique... plus uniquement centrée bénéfices produit.


Shiseido, cette vieille dame de 140 ans, a commencé sa mue. Va t-elle réussir à atteindre ses objectifs ?

Rendez-vous en 2020 pour un premier bilan, et en attendant, vos commentaires sont les bienvenus - as usual. :)

(merci Flore-de-Shiseido-la-marque pour ton éclairage)

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vendredi 27 mai 2016

ÉCHAPPÉE BELLE A VICHY

Il y a quelques semaines, j'ai été invitée par la marque de soin Vichy à une petite escapade vichyssoise.

Vichy, je vous en touchais rapidement un mot ici l'autre jour, c'est une station thermale dont les vertus curatives des sources sont connues depuis l'antiquité, et sortie de son anonymat par Napoléon III au 19ème siècle (puis par Pétain un siècle plus tard - au grand dam de ses habitants qui se seraient bien passés de cette mauvaise publicité).

(D'ailleurs savez-vous pourquoi le général avait choisi cette ville pour y asseoir son gouvernement ? A cause de Napoléon III, indirectement. Parce que Vichy était en zone libre, pas très loin de la frontière avec la zone occupée par les Allemands, parce qu'elle n'était ni trop grande ni trop petite, et surtout parce qu'elle était über-bien desservie par les routes et le chemin de fer, parfaitement aménagée et généreusement pourvue en hôtels et divers infrastructures haut de gamme pour l'entourage de Pépé grâce à Napo the Third qui avait construit tout cela pour attirer aux bains la grande bourgeoisie de 1850...).

Faire une cure thermale à Vichy, c'est un peu l'alternative 2016 de faire une cure  thalasso à Saint Malo. C'est la même chose (j'entends d'ici les puristes dire que non pas du tout, eau de mer et eau de source c'est pas pareil blablabla) mais en plus green. Et moins iodé. Façon campagne. La forme est dans le pré. Et en plus tu peux boire l'eau à la source (parce que l'eau de mer, comment dire...) (ceci dit, certaines eaux thermales sont vraiment infectes - mais elles se boivent).

Tu es au milieu des volcans d'Auvergne (ah non pardon, je confonds avec Volvic) - tu es juste au nord des volcans d'Auvergne (à 15 minutes en hélicoptère) (oui, j'ai vérifié ;)), tu peux randonner tranquillou, véloter, cueillir des fleurs des champs... Ça change un peu de la plage, des embruns, des odeurs de marée, des coups de soleil, du sable qui gratte, des crêperies sur le port et de la foule associée. 

Tu peux visiter le joli centre ville et ses établissements thermaux.


 

Tu peux goûter aux différentes eaux minérales propulsées à +/- haute température directement du centre de la Terre. Expérience gustative intéressante. Vertueuse. Mais pas forcément plaisante, comme je l'indiquais plus haut.

 


Tu peux aller voir les sources alentours à l'eau tellement minéralisées qu'elle "concrètent" et qu'on doit veiller à casser régulièrement ces concrétions si on veut que la source puisse continuer à jaillir.

 


Tu peux avironner ou flâner le long de l'Allier.



Tu peux faire un tour en hélico au-dessus du Puy de Dôme et ses copains volcans (45 minutes, prix indéterminé car j'étais invitée, sensations garanties).




 


Tu peux bien manger. Bien bien manger. Pas forcément que diététique - et puis tu sais, diététique ça ne veut pas toujours dire fade.

 

Tu peux faire une cure thermale, donc, parce que tu es venu pour ça. Au sens médical du terme (et non du therme) : si tu as des affections digestives, métaboliques ou rhumatologiques.


Mais aussi au sens forme, beauté et plaisir du terme, au Spa Hôtel Vichy Célestin, un endroit moderne et chic où tu bénéficieras de soins non moins chics avec de l'eau de source Vichy Célestin (tu avais deviné) et les produits de soin La Roche Posay.
(... c'était pour voir si tu suis - les produits de soin VICHY BIEN ÉVIDEMMENT)






Tu ne pourras pas visiter l'usine high tech qui fabrique (dans le plus grand secret l'oréalien) les produits de soin Vichy et connaître la joie de l'équipement ad hoc - blouse, charlotte, chaussures de sécurité (mais moi j'ai pu !).

  


Et comble de l'aventure : si tu viens de Paris, tu prendras le train pour Vichy à... La Gare de Bercy ! Je te jure. Exotisme garanti.

Merci à l'équipe Vichy pour la petite escapade !

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mercredi 25 mai 2016

LE TRÈS PARTICULIER "MASQUE SACRÉ ABORIGÈNE" D'OMOYÉ

Tout d'abord, ce nom m'a laissée pantoise.

(et non Pontoise, comme la ville)

Mais ça n'aurait pas dû. En réalité, ma culture générale est bien plus limitée que je ne le pensais. 

Pour moi, "aborigènes", c'étaient les habitants autochtones de l’Australie.

Bah non. 

"Qui est originaire du pays où il vit : Les peuples aborigènes de l'Amérique du Nord." nous indique le Petit Larousse. 

Qui ajoute tout de même : "Se dit en particulier des ethnies autochtones de l'Australie."

(l'honneur est presque sauf)

Il y a donc des aborigènes en Afrique.

Oui, parce que la marque de soins Omoyé propose une gamme de produits aux plantes africaines. Donc "aborigène" et Omoyé, ça colle.


Avant de parler de ce double-masque, petit topo sur la marque.

Je pense que peu d'entre vous la connaissent. Moi je l'avais repérée sur le salon pro Beyond Beauty il y a bien longtemps déjà. Une des premières marques "de niche" avec aspérité sympathique.

Et puis bon, l'Afrique et les africains, la terre africaine, la culture africaine, la bonne humeur africaine, la bouffe africaine (...), vous ne le savez peut-être pas, mais pour des raisons personnelles, affectives et affinitaires, ça me parle beaucoup. Surtout l'Afrique subsaharienne (parce que "africain" c'est aussi précis qu'"Européen", or je suppose que nombre d'entre vous se sent assez différent d'un biélorusse ou d'un maltais, non ?) (... les africains mettent également tous les européens dans le même panier et c'est bien normal) (ah et sinon j'aime beaucoup aussi Madagascar, le Maghreb, et puis - mais je connais moins, l'Afrique Centrale, l'Afrique Australe, l'Afrique de l'Est) (#JeSuisAfrique).

Omoyé, donc. Et son story telling pour le moins original, à la Robinson Crusoé (ou Philippe de Dieuleveult pour les plus anciens d'entre vous qui saisiront la référence)

Je cite :
"Nous sommes une marque de cosmétiques, française, naturelle et bio, avec un univers unique celui de la magie Végétale Africaine Ancestrale. Nous proposons des soins issus du meilleur de la Nature alliant le savoir ancestral d'un Chamane d'Afrique et celui de la Science Végétale. 
Cette conviction nous la tirons de notre histoire, la rencontre entre un homme (le fondateur de la marque), et une tribu d'Afrique Australe. Naufragé et blessé, il fut miraculeusement soigné et guéri par le Chamane grâce aux plantes locales et à un baume magique, recette millénaire composée de 25 plantes. Profondément convaincu d'avoir découvert un vrai secret végétal il décida d'utiliser les vertus incroyables de ces plantes et leur alchimie au service d'une nouvelle cosmétique, baptisée OMOYE ("Auprès des dieux") en hommage à cette rencontre."
J'avais toujours voulu tester cette marque, pour voir si les produits, par l'usage, étaient à la hauteur de leur promesse de voyage, et puis comme d'hab, tant qu'on ne me propose pas d'essayer, je n'essaye pas (hashtag flemmitude hashtag j'ai déjà beaucoup de cosmétiques en stock à essayer).

Gloire à Dieu et aux diverses divinités africaines, le jour où la marque m'a proposé de tester quelques produits est arrivé.

Et celui qui m'a tout de suite fait de l’œil, c'est lui : le "Masque Sacré Aborigène".

Pourquoi ?

Parce que.

Parce que c'est un peel-off,  mais pas comme celui de nos années 90 qui te décape la couenne. Sous forme d'association de 2 formules : un masque qui semble assez classique, et une lotion. Et c'est là que ça devient intéressant. 

Je t'explique comment ça marche.

Etape 1 : tu te badigeonnes le visage d'une fine couche de masque à l'argile rouge (comme Muriel Robin dans Rendez-Vous en Terre Inconnue chez les Himba) et plein d'autres plantes vachement (zébument) bien (j'ai vraiment un humour naze aujourd'hui, pardon) d'Afrique qui te promettent un véritable coup d'éclat. Je l'ai fait au pinceau parce que la contenance du masque est riquiqui (30 ml) et je ne voulais surtout pas en perdre une miette. (vous vous souvenez qu'il faut appliquer ses masques au pinceau, n'est-ce pas ?)



Etape 2 : tu laisses sécher 3 à 5 minutes, ou 10 minutes - en fait comme tu le sens. Je l'ai personnellement senti 5 minutes.

Etape 3 : Tu sprayes par-dessus ton masque une lotion à la banane. Tu évites les yeux parce que ça pique. Tu ne sais pas trop quelle quantité il faut sprayer et comme le flacon contient aussi 30 ml, ce qui est pour le coup beaucoup dans ce cas, tu sprayes généreusement et du coup ça coule un peu dans tes yeux, et peut-être aurais-tu dû avoir la main moins lourde.

Etape 4 : le masque s'est transformé en peel-off !!! (magie du calcium d'après Stéphanie J. qui est plus calée que moi en formulation) Et tu peux le retirer facilement, pas non plus d'un seul geste comme les lézards dans V (ces références culturelles aujourd'hui, c'est un festival) mais presque.


Etape 5 : tu te regardes dans le miroir pour observer les effets (magiques ?) de ce masque. Pour ma part, un petit effet purifiant mais rien de transcendant.

Voilà pour cette expérience franco-africaine. Un masque original, ludique, à l’exécution bien menée (parce que certains peel-off, au secours), une efficacité modérée. 

Les encouragements du jury.

Je n'ai pas d'autres produits Omoyé en ma possession mais si vous avez déjà testé des soins plus classiques de leur gamme, nous sommes à votre écoute (... lecture) pour en savoir plus !


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mardi 24 mai 2016

COMMENT TRIER SES DÉCHETS COSMÉTIQUES... EN TUTOS RIGOLOS

Vous connaissez les grands principes du tri sélectif des déchets mais vous n'êtes probablement pas totalement incollables à ce sujet. 

Moi-même j'hésite toujours pour les pots de yaourt. Je crois qu'ils ne sont pas recyclables... enfin c'est ce que j'avais lu, ou entendu un jour... Et pas qu'une fois d'ailleurs. Mais comme c'est du plastique simple, j'ai toujours un doute quand je les jette dans la poubelle "normale". Je me dis "faudrait que je vérifie" et bien sûr je ne le fais jamais. Donc je continue à les jeter dans la poubelle verte. L'opercule aussi, car il est composé de plusieurs éléments dont l’aluminium, et il me semble qu'on ne peut pas vraiment le recycler.

(ai-je raison ?? la réponse en fin d'article)
(le suspense est insoutenable)
(j'entends certains penser : "Mais n'importe quoi, la So, ça se recycle un pot de yaourt !!" et d'autres : "... en coffret bijoux pour la Fête des Mères !" - vous êtes drôles ;))

Pour les cosmétiques, s'il y a quelques évidences - les étuis en carton et notices dans la poubelle à couvercle jaune, les flacons plastique de gels douche également, les flacons en verre de parfums (sans la pompe et le capot) dans la poubelle à verre..., quid du mascara et ses restes de pâte in-rinçable, de la palette de fards à paupière avec godets en alu et miroir intégré, ou des flacons de vernis à ongles ? 

Oui, les produits cosmétiques sont parmi les déchets les moins bien triés. :/

La FEBEA (vous savez, le "syndicat" de la cosmétique, je vous en ai déjà parlé), en association avec Eco-Emballages, a donc réalisé quelques "tutos" vidéos pour vous aider à y voir plus clair. L'opération  de sensibilisation s'appelle #Keskistri dans la salle de bain.







Il y en a d'autres, je vous laisse aller les chercher vous-même si ça vous intéresse.

Et si vous doutez toujours, rendez-vous sur le site Consignes de Tri : vous entrez votre code postal (parce que toutes les villes n'ont pas le même système de gestion des déchets), le type de produit, et on vous indique clairement où le jeter voire où jeter ses différents éléments.

Et le pot de yaourt, alors ?

Eh bien ça dépend : les yaourts "classique" en pot ne se recyclent pas (donc poubelle verte, donc j'étais bien informée). Et les yaourt à boire... poubelle à couvercle jaune !! Recyclables. Y compris leurs opercules. Fallait le savoir...

Le site, qui a bien sûr vocation à pédagogie pour que vous puissiez faire vos choix vous-même par la suite, apporte toujours quelques précisions. Pour les yaourt à boire, par exemple :

Flacon en plastique :
"Les bouteilles en plastique transparentes ou opaques se recyclent toutes et se trient bien vidées, à plat et avec leur bouchon. Exemples : les bouteilles d'eau, de lait, de jus de fruit, de sodas, de yaourt à boire, d'huile, de vinaigre mais également toutes les bouteilles en plastique de lessive liquide, d'assouplissant, de nettoyant pour le sol et d'eau de javel (seule bouteille de produit dangereux qui est accepté à condition d'être bien vidée)."
"Le plastique d'une bouteille peut servir à fabriquer une autre bouteille en plastique. On utilise également le plastique recyclé pour fabriquer des objets. Ainsi, avec 6 bouteilles d'au recyclées, on fabrique un ours en peluche."
Opercules : 
"Les feuilles aluminium et les opercules en métal se recyclent. Exemples : Les feuilles en aluminium de plaquette de beurre et les opercules en aluminium de pot de yaourt en verre."
"Grâce au recyclage de l'aluminium, on économise 95% de la matière première et 95% de l'énergie nécessaire à la production du métal."
Voilà. Je n'aurais pas perdu ma journée, moi, j'ai appris des choses utiles. #BeEcologic 

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lundi 23 mai 2016

LES MOTS DERRIÈRE LES PUBLICITÉS

Ce message à caractère informatif s'adresse à mes lecteurs marketeurs et à toutes celles et ceux qui ne le sont pas mais s'intéressent au choix des mots, noms et slogans dans la communication Beauté, à notre belle langue française d'une manière générale, et à sa résonance avec ses voisines anglaise et allemande.

Je sais que vous êtes assez nombreux à me lire, vous qui travaillez dans le marketing et la communication en cosmétique / bien-être. Vous les chefs produits, responsables communication, attachés de presse, directeurs artistiques, créateurs de marque... Vous les journalistes et blogueurs beauté aussi, restez, vous pourriez être intéressés.

Je vous invite à découvrir le blog d'Agnès Portais, une lectrice de longue date que j'ai rencontrée il y a quelques mois, qui est conceptrice / rédactrice / traductrice et vient de se lancer sur la (terrible) Blogosphère.

Ça s'appelle « Des Mots du Rêve », et vous pouvez le consulter par ici.


Des exemples de sujet traités :
  • La prise de pouvoir du guillemet anglais sur le guillemet "chevronné" français (ça me parle car je me bats aussi au quotidien pour que mes marques clientes emploient les chevrons dans leur communication en français)
  • La question de la traduction des #hashtags.
  • L'évolution publicitaire des signatures de la marque Bourjois à travers le temps.
    • Les origines et l'usage en français et anglais du mot "vanité".
    • L'utilisation du mot "flâneur" dans les publicités Hermès.
    • La naissance du nom "Splendieuse" de Nuxe.

    Ce (tout jeune) blog est intéressant, et inspirant. 

    Professionnellement parlant. 

    Mais pas que. 

    La culture générale, c'est important aussi, surtout quand elle touche à un sujet qui nous passionne. Et si vous lisez ceci c'est probablement que la Beauté vous fait vibrer, non ? :)

    Bienvenue sur les Internets, Agnès !

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